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 Rapport du GIEC sur le climat : "il est trop tard pour être pessimistes !"

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LucJos
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MessageSujet: Rapport du GIEC sur le climat : "il est trop tard pour être pessimistes !"   Sam Oct 20 2018, 11:44

Rapport du GIEC sur le climat : "il est trop tard pour être pessimistes !"

Sans surprise, le rapport spécial du GIEC sur le réchauffement de 1,5°C maximum confirme que
les impacts du changement climatique anthropique sont redoutables et ont été sous-estimés,
tant sur le plan social que sur le plan environnemental.




Le réchauffement de 1°C que nous subissons déjà suffit à causer canicules, sécheresses, inondations,
cyclones de plus en plus violents... Ces drames donnent la mesure de ce qui nous attend si le réchauffement n'est pas arrêté au plus vite.
La catastrophe n'est plus évitable, mais il reste possible et indispensable de la limiter au maximum.

Tout faire pour ne pas dépasser 1,5°C

Le rapport ne laisse aucun doute : un réchauffement de 2°C serait beaucoup plus grave que ce qu'on pensait jusqu'ici. Un réchauffement inférieur à 1,5°C, comme inscrit dans l'accord de Paris (sous pression des petits états insulaires, des pays les moins avancés, des scientifiques et du mouvement pour le climat), limiterait grandement les dégâts. Tout doit donc être mis en oeuvre pour que cette limite de 1,5°C soit respectée.

Le rapport du GIEC estime que ce sera extrêmement difficile, voire impossible, même en recourant massivement à des "technologies à émissions négatives" et à la géoingénierie. Le rapport évoque donc un "dépassement temporaire" de l'objectif de Paris, suivi d'un refroidissement dans la seconde moitié du siècle, grâce à ces technologies.

Ce scénario est extrêmement dangereux. Premièrement, les technologies envisagées sont hypothétiques et leurs effets, inconnus, pourraient être très négatifs. Deuxièmement, la situation est si grave qu'un dépassement temporaire pourrait suffire à provoquer des basculements de grande ampleur que le refroidissement ultérieur (à condition qu'il soit possible!) serait impuissant à annuler. La plus grande menace de ce genre est sans doute la dislocation redoutée des gigantesques glaciers Thwaites et Totten, dans l'Antarctique : ils contiennent de quoi faire monter le niveau des mers de quatre mètres environ.

Chaque tonne de CO2 compte

"Chaque tonne de CO2 non émise compte", disent les scientifiques. Chaque tonne compte, en effet. Sauver le climat impose d'arrêter au plus tôt et complètement d'employer des combustibles fossiles. Mais alors, pourquoi donc les experts ne comptabilisent-ils pas les émissions dues à la production et à la consommation de choses aussi nuisibles que les armes ?

L'industrie militaire étasunienne envoie tous les ans dans l'atmosphère environ 80 millions de tonnes de CO2. Il faut y ajouter 70 millions de tonnes émises par le Département US de la Défense, sans compter les émissions des centaines de bases à l'étranger... ainsi que celles des pays rivaux ou alliés. Les experts n'en disent pas un mot... Or, le militarisme est une folie que l'humanité peut moins que jamais se permettre à l'heure du changement climatique !

Aux productions nuisibles il convient d'ajouter les productions inutiles : qu'on songe à l'obsolescence programmée, aux innombrables gadgets jetables, et aux milliers de kilomètres que les marchandises ou leurs pièces détachées parcourent dans le seul d'optimiser les profits des compagnies multinationales !

De plus, nous avons sous la main un moyen efficace et absolument sans danger de commencer tout de suite à retirer du CO2 due l'atmosphère : l'agroécologie. Une agriculture paysanne axée sur la souveraineté alimentaire a en effet le potentiel de fixer de grandes quantités de carbone dans les sols tout en assurant une alimentation saine et de qualité. C'est la seule "technologie à émission négative" qui soit acceptable, et même souhaitable !

La science biaisée par la logique du profit

Puisque "chaque tonne de carbone compte", il faut en priorité faire la chasse aux productions inutiles, bannir les productions nuisibles et rompre avec l'agrobuniness qui détruit la biodiversité et pollue nos organismes. Or, sur les deux premiers points, le GIEC est muet. Ce silence n'est pas un hasard : il découle des scénarios d'évolution de la société qui servent de base aux projections climatiques. Le cinquième rapport le disait noir sur blanc : "Les modèles climatiques supposent des marchés qui fonctionnent pleinement et un comportement de marché concurrentiel". Dans ce cadre néolibéral, toute entrave à la liberté du capital est prescrite.

L'expertise du GIEC est incontournable et infiniment précieuse quand il s'agit d'évaluer le phénomène physique du changement climatique. Par contre, ses stratégies de stabilisation sont biaisées parce que la recherche est partout et de plus en plus soumise aux impératifs capitalistes de la croissance et du profit.

Le scénario d'un dépassement temporaire des 1,5°C avec maintien du nucléaire et déploiement des technologies à émissions négatives, voire expériences de géoingénierie dignes d'apprentis sorciers, est dicté principalement par ces impératifs.

Le rapport du GIEC sur les 1,5°C servira de base aux négociations de la COP24 à la fin de l'année. Celles-ci sont censées combler le fossé entre le 1,5°C maximum décidé à Paris et les 2,7°C à 3,7°C projetés sur base des engagements actuels des gouvernements. Les capitalistes et leurs représentants politiques ont le pied sur le frein : pas question pour eux d'abandonner dans le sol leurs énormes réserves de charbon, de pétrole, de gaz naturel; pas question de rompre avec le néolibéralisme, pas question de développer le secteur public et de socialiser le secteur énergétique pour planifier la transition la plus rapide possible vers un système 100% renouvelable, dans la justice sociale et climatique. Au contraire : le risque est grand que les hypothétiques technologies à émissions négatives servent de prétexte pour affaiblir encore les objectifs de réduction des émissions...

Insurgeons-nous !

"Chaque tonne de CO2 non émise compte". Mais qui fait le compte, sur base de quelles priorités sociales, au service de quels besoins, déterminés par qui et comment ? Cela fait un quart de siècle que les comptes sont faits par des gouvernements au service du patronat, au mépris de la vraie démocratie. Le résultat est connu : plus d'inégalités, plus d'oppression et d'exploitation, plus de destructions environnementales, plus d'appropriation des ressources par les riches, plus de victimes de la faim... et une menace climatique plus grande que jamais. Il est grand temps de changer les règles du jeu.

Une puissante mobilisation mondiale des mouvements environnementaux, syndicaux, paysans, féministes et indigènes est nécessaire et urgente. Il n'est plus suffisant de s'indigner et de faire pression sur les décideurs. Il faut s'insurger, construire la convergence des luttes, descendre dans la rue par millions et dizaines de millions, bloquer les investissements fossiles, les accaparements de terres et le militarisme. Une grande manifestation aura d'ailleurs lieu le 2 décembre à Bruxelles, et des activistes appellent à une grève pour le climat.

Les gouvernements néolibéraux sont incapables de contrôler et de brider la folie productiviste. Il faut donc que nous commencions à prendre cette tâche en mains nous-mêmes, à la base. Organisons-nous syndicalement sur les lieux de travail pour contrôler et dénoncer la gabegie capitaliste, soyons des "consomacteurs" investis dans le soutien aux paysan.ne.s, jetons les bases de pratiques sociales alternatives qui sortent du cadre capitaliste...

La question climatique est une question sociale majeure. Les exploité.e.s et les opprimé.e.s sont seul.e.s capables d'y apporter des réponses conformes à leurs intérêts. Personne ne le fera à leur place. Il est trop tard pour être pessimistes. Comme le dit le personnage d'un film célèbre : "La seule chose que nous pouvons encore décider, c'est ce que nous allons faire du temps qui nous est imparti." Ecosocialisme ou barbarie: tel est le choix qui se dessine de plus en plus clairement. Notre planète, nos vies, la vie, valent plus que leurs profits !

https://www.levif.be/actualite/environnement/rapport-du-giec-sur-le-climat-il-est-trop-tard-pour-etre-pessimistes/article-opinion-1043023.html?utm_source=Newsletter-20/10/2018&utm_medium=Email&utm_campaign=Newsletter-RNBDAGLV&M_BT=4588767007488

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LucJos
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MessageSujet: Pourquoi le drame écologique mobilise-t-il si peu ?   Lun Oct 22 2018, 06:35

Pourquoi le drame écologique mobilise-t-il si peu ?

6 septembre 2018 / Émilie Massemin (Reporterre)


Nicolas Hulot a avoué ne pas comprendre l’inaction générale face à la crise écologique.
Reporterre a cherché les explications. Et trouvé dans les sciences cognitives, la philosophie et l’écologie des éléments
pour expliquer ce phénomène. Ce qui dessine, en creux, les pistes vers la transition.

«Incendies un peu partout dans le monde — Grèce, Suède, États-Unis ; inondations suivies de canicules au Japon; records de températures en France, etc. (…) Le film catastrophe est là, sous nos yeux. (…) Est-ce que vous pouvez m’expliquer pourquoi, rationnellement, ce n’est pas la mobilisation générale contre ces phénomènes et pour le climat ?» — «Je vous ferai une réponse très brève : non.» Cet échange entre le journaliste Nicolas Demorand et Nicolas Hulot a précédé de quelques minutes l’annonce de la démission du ministre de la Transition écologique et solidaire, mardi 28 août 2018. Les jours suivants, les appels se sont multipliés pour «un électrochoc» et une mobilisation générale. Mais l’installation de François de Rugy, écolo «pragmatique» et Macron-compatible, à l’hôtel de Roquelaure laisse craindre une politique business as usual qui relègue les mesures environnementales loin derrière la poursuite des objectifs de croissance économique, de compétitivité, de libre-échange, etc.

Reporterre a cherché à comprendre les raisons d’une telle inertie. Nicolas Hulot a accusé une «communauté internationale» qui «s’évertue à entretenir voire à réanimer le modèle économique marchand qui est la cause de tous ces désordres». De nombreuses voix se sont élevées pour souligner l’incompatibilité entre l’écologie et le libéralisme prôné par le président de la République, et, plus globalement, l’aveuglement de l’élite politique et économique sur les questions environnementales. «Le désastre n’est pas supporté par les grands décisionnaires de la planète et qui, à l’inverse, continuent de pratiquer le court-terme, qui est seul évalué lors des élections et seul valorisé dans l’économie financière, a écrit à Reporterre la philosophe Cynthia Fleury. Pour l’instant, les lobbies et autres parties prenantes industrielles poussent pour profiter encore du système existant. Il y a aussi tous ceux qui, plus ou moins sincèrement, se pensent “progressistes” et considèrent que l’homme a toujours avancé grâce au prométhéisme et que la solution sera technique et non pas “éthique”, et qu’il faut donc plus encore de croissance pour soutenir de l’innovation technique.»

«Les élites ne voient qu’une partie de la réalité. Cet entêtement s’explique par leur formatage dans le paradigme séculaire du progrès, a enchéri le philosophe Dominique Bourg, interrogé par Reporterre. On assiste par ailleurs à un endurcissement des esprits. On avance vers la catastrophe, mais les dirigeants ne veulent rien entendre. On le voit chez Donald Trump, les populistes et dans le gouvernement, qui n’a pas installé un successeur susceptible de balayer le libéralisme d’Emmanuel Macron.»

Un cerveau bâti pour la routine climaticide ?

À ce monde politique confit dans un fonctionnement passéiste s’opposerait une société civile prête à en découdre avec la crise écologique. Mais la réalité est plus complexe. Sylvie Granon, chercheuse en neurosciences comportementales à l’Institut de neurosciences Paris-Saclay, a coécrit un chapitre dans l’ouvrage collectif Le Souci de la nature (CNRS éditions, 2017), dans lequel elle s’intéresse aux raisons pour lesquelles, confrontés à la perspective d’une crise écologique, la majorité des gens ne font rien. La faute en reviendrait au fonctionnement du cerveau humain, réticent à toute modification de ses habitudes. «Le changement est extrêmement énergivore et stressant pour l’organisme, qui va essayer de diminuer l’impact de ce stress en adoptant les comportements les plus automatiques et les plus rassurants possible, explique-t-elle à Reporterre. Les lobbies ont été plus forts que Nicolas Hulot parce qu’ils sont rassurants : ils défendent des intérêts de court terme bien connus, avec des gains visibles immédiatement. Quelqu’un qui propose de continuer comme d’habitude aura toujours raison face à quelqu’un qui appelle à changer.» Surtout si, par ailleurs, les besoins vitaux ne sont pas satisfaits. «Si les gens n’ont pas à manger et un toit sur la tête, le climat sera à mille lieues de leurs préoccupations», prévient la chercheuse, faisant référence à la pyramide des besoins issue de la théorie de la motivation formulée en 1943 par le psychologue étasunien Abraham Maslow.


La pyramide des besoins d’Abraham Maslow

Autre piste d’explication : notre cerveau peine à se représenter les phénomènes de long terme comme les changements climatiques. «Vous n’avez aucun élément tangible, seulement des conjectures, pour dire que l’avenir est réellement compromis. Même s’il l’est, c’est à une échéance tellement lointaine que cela en devient irréel, poursuit la chercheuse. Quand on a, comme moi, vécu un accident de voiture, les jours, les semaines ou les mois suivants, on est extrêmement prudent et en alerte, ce qui représente un coût énergétique important pour le cerveau. Puis, cet état d’hypervigilance s’atténue. Mais pour ceux qui n’ont jamais connu d’accident, cette possibilité a quelque chose d’irréel. Si je leur raconte mon accident, ils vont me comprendre cognitivement, mais les structures émotionnelles de leur cerveau ne s’allumeront pas. Pour le climat, c’est pareil. On sait que des gens ont les pieds dans l’eau à cause de catastrophes climatiques, mais cela semble irréel car on ne ressent pas ce qu’ils ressentent. »

Une société coupée de la nature et repliée dans le déni

Même si l’on perçoit les changements climatiques et l’érosion de la biodiversité, il n’est pas sûr que cela nous permette d’en mesurer la gravité. C’est l’hypothèse d’une «amnésie environnementale générationnelle» proposée par le psychologue étasunien de l’environnement Peter Kahn. «Chaque individu se construit un cadre de références pour la nature pendant l’enfance, au gré de ses contacts avec la biodiversité, explique à Reporterre Anne-Caroline Prévot, chercheuse au Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) et écologue de formation. Mais comme la biodiversité s’appauvrit et que nos modes de vie nous en écartent, génération après génération, ces cadres de référence sur ce qu’est un état normal de la nature correspondent à des écosystèmes de plus en plus dégradés.» Autrement dit, si les hirondelles ont disparu de ma commune avant ma naissance et que n’y subsistent que des moineaux, j’aurais tendance à ne pas me préoccuper de l’absence des hirondelles et à ne m’inquiéter «que» de la diminution des populations de moineaux. «Il est donc difficile de comprendre que la biodiversité s’effondre, parce qu’elle semble ne pas bouger tant que ça à l’échelle d’un cadre de référence individuel.»

La chercheuse s’est également intéressée aux cinq étapes du deuil traversées par des malades en phase terminale (déni, colère, marchandage, dépression, acceptation), décrites en 1969 par la psychiatre helvético-étasunienne Elisabeth Kübler-Ross, que nous expérimenterions également en nous confrontant à la crise écologique. «Nous sommes encore beaucoup dans le déni. Le problème est tellement énorme que l’information, quand elle nous arrive, est occultée», indique Mme Prévot. Qui rappelle la théorie de la dissonance cognitive formulée en 1957 par le psychologue étasunien Leon Festinger : «Pour ne pas se mettre psychiquement en danger, l’individu a besoin de maintenir une certaine cohérence entre ses croyances, ses attentes et ses actes. Quand la dissonance est trop grande, cela provoque une réaction de négation, de rejet, d’évitement ou d’oubli.»

La cohésion, l’équité et la justice sociale, préalables indispensables

Difficultés à se représenter l’avenir, déni, réticence au changement… Ces causes de l’immobilisme peuvent sembler individuelles. Mais de puissantes dynamiques de groupe sont à l’œuvre, insiste la neurobiologiste Sylvie Granon. Car, pour qu’un individu soit encouragé à changer ses comportements, «il faut de la cohésion sociale. Or, la cohésion sociale, c’est un tout. Si l’on dit à des gens qui ont du mal à joindre les deux bouts qu’ils devront se débrouiller avec moins d’aides sociales mais qu’ils devront quand même appliquer des écogestes pour faire partie de la société, cela ne marchera pas ! Car sur le plan cognitif, les valeurs défendues collectivement ne sont intégrées par le cerveau social que si l’individu se sent partie prenante de la société. C’est exactement comme chez les animaux : quand ils font partie d’un groupe soudé, les animaux respectent les règles qui renforcent la cohésion sociale; mais s’ils sont ostracisés, ils ne les respectent plus».

«Sur le plan cognitif, les valeurs défendues collectivement ne sont intégrées par le cerveau social que si l’individu se sent partie prenante de la société.»

Séverine Millet a cofondé Nature humaine, une association qui accompagne entreprises et collectivités locales dans leur transition écologique. Elle connaît ces dynamiques sociales délétères — où chacun se défausse sur le voisin — par cœur. «Les gens que j’accompagne sont soit dans la toute-puissance — “on va changer le monde” — soit dans l’impuissance — “on ne peut rien faire, les écogestes ne servent à rien”, rapporte-t-elle à Reporterre. Pourquoi pas dans la juste-puissance — on sait ce qu’on peut faire, des écogestes, comme prendre le train plutôt que la voiture, et on le fait ? C’est lié à un dysfonctionnement collectif : normalement, la responsabilité de la prise en charge de la crise écologique doit échoir au gouvernement. Mais s’il la rejette, et les entreprises et les collectivités aussi, elle finit par atterrir sur les individus. Ces derniers, hyperresponsabilisés, se retrouvent dans l’impuissance, le déni et l’inaction.»

Le programme européen d’accompagnement des ménages de la vallée ultrapolluée de l’Arve (Haute-Savoie), pour qu’ils abandonnent le chauffage au bois, s’est ainsi soldé par un échec. Une étude a été menée pour en comprendre les raisons. «Il y avait certes une croyance très archaïque selon laquelle le chauffage au bois, utilisé par l’homme depuis des millénaires, ne pollue pas. Mais surtout, les gens ont répondu que la pollution produite par leur chauffage au bois était anecdotique par rapport à celle émise par les camions en transit dans la vallée. C’est typique : ils ne se bougent pas parce que l’État ne prend pas ses responsabilités», commente Séverine Millet.

Alternatiba, l’action collective et contagieuse

Alors, quelles pistes pour agir ? Chacun a sa petite idée pour faire émerger une vraie transition : pour Anne-Caroline Prévot, renouer le lien avec la nature et ses émotions, pour Séverine Millet, créer des espaces de réflexion où chacun — le président de la République le premier — pourrait réfléchir à ce qu’est une démocratie écologique, identifier les contraintes de la transition pour mieux y répondre et surtout en saisir les occasions… Le mouvement Alternatiba, lui, est passé à l’action dès 2013. «La manière dont on parle du changement climatique avec la hausse des émissions de gaz à effet de serre, des températures… tout ça n’est pas très palpable. C’est pourquoi Alternatiba a choisi de montrer concrètement les alternatives qui existent déjà sur le territoire, dont l’impact est mesurable : repas végétariens à la cantine, la rénovation énergétique d’une maison, le vélo plutôt que la voiture, etc. Et de donner à voir à quoi ressemblerait un système plus soutenable et plus désirable», explique à Reporterre Pauline Boyer, chargée des relations presse du mouvement. Cela en s’appuyant sur l’effet convivial et réjouissant du groupe. La recette a fonctionné : «On a rassemblé plus de 12.000 personnes au Village des alternatives de 2013 à Bayonne. L’énergie produite par ce rassemblement était impressionnante. Les gens sont repartis hypermotivés et, depuis, plus de 130 villages ont été organisés un peu partout, ainsi que deux tours de France à vélo. Aujourd’hui, plus de 750.000 personnes ont participé à ces mobilisations !»

Pour le philosophe Dominique Bourg, le changement d’échelle n’est qu’une question de temps. «Les événements climatiques extrêmes de cet été le montrent : on va commencer à ressentir ce qu’on sait sur les changements climatiques. En rentrant de vacances mon frère et moi, nous avons discuté avec ses voisins qui étaient littéralement paniqués d’avoir dû dormir, pendant la canicule, dans une maison où la température oscillait entre 30 et 31°C la nuit. Les scientifiques commencent à entrer dans le concret de ce qui va arriver : des ravageurs des céréales qui mangeront davantage à cause de la chaleur, les vertus nutritives des aliments vont décroître… Le changement va s’accélérer, les gens ne vont pas tout de suite descendre dans la rue, mais ils vont commencer à critiquer leurs dirigeants. Et je ne serais pas étonné que dans quelques années émerge un terrorisme environnemental.»

Puisque vous êtes ici…

… voir la suite au lien ci-dessous !
https://reporterre.net/Pourquoi-le-drame-ecologique-mobilise-t-il-si-peu

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MessageSujet: Re: Rapport du GIEC sur le climat : "il est trop tard pour être pessimistes !"   Sam Nov 10 2018, 17:31

https://fr.sott.net/article/32299-Le-plus-grand-phenomene-de-refroidissement-climatique-en-deux-ans-depuis-un-siecle

Bienvenue à Sott.net  sam., 10 nov. 2018
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Le « plus grand phénomène de refroidissement climatique en deux ans depuis un siècle »
James Delingpole - Breitbart
Sott.net
jeu., 26 avr. 2018 08:06 UT
 
Notre planète vient de vivre l'événement de refroidissement climatique le plus extrême en deux ans depuis un siècle. Mais où avez-vous vu cela dans les médias grand public ?

Vous ne l'avez pas vu, même si les chiffres sont assez spectaculaires. Comme le rapporte Aaron Brown ici à Real Clear Markets :
De février 2016 à février 2018 (le dernier mois disponible), les températures moyennes mondiales ont chuté de 0,56°C. Il faut remonter à 1982-1984 pour la prochaine baisse la plus importante sur deux ans, soit 0,47 °C, et ce, même pendant l'ère du réchauffement planétaire. Toutes les données de cet essai proviennent de l'équipe GISTEMP, 2018 : GISS Surface Temperature Analysis (GISTEMP). NASA Goddard Institute for Space Studies (jeu de données consulté le 2018-04-11 à https://data.giss.nasa.gov/gistemp/). C'est la source standard utilisée dans la plupart des reportages journalistiques sur les températures moyennes mondiales.

Le « Big Chill » 2016-18 était composé de deux « Little Chills », la plus grande baisse de cinq mois jamais enregistrée (de février à juin 2016) et la quatrième plus grande (de février à juin 2017). Un événement similaire de février à juin 2018 ramènerait les températures moyennes mondiales en dessous de la moyenne des années 1980. Février 2018 a été plus froid que février 1998.
Pour replacer cette baisse de température dans son contexte, il suffit de considérer qu'elle est suffisante pour compenser plus de la moitié du réchauffement planétaire que la planète a connu depuis la fin du XIXe siècle.

Depuis la fin du petit âge glaciaire dans les années 1880, la planète s'est réchauffée d'environ 0,8°C. Vous pourriez penser que ce n'est pas un niveau de réchauffement particulièrement drastique. Vous pourriez également noter qu'un tel taux de réchauffement est bien antérieur dans des périodes de l'histoire, comme pendant les périodes de réchauffement minoenne, romaine et médiévale. Néanmoins, cette hausse de 0,8°C - 0,9°C, sous l'effet d'une poussée - est le terrible événement climatique que l'establishment alarmiste a garanti que c'est la pire chose qui soit ces dernières décennies et que cela devrait terriblement nous inquiéter.

Alors, ce refroidissement soudain, est-ce une chose encore pire ? Pas nécessairement. Comme l'explique Brown dans son article, il est impossible d'extrapoler des tendances à partir d'une échelle de temps aussi courte. Pas à moins d'être un alarmiste climatique.... Comme nous le savons par expérience, si cela avait été l'inverse - si la planète s'était réchauffée de 0,56°C au lieu de s'être refroidie, les médias auraient parlé de cette information de partout.
Ce que je veux dire, c'est que les anomalies statistiques montrant un refroidissement n'attirent pas l'attention des médias. Les chiffres de la température moyenne mondiale sortent tous les mois. S'ils montrent une nouvelle année record, c'est une grosse histoire. S'ils montrent une forte augmentation par rapport au mois précédent ou au même mois de l'année précédente, c'est une histoire. S'ils représentent une séquence de mois ou d'années de réchauffement, c'est aussi une histoire. Lorsqu'ils montrent un refroidissement de quelque sorte - et il y a eu plus de mois de refroidissement que de mois de réchauffement depuis le début du réchauffement anthropique - il n'y a pas d'histoire.
Entre-temps, une étude de Judith Curry et Nic Lewis - également largement non couverte par les médias grand public - confirme ce que les sceptiques disent depuis des années : les modèles informatiques utilisés par l'establishment alarmiste pour prédire le réchauffement climatique sont trop orientés à la hausse.

Selon Investors Business Daily :
Dans l'étude, les auteurs Nic Lewis et Judith Curry ont examiné les relevés de température réels et les ont comparés à des modèles informatiques du changement climatique. Ce qu'ils ont découvert, c'est que la planète s'est montrée beaucoup moins sensible aux augmentations de CO2 que ne le disent les modèles climatiques. Par conséquent, disent-ils, la planète se réchauffera moins que ne le prédisent les modèles, même si nous continuons à pomper du CO2 dans l'atmosphère.

Comme Lewis l'explique : "Nos résultats impliquent que, pour tout scénario d'émissions futures, le réchauffement à venir est susceptible d'être sensiblement inférieur au niveau simulé par le modèle informatique central projeté par le (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat des Nations Unies), et qu'il est très peu probable qu'il dépasse ce niveau.
Ainsi, le "réchauffement planétaire" anticipé, qui était potentiellement dangereux, devient facilement gérable. C'est pourquoi, bien sûr, il est peu probable d'avoir l'attention d'un établissement scientifique et des médias complices qui préfèrent intensifier la peur du réchauffement de la planète - même lorsque les preuves ne l'étayent pas.

Traduction Sott. Source.

http://www.economiematin.fr/news-le-soleil-annonce-un-nouveau-refroidissement-climatique

Depuis la nuit des temps, il y a des changements climatiques. Des périodes de froid succèdent à des périodes chaudes. Depuis peu, les changements climatiques sont attribués à l'homme !
L'homme jouerait un rôle néfaste en multipliant les émissions de CO2. Le CO2 aurait pour effet de provoquer un réchauffement. Pourtant, un refroidissement se prépare. Il découle de la découverte de l'astronome Valentina Zharkova. Cette découverte est capitale : les taches solaires peuvent être prédites et elles sont signe de réchauffement s'il y en a beaucoup, de refroidissement s'il y en a peu.

Depuis des siècles, l'homme observe les taches solaires et le parallèle entre le nombre de taches et le temps qu'il fait. Il y a 200 ans, William Herschell, l'astronome qui a découvert la planète Uranus, attirait l'attention de ses collègues sur le lien entre le prix du blé en Angleterre et...le nombre de taches solaires. S'il y a peu de taches solaires, le ciel est couvert, il fait froid et les récoltes sont faibles, s'il y en a beaucoup, le ciel est dégagé, il fait chaud et les récoltes sont généreuses. D'épouvantables périodes de refroidissement climatique avec très peu de taches solaires – connues sous le nom de « Périodes de Maunder et de Dalton » - entre 1600 et 1800 ont été encadrées de périodes plus clémentes de 1300 à 1600 et de 1800 à 2000.

Aujourd'hui, le GIEC, organisme politique de l'ONU, financé pour démontrer le rôle climatique de l'homme, nie ou minimise l'importance des prédictions de Valentina Zharkova. Pourtant, un an plus tard, aucun astronome ou autre scientifique n'a émis la moindre critique sur sa découverte. (1)

Jusqu'en octobre 2015, l'évolution du magnétisme solaire qui conditionne, pour l'essentiel, ces variations du climat, restait imprévisible. ? La mathématicienne astronome Valentina Zharkova et ses collègues ont résolu ce problème à la Northumbria University (Angleterre) et un article a été publié dans la célèbre revue Nature (2). Que se passe-t-il ? Imaginons un double moteur thermique à la surface du Soleil. L'un est visible, l'autre – sous la surface - invisible. Leur mécanique est presque synchrone. Le passé magnétique du Soleil peut alors être parfaitement reproduit... et le futur peut être décrit. Il nous annonce un refroidissement climatique pour bientôt...

Cette découverte recevrait le prix Nobel d'astronomie s'il existait mais elle reste dans l'ombre car elle ridiculise définitivement les élucubrations du GIEC sur le rôle de l'homme dans les changements climatiques (3)... ce rôle de l'homme qui est la seule justification des investissements dans l'éolien et autres « énergies renouvelables » ruineuses pour les citoyens. Energies renouvelables qui devraient nous épargner des températures de plus en plus élevées, des catastrophes à tous les niveaux... alors que Valentina Zharkova nous apprend qu'une nouvelle « ère glaciaire » débute (4).

On est allé jusqu'à s'organiser pour que la recherche sur Google si on formule « Valentina Zharkova » ne mène pas directement à son article mais à une pleine page de noms d'articles qui nient tous l'importance des conséquences de sa découverte pour le temps à venir. Ces articles sont souvent écrits par des personnes dont on ne mentionne pas les compétences...(5)

Pour finir, on ne pourra jamais libérer assez de CO2 à temps pour compenser la perte d'activité des plantes obligées de résister aux froids intenses annoncés pour 2030 ! Il s'agit bien entendu des régions où les températures seront encore suffisamment élevées pour permettre une végétation, pas de régions « polaires ». Et précisons que le CO2 seul est concerné. Il est accompagné le plus souvent de pollutions réelles, nocives, et nous devons tout faire pour les diminuer.... En conclusion : préparons-nous à avoir froid – sans savoir à quel point nous aurons froid – et cessons d'écouter les lobbies pour qui « changement climatique » signifie uniquement « augmentation des profits ». (6)

(1)Ainsi, la quête du « Boson de Higgs » a duré des décennies tout comme la recherche de la mécanique solaire qui régit les taches solaires. Pour les deux recherches, on est arrivé à un degré de précision extrême qui les a fait passer du stade de « théorie » au stade de « découverte ». NB. Il n'est jamais arrivé qu'une découverte soit infirmée mais il arrive qu'on puisse l'intégrer dans une théorie plus générale et le cas le plus illustre est la mécanique d'Isaac Newton intégrée dans la relativité d'Albert Einstein.

(2) V.V.Zharkova et alt. : Heart beat of the Sun from Principal Component Analysis and prediction of solar activity on a millenium timescale - Nature

(3) Al Gore a reçu le prix Nobel pour son film Une vérité qui dérange. Son contenu le plus impressionnant portait sur l'analyse des carottes de glace extraites des zones polaires. Celles-ci révèlent un parallèle étroit entre la variation de la température terrestre et le taux de gaz carbonique de l'atmosphère durant les 800.000 dernières années. Une analyse plus fine des glaces a montré que la croissance du CO2 suivait l'augmentation de la température et non le contraire, thèse fondamentale d'Al Gore et du GIEC. En fait, quand la Terre se réchauffe, les océans crachent leur CO2 ...

(4) De très violentes éruptions volcaniques refroidissent aussi occasionnellement la planète tandis que, à plus long terme, d'autres phénomènes liés à l'orbite terrestre jouent des rôles climatiques décisifs...

(5) Et je précise être mathématicien, avoir enseigné le cours d'astronomie à l'université de Lubumbashi (RDC) et me tenir au courant des recherches dans ce domaine passionnant.

(6) Ces lobbies se moquent éperdûment de notre santé et, pour ceux qui ne seraient pas convaincus, il paraît à l'heure actuelle des livres sur les escroqueries du monde médical, des laboratoires pharmaceutiques qui prennent le risque de tuer pour augmenter leurs profits. On peut espérer le même genre de livre concernant le GIEC, les lobbies de l'énergie éolienne..

http://www.laterredufutur.com/accueil/tag/refroidissement-climatique/.

Le constat inquiète les scientifiques. La circulation des courants océaniques dans l’Atlantique, qui contribuent à la régulation du climat mondial, est à son plus faible niveau en 1.600 ans, mettent en garde mercredi 11 avril 2018 des chercheurs. Deux études parues dans Nature viennent valider l’hypothèse de longue date d’un affaiblissement de la circulation de ces courants connus sous l’acronyme d’AMOC (circulation méridienne de retournement de l’Atlantique).

Une nouvelle étude menée par University College London (UCL) et Woods Hole Oceanographic Institution (WHOI) prouve qu’un élément clé du système mondial de la circulation océanique n’avait pas atteint ce point culminant depuis le milieu des années 1800 et est actuellement à son point le plus faible depuis les 1600 dernières années. Si le système continue de faiblir, il pourrait perturber les conditions météorologiques des États-Unis et de l’Europe, vers le Sahel africain, et provoquer une augmentation plus rapide du niveau de la mer sur la côte est des États-Unis.

Quand il s’agit de réguler le climat global, la circulation de l’océan Atlantique joue un rôle clé. Le système de circulation en eau profonde en mouvement constant, parfois appelé Global Ocean Conveyor Belt, envoie de l’eau chaude et salée du Gulf Stream vers l’Atlantique Nord où il libère de la chaleur dans l’atmosphère et réchauffe l’Europe occidentale. L’eau plus froide coule ensuite à de grandes profondeurs et voyage jusqu’en Antarctique et remonte finalement vers le Gulf Stream.

«Notre étude fournit la première analyse complète des sédiments océaniques, démontrant que cet affaiblissement du renversement de l’Atlantique a commencé vers la fin du Petit âge glaciaire, une période froide de plusieurs siècles qui a duré jusqu’aux années 1850», a déclaré le Dr Delia. Oppo, un scientifique de WHOI et co-auteur de l’étude qui a été publiée dans le numéro de Nature du 12 avril 2018.

L’auteur principal David Thornalley, maître de conférences à l’University College London et à l’OMS, croit que lorsque l’Atlantique Nord a commencé à se réchauffer vers la fin du Petit âge glaciaire, l’eau douce a perturbé le système, appelé la circulation méridienne atlantique (AMOC). La glace de mer arctique, les calottes glaciaires et les glaciers entourant l’Arctique ont commencé à fondre, formant un énorme robinet d’eau douce qui a jailli dans l’Atlantique Nord. Cet afflux massif d’eau douce a dilué l’eau de mer de surface, la rendant plus légère et moins capable de s’enfoncer profondément, ralentissant le système AMOC.

Pour étudier la circulation de l’Atlantique dans le passé, les scientifiques ont d’abord examiné la taille des grains de sédiments déposés par les courants profonds. Plus les grains sont gros, plus le courant est fort. Ensuite, ils ont utilisé une variété de méthodes pour reconstruire les températures océaniques près de la surface dans les régions où la température est influencée par la force AMOC.

“Combinées, ces approches suggèrent que l’AMOC s’est affaiblie au cours des 150 dernières années d’environ 15 à 20%”, explique Thornalley.

http://www.alterinfo.net/Refroidissement-planetaire-Pour-la-premiere-fois-en-250-ans-les-glaciers-s-etendent-en-Alaska_a25062.html

Refroidissement planétaire : Pour la première fois en 250 ans, les glaciers s’étendent en Alaska

présent que la planète sort naturellement d’une tendance au réchauffement et se dirige vers de nouveaux « grands froids, » comme en témoigne l'arrêt quasi complet de l'activité des taches solaires, les glaciers recommencent à s’étendre.
Prison Planet, Paul Joseph Watson, 17 octobre 2008

Le projet d’instaurer une taxe mondiale sur le carbone afin de préserver la planète du réchauffement global a pris un autre coup dans l’aile après la révélation du fait que les glaciers de l'Alaska grossissent pour la première fois en 250 ans suite à un été anormalement froid.



Le Daily Tech signale que la température de 3 degrés inférieure à la moyenne cet hiver a permis à la neige de rester plus longtemps, provoquant la poussée de la masse glaciaire. Selon ce rapport :

Depuis 1946, l'USGS maintient un projet de recherche pour mesurer l'état des glaciers en Alaska. Cette année a vu battre le record d'accumulation de neige. C’est aussi la première fois depuis le début des relevés que les glaciers ne reculent pas pendant les mois d'été.



Les témoignages des plus grand retraits dans la région datent de 1741 à 1900, les glaciers ayant perdu environ 15 pour cent de leur masse totale quand la Terre a commencé à sortir de la période climatique connue sous le nom de Petit Âge Glaciaire.



Corrigez-moi si je me trompe, mais le CO2 des voitures et des jumbo jets n’était pas très banal aux 18ème et 19ème siècles.



Et à présent que la planète sort naturellement d’une tendance au réchauffement et se dirige vers de nouveaux « grands froids, » comme en témoigne l'arrêt quasi complet de l'activité des taches solaires, les glaciers recommencent à s’étendre.



Quelques années de plus de croissance des glaciers en Alaska « pourraient marquer le début d'un autre Petit Âge Glaciaire, » note le rapport.



L'expansion des glaciers fait suite à un événement similaire en Arctique, qui a vu sa couverture glaciaire s’élargir de deux fois la taille de l'Allemagne l’année dernière, un gain d'environ treize pour cent, suite à une année plus froide qu’à l’ordinaire.



Les partisans d’un réchauffement planétaire du fait de l’homme se sont efforcés de minimiser ces exemples en les qualifiant d’aberrations bravant la grande tendance au réchauffement, mais, en réalité, aucun réchauffement planétaire n’est constaté depuis au moins 1999 ou même 1995, comme le maintient le professeur Jarl R. Ahlbeck de l'université de Finlande.



Les signes du fait que la planète marche en silence vers le début d'un nouveau mini âge glaciaire continuent à se manifester suite aux tempêtes de grêle sans précédent au Kenya, ainsi qu’au mois d’août le plus froids en 60 ans que Sydney ait connu.



Le coup de froid arrive en conséquence d’un événement important  sur le Soleil, non observée en 100 ans : le mois d'août entier s’est passé sans qu’une seule tache solaire n’ait été remarquée.



L'absence d'activité solaire en 2008 coïncide avec des signes de tendance au refroidissement dans le monde entier.



Plus tôt cette année, la Chine a enduré son hiver le plus froid en 100 ans, tandis que l'Amérique du Nord était frappée par un niveau record de neige et que la Grande-Bretagne subissait les Pâques les plus froides depuis des décennies, la floraison tardive des jonquilles étant battue en neige par la grêle presque chaque jour. Les Britanniques abandonnent aussi de grands espoirs envers le réchauffement planétaire, avec les températures de juin et juillet arrivant rarement à atteindre plus de 16 degrés et même en une occasion tombant jusqu’à 9 degrés en milieu d'après-midi.



De nombreuses régions des États-Unis ont connu leur mois d’avril le plus froid enregistré. Le Canada avait le troisième plus froid mois d’avril depuis 1970.



« La chaleur estivale continue à se faire désirer, s’entêtant dans une tendance qui a dominé une grande partie de la décennie d’inauguration du 21ème siècle, » rapporte le Chicago Tribune. « Il y a eu à peine 162 jours à 90°F (32,2°C) ou au-dessus à l'aéroport de Midway dans la période entre 2000 et 2008. C'est de loin le plus petit nombre de jours avec des températures à 32,2 degrés dans les neuf ans du début de toute décennie enregistrée depuis 1930. »



Selon un rapport d'Associated Press, le Farmers Almanac [almanach des fermiers] prévoit maintenant aussi « des températures en-dessous de la moyenne dans la majorité des Etats-Unis. » Les prévisions de la publication, qui sont données deux ans à l'avance, bénéficient d’un taux d’exactitude de 85 pour cent.



Selon un rapport du mois dernier de la World Meteorological Organization, le premier semestre 2008 est le plus froid depuis au moins cinq ans, et il ajoute qu'il pourrait être en fait le plus froid depuis 2000.



Les partisans de la responsabilité humaine dans l’affaire ont perdu leur crédibilité ces derniers mois grâce à leurs bizarres propositions de lutte contre le changement climatique :  empêcher le Soleil de passer avec des vaisseaux spatiaux ainsi qu’abattre les forêts vierges anciennes, malgré les signes les plus évidents d’une tendance au refroidissement qui commence juste à se manifester.

Original : http://www.infowars.com/?p=5364
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info

https://youtu.be/V6BxZq4nlf8

https://youtu.be/raMSR1DfUC0
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MessageSujet: Re: Rapport du GIEC sur le climat : "il est trop tard pour être pessimistes !"   

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Rapport du GIEC sur le climat : "il est trop tard pour être pessimistes !"
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