VERS LA NOUVELLE JÉRUSALEM
Bienvenue !
VERS LA NOUVELLE JÉRUSALEM

Forum Catholique Romain sous la protection de Saint Michel Archange !

La reproduction du contenu de ce site est permise, à la condition d'en citer la provenance, y incluant l'adresse de notre site, https://nouvellejerusalem.forumactif.com/

Merci !
VERS LA NOUVELLE JÉRUSALEM

Forum Catholique sous la protection de Saint-Michel
 
AccueilAccueil  PortailPortail  GalerieGalerie  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  ForumForum  

 

  Marthe Robin : Un psychiatre témoigne

Aller en bas 
AuteurMessage
Stan
Admin
Stan

Date d'inscription : 30/08/2010
Localisation : Québec, Canada

 Marthe Robin : Un psychiatre témoigne Empty
MessageSujet: Marthe Robin : Un psychiatre témoigne    Marthe Robin : Un psychiatre témoigne Icon_minitimeMar Sep 15 2020, 12:45

Citation :

Marthe Robin :
Un psychiatre témoigne

 Marthe Robin : Un psychiatre témoigne Marthe-Robin-1902-1981_0_1317_878

Le docteur Assailly, neuropsychiatre, a eu la possibilité d’examiner le corps
et l’esprit de Marthe Robin. Dans son livre, il apporte un témoignage
scientifique sur les aspects extraordinaires de cette vie mystique.


Pourquoi avez-vous écrit ce livre ?

C’est à la demande de mes confrères, incrédules d’ailleurs, que je me suis
exécuté : il leur fallait un ouvrage clair, bref et qui soit lisible. En effet, les
esprits étaient très montés contre Marthe Robin, les journaux parlaient de
« supercherie magistrale », et l’accusation d’hystérie lancée par le docteur
Mottet qui ne l’avait jamais rencontrée, était très grave.

Que signifie, en quelques mots, l’hystérie ?

L’hystérie se manifeste par la mythomanie, la vanité souvent puérile, et
l’hypersuggestibilité du malade. Or si l’on considère Marthe, il n’y avait
rien de tout cela.

Mais comment pouvez-vous affirmer, après seulement cinq
entretiens, que Marthe Robin était saine d’esprit ?


C’est très simple ! Nous avons eu très vite une relation de collaboration.
N’oubliez pas que c’est à son initiative que je suis venu la voir la première fois :
« Nous allons collaborer ! » m’a-t-elle dit. Et nous avons collaboré pendant
trente ans, ce qui eut été impensable avec une malade.

Quel genre de collaboration ?

Je confiais certains de mes patients à Marthe. Elle parlait peu, quelquefois
pas du tout, car comme m’expliquait le père Finet « elle s’enfonce dans sa
prière et sa souffrance ». Mais j’ai vu les fruits de cette collaboration pour mes
malades, fruits dont évidemment le secret professionnel m’empêche de
témoigner mais qui sont là, bien réels et éclatants.

Vous dites dans votre livre que vous avez pu examiner Marthe une fois. Quelle
valeur médicale accorder à cet unique examen fait à la lueur d’une torche ?


Cet examen est venu confirmer celui pratiqué par mon confrère le docteur
Ricard qui, avant moi, a examiné Marthe pendant cinq heures. Je n’avais plus
aucun doute sur la véracité de la conclusion de son examen. Certains regretteront
que j’ai renoncé à mon projet de mettre Marthe en clinique pendant un mois
comme je l’avais envisagé, mais je me porte garant du sérieux et de l’authenticité
des phénomènes vécus par Marthe. Un exemple, je peux affirmer, car je l’ai
scientifiquement vérifié, que Marthe n’a ni bu ni mangé, sauf une hostie par
semaine, pendant 50 ans, et j’explique dans mon livre comment cela se passait.

Tous ceux qui ont rencontré Marthe Robin ont parlé de son
réalisme, de son humour, en un mot de son charme. Y avez-vous été sensible
au détriment d’une certaine objectivité scientifique ?


C’est vrai que j’ai évolué dans ma relation avec Marthe. J’étais venu pour
l’examiner, examiner tout, les stigmates, le « ni manger ni boire », les passions
du vendredi, etc. Mais elle m’a aidé à replacer les choses dans une perspective
plus juste. Elle était prête à aller en clinique par obéissance, mais elle disait
« Vous allez déplacer le problème sans le résoudre ». Et elle me ramenait
toujours à notre collaboration.

Au fond, nous nous sommes connus à travers « nos malades ». Marthe était
extrêmement capable, aimable au sens propre, très délicate, n’insistant pas
sur les questions difficiles. Et je ne pense pas. parce que je l’aimais et la
respectais, avoir perdu à son contact mon objectivité scientifique, bien
au contraire !

Justement, qui est Marthe Robin pour vous ?


Outre qu’elle fut une collaboratrice dans mon travail - et quelle collaboratrice !-
pour moi, Marthe est vraiment une grande sainte. J’ai connu d’autres « saintes »,
j’ai été très lié par exemple avec Céline, la sœur de sainte Thérèse de l’Enfant
Jésus, qui avait une sainteté différente. Oui, pour moi, Marthe est une grande
sainte… Mais c’est un secret que je vous livre… car j’attends, bien sûr comme
tout le monde, les conclusions de son procès en béatification à Rome !

Que pensez-vous de son œuvre, les Foyers de Charité ?


La question est vaste, il y a tellement à dire ! Je continue, bien sûr, à être en
lien avec les Foyers de Charité et à y envoyer beaucoup de personnes pour faire
la retraite. Je vois le travail magnifique qui y est fait, les résultats obtenus, la joie
de ceux qui en reviennent… Je ne me rappelle pas de personnes qui ne m’aient
pas remercié de les y avoir envoyées. Pour en revenir à la question du début,
amenez-moi une seule hystérique qui ait fondé 70 Foyers de Charité dans 40 pays
du monde ! Cela n’existe pas !


Propos recueillis par Inès de BAUDRY d’ASSON

Source : http://www.bmehafms.fr/Marthe-Robin-Un-psychiatre-temoigne.html



Stan

_________________
"Une pieuse réserve sur ce qui nous échappe vaut mieux qu'une âpre discussion sur ce dont on est incertain" (Adam de Perseigne)
Revenir en haut Aller en bas
 
Marthe Robin : Un psychiatre témoigne
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
VERS LA NOUVELLE JÉRUSALEM  :: Vie des Saint(e)s et leurs enseignements, Saint(e) s du jour-
Sauter vers: