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 Notre-Dame de Guadalupe: le regard d’une Mère

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MessageSujet: Notre-Dame de Guadalupe: le regard d’une Mère   Notre-Dame de Guadalupe: le regard d’une Mère Icon_minitimeJeu Juil 21 2011, 13:22

Notre-Dame de Guadalupe: le regard d’une Mère

«Comme dans mes yeux est gravée l’image du petit Juan Diego, ainsi êtes-vous gravés aussi dans mes yeux...»1


par Bernard Balayn



Notre-Dame de Guadalupe: le regard d’une Mère Guadalupe

L’effervescence régnant à Mexico autour de la récente loi (avril 2007) légalisant l’avortement, nous invite une fois de plus à nous tourner vers la Mère de la vie, à rencontrer à nouveau le regard que Notre-Dame a imprimé jadis sur le poncho de Juan Diego. Ce regard reste plus actuel, plus maternel, plus pressant que jamais, en ce temps où la vie humaine et innocente est toujours plus menacée.


Une mère à la recherche de son fils



Il était une fois, au coeur du Mexique, un indien illettré qui fit une rencontre inattendue et merveilleuse sur une colline (Tepeyac) proche de Mexico. A l’aube du 9 décembre 15312, l’indio prénommé Juan Diego, fraîchement converti du paganisme aztèque, se rendait à l’église, quand il fut saisi par une musique sans égale. En recherchant son origine, il vit, dans la clarté du soleil levant3, une femme d’une éclatante beauté, enveloppée d’une lumière qui irradiait de tons multicolores tout l’environnement, au point que la colline entière semblait embrasée de ce feu. Mais ce qui ravit le plus Juan, ce fut le visage de cette jeune fille: suave, doux, d’une grande sérénité, habité et illuminé par la grâce et l’amour4. Debout, paisible, elle l’appela: «Juanito, Juan Dieguito!», en langue nahualt: «Juantzin, Juan Diegotzin», c’est-à-dire mon petit Jean. C’était donc pas seulement une jeune fille, mais une maman qui appelait son fils. Il s’approcha; elle reprit, avec une exquise tendresse, bien qu’il eût 57 ans: «Juanito, mon cher enfant5, où allez-vous?». Tombant à genoux de ravissement, il répondit: «Je vais à l’église étudier et apprendre6 les divins mystères que nous enseigne le prêtre». La Dame se présente alors et lui expose sa demande: «Sache et crois, mon cher fils le plus petit, que je suis la Vierge-Mère du vrai Dieu, de Celui par qui tout vit. Allez dire à l’Evêque que j’ai l’immense désir que l’on construise ici une chapelle en mon honneur où je Le montrerai, L’exalterai, Le donnerai aux hommes par la médiation de mon amour, de mon regard compatissant, de mon aide secourable et de mon salut. Je suis votre mère pleine de pitié et d’amour pour vous et tous ceux qui m’aiment, me font confiance et me prient. J’écouterai leurs plaintes et je les soulagerai de leurs maux.»
A la première entrevue, Mgr Zumarraga ne le crut pas. A la deuxième, il demanda un signe: «Apportez-moi une preuve tangible de sa Maternité divine».
Le mardi 12 décembre, Juan retrouva Marie, au lever du soleil. Le voyant triste et inquiet, elle se pencha le plus maternellement possible sur lui: «... Ne suis-je pas votre Mère? N’êtes-vous pas sous mon ombre et ma protection? Ne suis-je pas votre fontaine de vie? N’êtes-vous pas dans les plis de mon manteau, au creux de mes bras?... Eh bien, mon fils, allez au sommet de la colline. Vous y trouverez une grande variété de fleurs (on était en décembre!); ramassez-en et apporterez-les moi». Ce qu’il fit et déposa dans son poncho (une tilma). Elle lui dit alors: «Mon cher fils, vous déplierez votre poncho uniquement en sa présence: [parmi les fleurs] ces roses sont le signe que vous donnerez à l’évêque... Répétez-lui toute l’histoire pour qu’il vous croie et fasse construire la chapelle demandée.»
A son retour à l’archevêché, une fois introduit après une interminable attente, Juan Diego déplia son poncho et les fleurs, délicatement conservées, roulèrent à terre sous les yeux éblouis de Juan. Mais, en relevant son regard, il vit l’évêque franciscain tomber à genoux, les yeux embués de larmes: il vénérait ce qu’il voyait sur le vêtement: l’image de Notre-Dame, telle que Juan l’avait contemplée, vivante...

Mère des indios, de l’Amérique, de toute l’humanité



Avec le temps, on a fini par déceler une partie de l’admirable mystère.
Dans l’émerveillement, la chapelle fut édifiée en un temps record: pour Noël! Sous le regard de «Sainte Marie de Guadalupe» (vocable qu’elle demanda), Juan Diego se sanctifia de plus en plus7. Il mourut en 1548 (et l’évêque, trois jours après). Le miracle eut une telle résonance — la Vierge guérit en même temps l’oncle de Juan — qu’en peu de temps, 8 millions d’Aztèques se convertirent. Or, nous n’étions que 39 ans après la découverte de C. Colomb, 12 seulement après la conquête espagnole de Fernand Cortez. Par sa présence et son amour maternels, Marie est devenue véritablement la Mère des Amériques, la Mère de l’Amérique Latine, depuis le Rio Grande8 jusqu’à la Terre de feu, reconnue par Magellan (1520). Ainsi, en quelques décennies, toute cette Amérique est devenue catholique et reste aujourd’hui le plus grand continent catholique, malgré les menaces des sectes.
La tilma fut l’objet d’une vénération sans pareille, de la chapelle originelle à la Basilique actuelle. Ce sanctuaire est, de très loin, vu son ancienneté, le plus fréquenté au monde. Aujourd’hui, malgré les foules de Lourdes, Fatima et ailleurs, il reste le plus prisé, drainant des foules continues et énormes, de tous les horizons.
Le défilé est tel qu’il a fallu installer deux tapis roulants pour satisfaire — rapidement — les dévots de la Vierge. La prière est continue, les flashes crépitent sans arrêt...
Le poncho est demeuré intact malgré la vénération et l’ardeur «charnelle» des fidèles qui n’ont cessé de le toucher, de le baiser au cours du temps. Pourtant, il n’est fait que d’une seule pièce de tissu rectangulaire en fibres d’agave filé à la main, grossièrement tissé et fragile. Bien que ne devant pas durer plus de vingt ans, il résiste miraculeusement depuis 5 siècles à toutes sortes de traitements et d’avatars, comme des ajouts de peinture. Pour déconcerter la science et déjouer l’incrédulité, les spécialistes ont déterminé que la «toile» comportait quatre types d’imprégnation différentes: à l’huile, à la détrempe, à l’aquarelle et à la fresque, sans confusion ni discontinuité. Et ce n’est pas une peinture! C’est un mode d’imprégnation inconnu, qui défie toute analyse scientifique9. L’effigie se voit mieux de loin que de près. Du fond rêche se détache la Madone debout, avec une robe rose-clair, une petite ceinture au-dessus de son abdomen... un manteau bleu, recouvrant la tête, penchée. Elle a les mains jointes. Le tout annonce la Vierge de Lourdes. Son visage est d’une extrême douceur, d’une grande sérénité. Son teint est olivâtre (ne l’appelle-t-on pas la «Morenita»?: la Vierge «brune» conjugue en ses traits la couleur des conquis et celle des conquérants pour les unir dans un même amour). Ses yeux sont mi-clos, mais non figés...

Une icône vivante: la Mère de la vie



A l’instar de la piété, la tilma a suscité, comme le Suaire du Christ, des études très poussées.
Les croyants discernent dans ce portrait une extraordinaire présence: pour eux, de cette représentation émane une présence mystérieuse, comme mystique de la Vierge.
Les scientifiques chrétiens y ont pressenti plus: son âme, à travers ses yeux. Après divers examens, le 3 juillet 1956, le chirurgien Raphaël Tarija Lavoignet découvre, au cours d’un examen minutieux, que «dans la cornée des yeux on perçoit l’image d’un buste humain, comme dans un oeil normal. [Bien plus] en dirigeant la lumière de l’ophtalmoscope sur la pupille de la Vierge, apparaît le même reflet lumineux que dans un oeil normal, vivant; et, par suite de ce reflet — continue le professeur — la pupille s’illumine de façon diffuse donnant l’impression de relief en creux», selon le critère de la triple dimension. Nous faisons grâce au lecteur du détail de ces examens. L’essentiel est que les yeux de Marie paraissent comme vivants, et, en conservant depuis 450 ans le visage de son «petit Jean», selon une sorte de photo continue, elle garde dans sa pupille, c’est-à-dire dans son Coeur maternel, la présence vivante et aimante de tous ses enfants donnés en saint Jean l’Evangéliste à la Croix par son Fils expirant. Mexico prolonge, confirme et explicite le mystère de la donation de l’humanité par le Christ pour faire de sa Mère, la Mère universelle. Voilà le secret de cette extraordinaire présence.
Alors, que s’est-il passé en avril dernier? Pour le comprendre, il faut révéler encore du poncho une chose qui donne à son mystère une résonance multiple et indéfinie. C’est qu’en contemplant le beauté de la Dame, se découvre une merveille cachée. Dans sa retenue extrême, la robe laisse deviner cependant que la Femme représentée-là attend un enfant. La Vierge de Guadalupe est une Femme enceinte. Elle apparaît là comme la Mère du Christ, la Mère de Dieu. Et cela n’est pas par hasard, bien sûr. Car il faut savoir que la religion des Aztèques était très sanguinaire: les sacrifices humains y étaient monnaie courante. En se montrant sous les traits les plus maternels qui soient, la Vierge se pose en défenseur de la vie, de toute vie, à commencer par celle des Indiens, menacée. En effet, par son apparition et son message caché mais éloquent, elle a fait disparaître de l’Amérique latine l’horreur du génocide: les Indios — même s’ils ne furent pas toujours bien traités — n’ont cependant pas été exterminés comme dans l’Amérique anglo-saxonne, par les Wasp10. C’est une vérité historique que l’on ne peut ignorer et dont ce continent éprouve encore un profond malaise, comme pour le lancement des bombes atomiques de 1945 sur des populations innocentes.
En avril 2007 donc, la capitale mexicaine a autorisé l’avortement jusqu’à la 12e semaine, alors que cette pratique était interdite. L’Eglise s’en est offusquée et l’Archevêque a menacé les députés d’excommunication, au nom de la foi catholique. D’où des contre-manifestations éhontées devant la Basilique de Guadalupe11. L’affaire a fait tellement de bruit que, dans son voyage au Brésil, on a demandé son avis au pape Benoît XVI, qui a été prudent.
Le 24, au cours d’une messe célébrée en esprit de réparation, on a vu sur l’icône mariale l’abdomen s’illuminer au point d’y discerner un Embryon. D’où une grande émotion dans les milieux populaires. Fin mai, Mgr José Luis Guerrero Rosado, premier chanoine de la Basilique et directeur de l’Institut Supérieur des Etudes guadalupéennes, a publié un communiqué au nom des autorités ecclésiales, déclarant respecter la sensibilité des fidèles, mais attendre les conclusions de l’enquête, avant que l’Eglise ne se prononce, si elle le juge opportun12. Etant donné la religiosité des foules amérindiennes, le foisonnement actuel des sectes, la virulence du républicanisme mexicain, on comprend la position provisoire de l’Archevêché qui exprime son «extrême prudence» en la matière.
Parlant au nom de l’Eglise, il convient de se ranger à son avis en attendant les précisions voulues.
L’important, au fond de tout cela, est que les événements locaux aient révélé cette présence mystérieuse qui fait le fond de la tilma depuis si longtemps: une présence vraiment vivante, permanente, attentive, maternelle, compatissante aux plus démunis — et Dieu sait si les embryons innocents le sont! —, présence toute dans le regard de la Mère des miséricordes, plus encore que des Amériques, puisque Mère du Genre humain, comme le révèlent ses pupilles renfermant toute la famille humaine, pupilles révélatrices de son Coeur sans limite. C’est pourquoi, à Mexico même, devant la tilma, la Vierge a inspiré ces paroles à son «petit enfant» prêtre Don Gobbi: «Comme dans mes yeux est gravée l’image du petit Juan Diego, à qui je suis apparue, ainsi êtes-vous gravés aussi dans mes yeux et dans le Coeur de votre Maman du Ciel». En se manifestant à un homme ignoré, la Vierge a voulu montrer que le vrai Royaume de Dieu se construit sur les oubliés, les pauvres, les anawim de la Bible. Guadalupe ressuscite le Magnificat.
Dieu veuille que cette humanité à la dérive comprenne enfin de quel amour elle est aimée, combien la vie est sacrée, à respecter, défendre, promouvoir et épanouir, car c’est le plus grand don de Celui qui est la Vie et qui a dit qu’il était venu la donner en abondance et que nul n’avait le droit d’y toucher: «Tu ne tueras pas!». Honorer la vie, c’est honorer la création et glorifier son divin Auteur.
Bernard Balayn


Notes:
1. Marie aux prêtres du MSM du Mexique lors du grand cénacle à la Cathédrale de Mexico, le 5 déc. 1994.
2. C’est-à-dire la dernière minute du 8 décembre, selon le comput palestinien.
3. Cf. l’Apocalypse 12, de St Jean.
4. C’est la Vierge du Triptyque du Maître de Moulins (fin XVe) qui s’en rapproche le plus.
5. C’est vraiment un «enfant» selon Dieu: pauvre, dépendant de l’occupant, veuf, ignorant. Mais il est baptisé: enfant de Dieu
6. Diego signifie (Didacus): Jean l’enseigné.
7. Jean Paul II, lors de son dernier voyage au Mexique, l’a canonisé, le 31 juillet 2002 (béatification: 6 mai 1990).
8. Qui fait frontière aujourd’hui avec les USA.
9. Selon les spécialistes Philips Serna Collahan et Jody Brandt Smith.
10. Les «White anglo saxons protestants».
11. V. Paris-Match n° 3026, du 15 mai 2007.
12. Nous résumons le communiqué, issu du site de l’Acim (Assoc. Cath. des Infimières et Médecins et professionnels de santé), en date du 1er juin 2007.

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MessageSujet: Re: Notre-Dame de Guadalupe: le regard d’une Mère   Notre-Dame de Guadalupe: le regard d’une Mère Icon_minitimeJeu Juil 21 2011, 13:44

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MessageSujet: Re: Notre-Dame de Guadalupe: le regard d’une Mère   Notre-Dame de Guadalupe: le regard d’une Mère Icon_minitimeJeu Juil 21 2011, 13:49

J'ai trouvé par ce post ci - dessus une explication très détaillée du " Mystérieux regard de Notre Dame de la Guadalupe.

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