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 La Sélection du Jour (LSDJ), sélectionnée par l'Association Marie de Nazareth.

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LucJos
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MessageSujet: La Sélection du Jour (LSDJ), sélectionnée par l'Association Marie de Nazareth.   Dim Mar 18 2018, 11:14

Sciences

Stephen Hawking, une brève histoire du génie


Un esprit rare dans un corps malade. Le célèbre astrophysicien britannique Stephen Hawking est mort ce mercredi à l'âge de 76 ans, ont annoncé ses enfants. Il était né 300 ans jour pour jour après la mort de Galilée. Il sera mort le jour de l’anniversaire d’Albert Einstein …

Stephen Hawking avait développé dès ses 21 ans une maladie neurodégénérative paralysante, la sclérose latérale amyotrophique (SLA) ou maladie de Charcot. Alors que les médecins lui donnaient deux ans à vivre, il aura vécu un demi siècle de plus. "J'ai vécu cinq décennies de plus que ce que les médecins m'avaient prédit. J'ai essayé de faire un bon usage de mon temps", avait-il déclaré. Il estimait que "cet Univers ne serait pas grand-chose s'il n'abritait pas les gens qu'on aime". "Il nous manquera toujours", ont dit ses enfants. "J'ai réussi seulement grâce à l'aide considérable que j'ai reçue de ma femme, de mes enfants, de mes collègues et étudiants", avait-il jadis confié.

Sa maladie l'avait progressivement privé de mobilité et confiné à un fauteuil roulant, presque complètement paralysé et incapable de parler, sauf au travers d’un synthétiseur vocal. En 1985, il perd définitivement l'usage de la parole après avoir subi une trachéotomie. Mais son esprit est toujours demeuré intact. Il aura consacré sa vie entière à décrypter les secrets de l'univers. Son travail s'est concentré sur le rapprochement de la théorie de la relativité et de la théorie des quantas afin de tenter d'expliquer le grand mystère de la création de l'Univers et son fonctionnement. Dès les années 1970, il développe l'idée que les trous noirs ne se contentent pas d'absorber toute matière et lumière passant à leur proximité mais émettent aussi un rayonnement : le "rayonnement Hawking".

Le grand public le découvrira vraiment en 1988 avec la parution de son ouvrage Une brève histoire du temps, expliquant les grands principes de la cosmologie, du Big Bang à la théorie des cordes. Depuis sa parution, il s'est écoulé à plus de neuf millions d'exemplaires. Un succès unique pour un ouvrage de vulgarisation scientifique, au point de faire de lui une star de la pop culture, apparaissant aussi bien dans Star Trek, The Big Bang Theory que dans les Simpsons.

Bien qu'il ait posé la non-nécessité de l'existence de Dieu dans sa réflexion sur la formation de l'univers,  Stephen Hawking était également l'un des membres les plus célèbres de l'Académie pontificale des Sciences, ce qui lui aura valu de côtoyer quatre papes. Dans Une brève histoire du temps, quant au pourquoi de l'existence de l'univers, il écrivait :

"Si nous trouvons la réponse, ce serait le triomphe ultime de la raison humaine -
à ce moment, nous connaîtrons la pensée de Dieu, nous saurions l’esprit de Dieu."


(reçu par mail)

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MessageSujet: Re: La Sélection du Jour (LSDJ), sélectionnée par l'Association Marie de Nazareth.   Dim Avr 15 2018, 08:58

Le discours séduction de Macron aux catholiques


«Oui, la France a été confortée par le témoignage des catholiques». Le discours d’Emmanuel Macron devant la Conférence des évêques de France au collège des Bernardins, le soir du 9 avril, était clairement destiné à «réparer» un lien «abîmé» entre l'Église et l'État, afin de renouer avec les catholiques. Citant d’emblée «l'exemple» du colonel Beltrame, le président de la République a souligné que «la France est fortifiée par l'engagement des catholiques», alors même que «ce pays ne ménage pas sa méfiance à l'égard des religions».

Dans «ce moment de grande fragilité sociale», Emmanuel Macron a «solennellement» invité les catholiques à «ne pas renoncer à la République» qu’ils ont «si fortement contribué à forger» car «la sève catholique doit contribuer encore et toujours à faire vivre notre nation». Il a abordé les deux sujets les plus sensibles évoqués par Mgr Georges Pontier, président de la Conférence des évêques, les migrants et la bioéthique. A propos du premier sujet, il a justifié sa «prudence» face aux «flux massifs» de l'immigration et de «fixer des limites» compatibles avec les «principes de l'humanité». Quant aux questions actuellement débattues aux Etats généraux de la bioéthique, il s’est défendu de vouloir «prendre en otage» les catholiques mais au contraire attendre d’eux des «recommandations» pourvu qu’elles ne soient pas «injonctives».

En affirmant «les liens les plus indestructibles entre la nation française et le catholicisme», Emmanuel Macron s’est attiré un déluge de critiques venant de la gauche, PS et France insoumise rivalisant d’indignation au nom de la laïcité outragée. La président de la République avait anticipé ces critiques en affirmant qu’ignorer «la part des catholiques» reviendrait à «n'avoir de la France qu'une vue partielle; ce serait méconnaître le pays, son histoire, ses citoyens».

Dans son «Contrepoint» du Figaro, Guillaume Tabard retrouve dans le discours d’Emmanuel Macron les accents de Nicolas Sarkozy dans son discours de 2008 au Latran : à son tour, Macron se fait le chantre d'une «laïcité positive» qui n’est en rien une invitation à réviser la loi de 1905. Mais il est allé plus loin que Sarkozy en invitant l'Église à oser «être intempestive» et à être «cette voix qui sait dire ce qui fâche» pour rester «un de ces repères qui ne cède pas à l'humeur des temps». L’avenir dira dans quelle mesure le président et sa majorité sont prêts à entendre la voix de l’Eglise sur des sujets aussi fondamentaux que le respect de la vie et la dignité de tout être humain.

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MessageSujet: Re: La Sélection du Jour (LSDJ), sélectionnée par l'Association Marie de Nazareth.   Dim Avr 22 2018, 13:38

POLITIQUE

Liberté, Egalité, Adelphité !


Celle-là, il fallait la trouver ! Mais aucun défi n’intimide le Haut Conseil à l’Egalité entre les Femmes et les Hommes (HCE), créé par François Hollande pour grossir les rangs des quelque 400 comités Théodule (l’expression fut inventée par Charles de Gaulle) que financent nos impôts : s’étant avisées que «fraternité», mot pourtant féminin, renvoyait à «frère», un mot qui fait très mâle, les têtes chercheuses dudit Haut Conseil à l’Egalité proposent le plus sérieusement du monde d’en expurger la devise républicaine. Et pour remplacer cette «fraternité» traîtreusement masculine, elles n’ont rien trouvé de mieux que ce néologisme qui ne manquera pas de soulever l’enthousiasme des foules tant il est clair, limpide, obvie, gouleyant : «adelphité»…Ah, mourir avec bravitude pour l’adelphité ! (barbarisme plutôt que néologisme, inspiré du grec «adelphos» - pas de chance, il se traduit lui aussi par «frère» !- mais inconnu des dictionnaires français, Littré signalant toutefois l’adjectif «adelphe», «terme de botanique» , «qui a les filets des étamines soudés ensemble.»)

Non cet «avis» du HCE ne date pas du 1er avril mais du 18 avril 2018. Une date appelée à devenir historique, n’en doutons pas, puisque les neuf propositions publiées par le HCE ce jour-là ne visent pas moins qu’à modifier notre Constitution afin qu’y soit reconnue «encore davantage l'égalité entre les femmes et les hommes comme principe fondamental de l'organisation des pouvoirs publics et de notre société.» Outre «l’adelphité» en lieu et place de la fraternité, les «droits humains» se substitueraient aux droits de l’Homme, et bien sûr, «le droit à la contraception et à l'avortement» ainsi que «le droit à une vie sans violence sexiste et sexuelle» seraient inscrits dans le préambule de la Constitution. Laquelle fixerait l’égalité des sexes dans le marbre en employant systématiquement «une écriture égalitaire» (c’est-à-dire inclusive). Autant de trouvailles que l’on retrouve dans la pétition en ligne lancée en janvier dernier par le groupe féministe Le Parlement du Féminin. Le HCE ose tout, c’est même à ça qu’on le reconnaît, mais il ne manque pas d’inspiratrices pour alléger son rude labeur…

Sans manifester un enthousiasme débordant pour cet avis du HCE, le très sérieux magazine Capital laisse prudemment ses lecteurs répondre à cette question : «Faut-il féminiser notre constitution ?»

(reçu par mail) ... lire l'article sur Capital :


https://www.capital.fr/polemik/egalite-femmes-hommes-faut-il-feminiser-notre-constitution-1283818

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MessageSujet: Re: La Sélection du Jour (LSDJ), sélectionnée par l'Association Marie de Nazareth.   Dim Avr 29 2018, 10:38

Bioéthique

Alfie, victime d’acharnement thérapeutique ou d’acharnement euthanasique ?

Un nouveau cas particulièrement douloureux, celui d’Alfie Evans, un petit anglais né le 9 mai 2016, mobilise le corps médical, les internautes, jusqu’au pape, et crée même des tensions entre l’Angleterre et l’Italie ! L’hôpital Alder Hey de Liverpool où est soigné l’enfant, atteint d’une forme rare de maladie neuro-végétative, a décidé contre l’avis de ses parents mais avec l’accord de la Cour européenne des droits de l’Homme (28 mars) suivi de la sentence définitive de la Cour Suprême britannique (20 avril) d’interrompre la ventilation qui lui permettait, assuraient les médecins, de respirer.

Mise en œuvre, au désespoir de ses parents, au soir du 23 avril, cette interruption d’assistance respiratoire n’a pas entraîné la mort d’Alfie, comme le croyaient ses médecins : Alfie a continué de respirer, naturellement cette fois. Malgré ce rebondissement sans doute vexant pour les médecins, la justice britannique interdit aux parents d’Alfie son transfert dans l’hôpital romain Bambino Gesù, d’accord pour accueillir l’enfant, et où ses parents estiment qu’il aurait reçu des soins appropriés à son état. Pour faciliter son transfert, le gouvernement italien avait même accordé en urgence, ce même 23 avril, la citoyenneté italienne à Alfie, ce qui n’a pas manqué de froisser les autorités britanniques… L'Italie veut « frustrer » la loi anglaise, a tempêté l’avocate « tutrice » d'Alfie !

Devant ce nouveau et irrévocable refus de la justice britannique, les parents d’Alfie réclament à présent (soir du 26 avril) que leur enfant qui vit sans assistance respiratoire depuis trois jours, leur soit rendu pour être soigné à domicile. Ils ont demandé une réunion avec les équipes de l’hôpital pour organiser le retour à la maison. « Si la réunion se passe mal, nous retournerons au tribunal », a prévenu le père d’Alfie qui a menacé de poursuivre en justice trois médecins de l'Hôpital Alder Hey pour conspiration visant à assassiner son fils. Les parents d’Alfie sont quant à eux menacés d’être arrêtés et inculpés pour mauvais traitements, s’ils s’avisaient de reprendre leur fils …

En attendant l’issue de ce bras-de-fer dramatique, la police veille autour de l’hôpital et a même lancé un « avertissement sévère » à ceux qui se risquent à « attirer l'attention internationale » sur l’affaire Charlie Evans par le biais des réseaux sociaux où fleurit #SaveAlfieEvans ….

Alors, refus d’acharnement thérapeutique ou acharnement d’euthanasie ? Au-delà de l’exceptionnelle violence déployée contre Alfie et ses parents par les autorités britanniques au nom du « bien de l’enfant », la question fondamentale semble être celle-ci : va-t-on laisser vivre Alfie en lui permettant de respirer et en l’alimentant, ou bien va-t-on provoquer sa mort en l’asphyxiant progressivement ?

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MessageSujet: Re: La Sélection du Jour (LSDJ), sélectionnée par l'Association Marie de Nazareth.   Ven Juin 01 2018, 12:18

Société

Démographie : la Vieille Europe mérite son nom


La croissance de la population européenne est en trompe-l’œil. Certes, les 28 pays de l’Union Européenne (UE), Royaume-Uni compris, ont dépassé les 511,8 millions d’habitants, soit une augmentation de 60 millions en quarante ans, dont 13,5 millions au cours des 10 dernières années, selon Eurostats. Mais le continent européen est plus que jamais vieillissant.

L’augmentation de la population est très inégale : elle est due pour 82%, soit 23,3 millions de personnes, à trois pays : la France, le Royaume-Uni et l’Espagne. Tandis que huit pays de l’UE ont vu leur population diminuer, le plus atteint étant la Roumanie qui a perdu plus de 3 millions de personnes. Mais il ne faut pas en conclure à un boom de la natalité à l’Ouest de l’Europe : depuis deux ans, en France, au Royaume-Uni et en Espagne, la totalité de la croissance démographique est due à la l’immigration.

Quant au vieillissement, les chiffres d’Eurostat donnent le vertige : déjà 80 millions de jeunes contre 100 millions de séniors. Les jeunes européens constituent moins de 16% de la population, mais les plus de 65 ans près de 20%, une personne sur cinq (dont 25 millions ont plus de 80 ans). Et ce déséquilibre va s’aggraver : chaque jour l’Europe compte 4766 séniors passant le cap des 65 ans, contre 433 juniors de moins de 15 ans. Sur cette pente, en 2050, l’Europe comptera un jeune pour deux personnes âgées. Avec des conséquences sociales et économiques (éducation, emplois, retraites, santé) dont on peut imaginer l’ampleur bien qu’elles soient incalculables !

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MessageSujet: Re: La Sélection du Jour (LSDJ), sélectionnée par l'Association Marie de Nazareth.   Dim Juin 10 2018, 06:53

Société

Le porno, le nouveau mal du siècle

Les ados sont-ils devenus accros au porno ? Les résultats de la vaste enquête remise ce vendredi aux parlementaires sont plus qu’alarmants. Troubles du sommeil, crises d’anxiété, perte de l’estime de soi, représentation faussée des rapports sexuels comme des relations hommes-femmes… Les constats dressés par cette étude sur les addictions (alcool, tabac, cannabis, écrans…)  réalisée par la  Fondation pour l’innovation politique, le Fonds Actions Addictions et la fondation Gabriel-Péri sont dramatiques. L’addiction à la pornographie rejoint les pires comportements à risque : chez les 14-15 ans, 8 % regardent du porno plusieurs fois par jour, dont 5 % de filles. On ne saurait imaginer pires conditions pour faire l’apprentissage de la sexualité…

Longtemps bloqués par la crainte de passer pour des moralisateurs, les experts et professionnels de santé tirent maintenant la sonnette d’alarme : comment lutter contre cette consommation addictive de contenus à portée de clic en permanence ? Dans quelques jours, ce sera au tour du Collège national des gynécologues et obstétriciens de tirer le signal d’alarme. Car ce sont aujourd’hui des millions de contenus, même les plus extrêmes, qui sont disponibles en permanence, sur tous supports connectés, sans aucune restriction d’âge. Un danger dénoncé dans son ouvrage par une ex actrice de films pornographiques devenue réalisatrice de documentaires, dans son ouvrage "À un clic du pire".

L’enquête dévoilée ce vendredi a le mérite de qualifier la déferlante du porno en ligne pour ce qu’elle est : une addiction et un danger, dont les bénéfices tirés par quelques magnats invisibles engendreront des séquelles à long terme sur toute une génération de consommateurs connectés. Au gouvernement d’agir, et en toute urgence, en commençant par se demander à qui profite le porno et comment en tarir la source ?

En savoir plus : http://data.fondapol.org/wp-content/uploads/2018/06/fichier_résultats_addictions_16052018.pdf

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MessageSujet: Re: La Sélection du Jour (LSDJ), sélectionnée par l'Association Marie de Nazareth.   Dim Juin 17 2018, 06:57

Société

Les Français plébiscitent le rôle du père

«93% des personnes interrogées considèrent que les pères exercent un rôle essentiel pour les enfants» :
c’est le résultat principal d’un sondage IFOP pour Alliance VITA repris par La Croix et commenté par RTL au lendemain de la consultation citoyenne des Etats Généraux de la Bioéthique et à l’approche de la fête des pères, dimanche 17 juin. 73% des sondés estiment que le rôle paternel est « différent et complémentaire » de celui de la mère, et 89% jugent que l'absence d'un père peut entraîner chez l’enfant des difficultés personnelles, 85% estimant même qu’elles risquent d’affecter toute sa vie. S’agissant enfin de l’ouverture de la PMA aux femmes célibataires ou vivant à deux, 61% des sondés pensent « qu’il faut privilégier le besoin de chaque enfant d’avoir un père en réservant la PMA aux couples homme-femme ayant un problème médical d’infertilité ».

Si les modalités de la fonction paternelle ont beaucoup évolué depuis 1952, date à laquelle la France instaura la Fête des pères, c’est que les pères n’exercent plus l’autorité à la façon du «paterfamilias» éloigné du foyer par son travail, mais ont la faculté de prendre davantage de temps pour leurs enfants. Mais combien le font réellement et surtout, durablement, pour compenser la généralisation du travail maternel ? C’est la fragilité des couples et l’explosion des familles dites «monoparentale » ou  «recomposées» qui est aujourd’hui le principal obstacle à l’exercice de la paternité.
Cette carence est en grande partie responsable de l’explosion de la délinquance des mineurs (mis en cause dans plus de 25% des délits commis en France en 2017).

Or l’absence du père ne serait plus seulement accidentelle mais programmée et définitive, sans possibilité de connaître la filiation paternelle, dans le contexte de l’éventuelle ouverture de la PMA aux femmes seules et aux couples de femmes. C’est ce risque imminent qui a conduit Alliance Vita à lancer cette enquête. Paradoxe : les Français qui plébiscitent le rôle du père seraient aussi, selon d’autres sondages, majoritairement favorables à cette extension de la PMA qui priverait les enfants ainsi conçus de connaître leur père… Comment expliquer cette contradiction ? «Tout dépend de la manière dont on pose la question» explique Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion publique de l’IFOP : si on présente l'extension de la PMA comme un nouveau «droit des femmes», une majorité se dessine en sa faveur; mais si on présente le droit de l'enfant à avoir un père, les Français sont majoritairement opposés à toute évolution de la loi. Signe de cette ambivalence, les résultats sont serrés : 40% des sondés sont contre l'extension de la PMA, 40% y sont favorables tandis que 20% oscillent, faisant basculer le résultat en faveur du «droit des femmes» ou du droit des enfants.

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MessageSujet: Re: La Sélection du Jour (LSDJ), sélectionnée par l'Association Marie de Nazareth.   Dim Juin 24 2018, 05:34


Politique

Musique électro et propagande LGBT à l’Elysée


A l'occasion de la Fête de la musique, le 21 juin, le Palais de l'Élysée a accueilli un concert de musique électronique. «Hourra! Hourra ! Enfin la musique techno entre à l'Élysée» s’est écrié Jack Lang, fier de son œuvre (il avait, non pas inventé mais lancé la Fête de la musique en France dans les années 80, sous l'ère Mitterrand, et figurait naturellement parmi les invités des Macron). Le chef de l'État en costume sans cravate, et son épouse en jean et veste rose, sont venus saluer leurs hôtes et se sont prêtés à des photos complaisantes au cours de la soirée (l'un des «danseurs» n’hésitant pas à enlacer l'épouse du président…)

Pas sûr pourtant que la «com» de l’Elysée ait réalisé un coup de maître en transformant la cour d’honneur de lieu prestigieux en boîte de nuit d’un goût douteux et en donnant carte blanche (si l’on ose dire) au DJ Kiddy Smile et à sa bande pour associer la cause des migrants à la cause LGBT. Le DJ est monté sur la scène avec un tee-shirt affichant : «Fils d'immigré, noir et pédé», avant de donner libre-cours à des gesticulations obscènes assorties de paroles qu’on a honte de rapporter ici, mais dont il faut tout de même citer quelques morceaux de bravoure : «Danse, enculé de ta mère … je me suis fait sucer la bite et lécher les boules » etc.

La culture et la fonction présidentielle ne sortent pas grandies de cette soirée qui a fait passer un vent de révolte sur les réseaux sociaux et laissera des traces dans les mémoires. D’autant que cette séquence suivait de près le sec rappel à l’ordre par le chef de l’Etat d’un lycéen qui l’avait interpellé d’un (trop) familier : «Ça va, Manu ?», scène que le même service de communication de l’Elysée s’était empressé de diffuser sur les réseaux sociaux, à la grande confusion du lycéen. Le fameux «en même temps» sombre dans l’incohérence.

Commentant cet épisode sur BFMTV, Charlotte d’Ornellas, journaliste à Valeurs Actuelles, a dénoncé sans aucune concession à la «novlangue» cette soirée «totalement surréaliste» et «totalement indécente».

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MessageSujet: Re: La Sélection du Jour (LSDJ), sélectionnée par l'Association Marie de Nazareth.   Dim Juil 15 2018, 05:49

International

Etats-Unis : Trump imprime sa marque sociétale via la Cour suprême

Aux Etats-Unis, les présidences passent, la Cour suprême demeure… Cette juridiction cumule des pouvoirs répartis en France entre le Conseil constitutionnel, le Conseil d'État et la Cour de cassation. Composée de neuf magistrats nommés à vie, contrairement aux présidents qui les ont choisis, elle oriente la vie politique et sociale des États-Unis pour au moins une génération, notamment sur des sujets qui ont divisé le Congrès au point de l’empêcher de trancher. C’est ainsi que sur le plan des mœurs, la Cour suprême avait ouvert la porte à la révolution sociétale en légalisant l'avortement en 1973 et en validant le mariage homosexuel en 2015.

Profitant du départ à la retraite du juge Anthony Kennedy, 81 ans, Donald Trump a désigné le 9 juillet pour le remplacer Brett Kavanaugh, 53 ans, un âge pouvant lui permettre de siéger comme son prédécesseur pendant trois décennies au sein de la plus haute instance juridique des Etats-Unis. Juge fédéral à la Cour d'appel de Washington depuis 2006 et choisi à partir d’une liste de 25 candidats conservateurs, il est le deuxième juge à la Cour Suprême nommé par Donald Trump, après Neil Gorsuch, 50 ans, en avril 2017, ce qui donnera une majorité de cinq contre quatre aux conservateurs.

Trump bénéficie d’un rare alignement des planètes : en plus des deux départs de juges «libéraux» à la Cour suprême, 107 postes vacants sont à pourvoir dans les cours fédérales. Or les juges fédéraux sont eux aussi nommés par le président et confirmés par le Sénat, selon l'article III de la Constitution.

Catholique, Brett Kavanaugh a déjà siégé à la Cour suprême sous George W. Bush dont il fut le conseiller juridique. Pas plus que Neil Gorsuch, il ne fait partie des «ultras» : les républicains radicaux lui ont reproché en particulier sa tiédeur dans le combat contre l’ «Obama Care», la réforme de la couverture santé chère à Barack Obama et bête noire de Donald Trump. Mais sa modération de «catholique social» n’empêche pas ce défenseur des pouvoirs exécutifs du président de se dire attaché comme lui à la liberté religieuse et opposé au «droit» à l’avortement.  

Il faut encore que le Sénat ratifie le choix de Donald Trump pour que  Brett Kavanaugh siège à la Cour suprême. Mais la bataille à venir au Sénat recentrera le débat sur les questions sociétales qui mobilisent traditionnellement les conservateurs et permettra au président de rappeler qu’il tient ses promesses électorales sur les sujets les plus difficiles. C’est le pari de Donald Trump à moins de quatre mois des élections sénatoriales de mi-mandat (6 novembre) traditionnellement défavorables au parti du président.

Dix jours avant la nomination de Brett Kavanaugh, Lauric Henneton maître de conférences à l'Université de Versailles Saint-Quentin, auteur de La fin du rêve américain ? (Odile Jacob, 2017) expliquait dans une interview au Figaro les enjeux de la recomposition de la Cour suprême pour les vingt ou trente prochaines années. Celles-ci pourraient marquer une rupture avec les dérives sociétales libertaires qu'a connues l'Amérique depuis les années soixante.

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MessageSujet: Re: La Sélection du Jour (LSDJ), sélectionnée par l'Association Marie de Nazareth.   Dim Aoû 05 2018, 09:12

Société

Divorce, rupture : et en plus, c’est mauvais pour la santé !

Comme le diabète, le divorce et la rupture sont des tueurs silencieux : ils sont tellement communs dans nos sociétés qu’on a fini par s’y habituer.

La France est particulièrement touchée par ce fléau social : près de 45% des mariages finissent par un divorce. On enregistre chaque année environ 1 divorce pour 2 mariages – dont 20% sont des remariages. Mariés, pacsés ou en cohabitation, le nombre de couples qui rompent a bondi de 63% en 15 ans : 155 000 séparations de couples par an en moyenne dans les années 90, 253 000 depuis 2010 ! Une personne sur trois âgée de 26 à 65 ans ayant vécu en couple a connu une séparation après une première union. Les couples se défont de plus en plus vite : cinq ans après le début de la vie commune, 20% des couples sont séparés, 27% au bout de 10 ans, 50% des unions n'iront pas au-delà de 35 ans de vie commune, selon l’INSEE. Le nombre de mineurs qui subissent la séparation de leurs parents augmente en proportion : 145 000 enfants de divorcés par an en moyenne dans les années 90, quelque 191 000 chaque année depuis 2010.

Du même coup ont été multipliées les familles dites «recomposées» et «monoparentales» - c’est-à-dire la plupart du temps dirigées par des mères seules, avec le cortège de fléaux affectifs et sociaux qu’entraînent cette « recomposition » ou cette solitude, à commencer par le vide éducatif laissé par les pères et par l’appauvrissement du foyer : on compte aujourd’hui en France environ deux millions de familles «monoparentales», deux fois plus qu’il y a 25 ans, et 40% de ces familles vivent en deçà du seuil de pauvreté.

Loin de prendre en compte ce cancer social des divorces et des ruptures, les autorités s’acharnent à saper l’union conjugale au nom de l’individualisme libertaire triomphant.

L’an dernier, le mariage a été encore fragilisé par la réforme du divorce : depuis le 1er janvier 2017, les divorces par consentement mutuel peuvent être conclus en 15 jours, sans passer devant un juge des affaires familiales (loi adoptée par l'Assemblée nationale en octobre 2016 sous couvert de «modernisation de la justice du XXIe siècle»). A présent, les époux désireux de se séparer d'un commun accord ne sont plus soumis à la décision d'un juge se préoccupant notamment du sort des enfants. Une simple signature apposée devant notaire officialise leur rupture. Le mariage devient un simple arrangement révocable.

Mais puisque le gouvernement semble beaucoup plus sensible aux problèmes sanitaires qu’aux questions familiales, attirons son attention sur cette autre conséquence des ruptures conjugales : des chercheurs de l'université de Carnegie Mellon, aux États-Unis, viennent de mettre en lumière les dommages impressionnants que ces séparations causent à la santé.

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MessageSujet: Re: La Sélection du Jour (LSDJ), sélectionnée par l'Association Marie de Nazareth.   Dim Aoû 12 2018, 07:10

International

Argentine : le rejet de la libéralisation de l’avortement contrarie l’opinion occidentale

Le sénat argentin a rejeté, dans la nuit du 8 au 9 août, un projet de loi élargissant le droit inconditionnel à l'avortement jusqu’à la 14e semaine, y compris pour les mineures à partir de 16 ans, sans autorisation des parents. Cette décision est un choc pour l’opinion publique occidentale. Bien que l’IVG soit permise en Argentine en cas de viol ou de danger pour la vie de la mère, medias, associations féministes, ONG humanitaires, telle Amnesty International, et jusqu’aux instances de l’ONU avaient multiplié les pressions pour que l’Argentine rejoigne les nations qui ont fait de l’avortement un «droit des femmes» toujours plus extensif. Par exemple, le Comité des Droits de l’Enfant des Nations Unies (UNCRC, United Nations Convention on the Rights of the Child) avait exhorté le gouvernement argentin à accorder «l'accès à l'avortement sécuritaire et aux soins post-avortement pour les adolescentes, en veillant à ce que leur avis soit toujours écouté et dûment pris en compte dans le processus décisionnel».

La cause pro-IVG semblait entendue dans un pays qui avait été le premier d’Amérique latine à autoriser le mariage pour tous, en 2010, et qui avait accordé l’année suivante une existence légale au «troisième sexe». Cependant, le 14 juin dernier, les députés argentins n’avaient adopté le projet de loi que d’une très courte majorité (129 voix pour, 125 contre), avant qu’il soit rejeté par les sénateurs (38 voix contre, 31 pour, 2 abstentions). Aucun parti n'avait réussi à définir une position commune, mais la majorité du gouvernement du président Maurico Macri avait pris position contre le texte. «La femme n'a pas droit à l'avortement, elle a droit à la santé. L'enfant à naître est biologiquement et scientifiquement un être humain», avait notamment déclaré Sebastián Bragagnolo, député de Cambiemos. «Nous savons qu'il y a des femmes qui prennent la tragique décision d'avorter. Mais sans maternité, nous n'avons pas de futur. L'avortement est un échec social. La maternité ne devrait pas être un problème» lui a fait écho le sénateur Estaban Bullrich.

Mais c’est la voix de la hiérarchie catholique qui a probablement fait la différence. «Ils veulent légitimer le fait qu'un être humain puisse en éliminer un autre» avait alerté dans son homélie l’archevêque de Buenos Aires, le cardinal Mario Aurelio Poli, lors d’une messe célébrée pendant les débats. Son prédécesseur, devenu l’Argentin le plus célèbre depuis son élection sur le siège de Pierre, il y a cinq ans, avait publiquement et à plusieurs reprises pris position contre ce projet de loi. Non seulement le pape François avait dénoncé l’avortement comme une «culture du déchet», et comme un «eugénisme en gants blancs» qu’il a comparé à celui des nazis (16 juin 2018, lors d’une audience avec des associations familiales), mais il avait encouragé les Argentins à se mobiliser contre ce texte dans une lettre apostolique qui leur était destinée.

Combat d’arrière-garde ? Ultime résistance avant la prochaine offensive ? Après quatre tentatives infructueuses, c’était la première fois qu’un texte proposant la libéralisation de l’avortement arrivait jusqu’au Sénat. Nul doute qu’une nouvelle tentative aura lieu en 2020. En principe, le délai nécessaire pour qu'un nouveau texte soit soumis au vote des parlementaires est d’un an, mais les partis politiques éviteront vraisemblablement de reprendre ce débat en 2019, année d'élection présidentielle. Cependant, quel que soit l’avenir, ce coup d’arrêt impacte non seulement l’Argentine, mais aussi toute l’Amérique latine et l’ensemble des pays occidentaux : en cette année du cinquantième anniversaire de l’encyclique du pape Paul VI, «Humanae Vitae», les interventions du pape François confirment que l’Eglise catholique ne peut décidément pas s’accommoder de lois niant le droit à la vie d’un être humain dès sa conception.    

Il n’y a là rien de surprenant : le pape François «va peser sur les consciences» car «c'est la mission de l'Église de préserver la vie», expliquait à la veille du vote, l'historien Philippe Levillain, spécialiste du catholicisme, sur Franceinfo.

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MessageSujet: Re: La Sélection du Jour (LSDJ), sélectionnée par l'Association Marie de Nazareth.   Lun Aoû 13 2018, 07:52

J'ai une question ,l'avortement est il légal au Portugal ????
J'avais en tète ,que lors des apparitions de Fatima ,LA TRES SAINTE VIERGE MARIE aurait dit ; la loi de l'avortement ne passera pas """????qu'en est il ?????
En Europe ,il est très difficile de s'opposer à l'avortement
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MessageSujet: Re: La Sélection du Jour (LSDJ), sélectionnée par l'Association Marie de Nazareth.   Lun Aoû 13 2018, 14:41

Portugal. Le droit à l'avortement fait un pas en arrière
Publié le 23/07/2015 - 16:28


Il y avait de l’animation au Parlement portugais le 22 juillet 2015. Des militants pour les droits des femmes ont interrompu la session en criant “Honte ! Honte !” pour exprimer leur mécontentement face à la coalition gouvernementale de centre droit. Et pour cause, “le Portugal a resserré sa loi sur l’avortement, adoptant un projet qui vise à faire payer les femmes qui souhaitent mettre fin à leur grossesse, et à leur imposer des examens très stricts avant la procédure”, résume The Guardian.

Parmi les examens en question, l’obligation de subir un suivi psychologique et de se rendre au Planning familial avant l’interruption de grossesse. Par ailleurs, lors du premier rendez-vous pour l’IVG, les femmes se verront détailler clairement, par écrit et à l’oral, les allocations auxquelles elles ont droit dans le cas où elles vont au bout de la grossesse.

“En 2007, après en référendum, les femmes avaient obtenu le droit d’avorter aux frais de l’Etat jusqu’à la dixième semaine de la grossesse. Avant cela, elles risquaient la prison”, rappelle le quotidien britannique.

“Ces changements dans la loi sont illégitimes, (…) ils entraîneront la possibilité réelle de revenir au temps des avortements clandestins”, a déclaré dans les colonnes du journal portugais Diaro de Noticias la militante Ana Cansado, présente au Parlement ce jour-là. Le quotidien note que ces mesures augmentent le risque de dépasser le délai légal pour pouvoir avorter.

https://www.courrierinternational.com/article/portugal-le-droit-lavortement-fait-un-pas-en-arriere

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MessageSujet: Re: La Sélection du Jour (LSDJ), sélectionnée par l'Association Marie de Nazareth.   Dim Sep 02 2018, 13:21

Economie

Retraites, allocations familiales, pouvoir d'achat… Les Français à la diète.


La rentrée politique précède toujours de quelques jours la rentrée scolaire. Le Premier Ministre, Edouard Philippe, a donc fait sa rentrée, et quelques annonces, dans les colonnes du Journal du Dimanche. Nombre d’entre elles suscitent la polémique.

En effet, certaines allocations sociales ne seront désormais plus indexées sur l’inflation. En 2019 et 2020, ce sera le cas des pensions de retraite, des allocations familiales et des aides personnalisées au logement (APL). Leur montant progressera de seulement 0,3%. Un chiffre à comparer aux 2,3% d’inflation attendus pour l’instant en 2018, tandis que les salaires, eux, ne suivent pas. Le gouvernement parle d’en finir avec «l'augmentation indifférenciée des allocations». Désindexer les pensions de retraite devrait faire perdre plus de 200 euros par an aux retraités. Le calcul est le même pour les familles.

Après le plafonnement du taux du livret A, toujours le placement préféré des Français, à 0,75% jusqu’en 2020, la perte de pouvoir d’achat devrait se ressentir tant chez les plus modestes que dans les classes moyennes, renforçant la perception d’un «gouvernement des riches». Pour contrebalancer cette impression, RSA, prime d'activité, allocation adulte handicapé et  minimum vieillesse demeureront revalorisés comme par le passé. Mais le message ne suffit pas. Afin, dixit Edouard Philippe, de «privilégier la rémunération de l'activité», les cotisations salariales sur les heures supplémentaires seront donc supprimées à compter de septembre 2019. Cette mesure, dont le coût pour l’État est estimé à 2 milliards d’euros par an, devrait offrir 200 euros de pouvoir d’achat supplémentaires aux Français. Un emprunt a posteriori au «ravailler plus pour gagner plus» de l’ère Sarkozy.

«Il n'y aura aucune augmentation d'impôts du quinquennat», martelait il y a peu le ministre des Finances Bruno Le Maire sur RTL. «Nous augmentons très modérément c’est vrai, argumente Gérald Darmanin en revenant sur les annonces d'Edouard Philippe. Mais il y aura la suppression de la taxe d’habitation, en moyenne 600 euros. L’année prochaine, c’est 400 euros de moins de fiscalité.» Mais in fine, le gouvernement joue sur les mots, ainsi que sur la technicité de mesures échappant au grand public, telles que la désindexation. D'autant plus que si les impôts n’augmentent pas, les taxes si. Avec une augmentation du prix des produits pétroliers de 21,8 %, le moindre plein d’essence, en hausse de 10 à 15 euros, en est la preuve au quotidien pour bien des Français. Les prix de l’énergie ont quant à eux bondi de 14,3 % sur un an, celui du gaz de 17,3 %. Même constat pour la facture des produits frais, en hausse de 6,4 %… Le moral des Français, en cette période de rentrée, risque bien d’être comme leur pouvoir d'achat : en berne.

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MessageSujet: Re: La Sélection du Jour (LSDJ), sélectionnée par l'Association Marie de Nazareth.   Dim Sep 09 2018, 08:29

Société

La France, championne des naissances hors mariage en Europe

En France, 6 bébés sur 10 sont nés hors mariage l’an dernier, selon le bilan publié par l’Insee le 4 septembre (60% des 770.000 nouveau-nés de 2017, soit 466.200 nés hors mariage). Notre pays est celui de l'Union européenne qui compte la plus grande proportion de bébés nés hors mariage. Dans l’ensemble des pays de l’Union européenne, 57,2% des bébés naissent au contraire de couples mariés.

La tendance s’accentue depuis dix ans : c’est en 2007 qu’a été franchi pour la première fois en France, le seuil d’un nouveau-né sur deux issu d’un couple non marié. En cause, les unions libres, le Pacs (Pacte civil de solidarité), le recul de l’âge au mariage, et d’une façon générale, la désaffection pour l’institution du mariage qui n’est plus perçue comme une norme sociale. Dans les jeunes générations de parents, les naissances hors mariage tendent à devenir la norme : 79,8% des enfants naissent hors mariage lorsque la mère est âgée de moins de 25 ans. Lorsque la mère a entre 25 et 39 ans, cette proportion est encore de 57,1%, et de 52,8% lorsque la mère a plus de 40 ans.

La part de naissances hors mariage est supérieure à 50 % sur la plus grande partie du territoire métropolitain. Les départements et régions d'outre-mer font exploser le compteur avec 9 naissances sur 10 hors mariage en Guyane et à Mayotte, environ 8 sur 10 en Guadeloupe, en Martinique et à La Réunion. En métropole, la Bretagne est la plus touchée avec 69% des naissances hors mariage suivie par la Nouvelle Aquitaine (67,8 %), alors que les départements d’Ile-de-France restent en dessous des 50% : 40,4% dans les Hauts-de-Seine, 43,7% en Seine-Saint-Denis, 46,7% dans le Val-de-Marne et 47% à Paris. Il ne s’agit donc pas d’une question réductible au niveau de vie. C’est plutôt « la nationalité » de la mère qui serait déterminante selon l’INSEE : l’institut constate que le phénomène reste très minoritaire  chez les Tunisiennes (5%), chez les Marocaines (9,4%), chez les Turques (10%) et chez les Algériennes (10,4%).

Qu’en conclure,
sinon que c’est la religion musulmane qui freine ou interdit le concubinage alors que la valeur sacramentelle du mariage
s’estompe dans la population française de tradition chrétienne ? Au début du XXe siècle, moins d’une naissance sur dix
avait lieu hors mariage en France, rappelle l’INSEE.

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MessageSujet: Re: La Sélection du Jour (LSDJ), sélectionnée par l'Association Marie de Nazareth.   Lun Sep 17 2018, 03:34

Société

IVG : "Nous ne sommes pas là pour retirer des vies"

Sa déclaration, franche et sincère, fait réagir sur les réseaux sociaux, et jusqu'aux ministres. Le docteur Bertrand De Rochambeau, président du syndicat des gynécologues, refuse de pratiquer des IVG. Il a accepté de répondre aux questions de l’émission Quotidien : "Moi je fais un métier avec mes tripes, je me lève à n’importe quelle heure, la nuit, je fais des opérations très difficiles", explique-t-il calmement à celle qui l’interroge. "Et donc les choses auxquelles je ne crois pas, je ne les fais plus. Nous ne sommes pas là pour retirer des vies." "Quand vous dites retirer une vie, un enfant à naître n’est pas une vie au sens juridique. Ce n’est pas un homicide de faire une IVG." "Si, madame", rétorque-t-il. "Toutes les femmes ne pensent pas qu’avoir un embryon dans le ventre, c’est une vie", poursuit son interlocutrice. "Eh bien ça c’est son opinion. Moi, en tant que médecin, je ne suis pas forcé d’avoir votre opinion. Et si je ne l’ai pas, la loi me protège, et ma conscience aussi", lui répond le Dr De Rochambeau.

Pourquoi la rédaction de l’émission Quotidien, en général politiquement très engagée dans ses choix de sujets et d’angle, a-t-elle choisi ce sujet ? Parce que cet été, au sein de l’hôpital du Bailleur, en Sarthe, on ne pratique plus les IVG depuis janvier dernier (Lire à ce sujet la Sélection du jour n° 443). En effet, après le départ à la retraite d’un médecin, sur les quatre restants, trois invoquent leur clause de conscience. La sénatrice socialiste de la Sarthe, Nadine Grelet-Certenais, avait jugé "intolérable que les femmes ne puissent pas exercer leur droit essentiel parce que des médecins, au mépris de l’accès aux soins, font valoir des réticences d’ordre personnel ou éthique". Une déclaration qui aura entraîné une prise de position du Syndicat national des gynécologues obstétriciens de France (Syngof), pour qui "la réalisation de l’avortement n’est pas un acte de soins ordinaire" et "nécessite des médecins à qui la loi reconnaît le droit d’avoir une liberté de conscience". Le syndicat juge "intolérable" que cette liberté ne soit pas reconnue par la sénatrice : "Prétendre que les médecins ont le mépris de l’accès aux soins, alors qu’ils sont au contact direct avec la souffrance de leurs patientes, c’est ne pas connaître leur vie".

Pour le Dr de Rochambeau, qui regrette par ailleurs la disparition du délai de réflexion obligatoire et la suppression de la notion de détresse, "retirer la clause de conscience dans le cadre de l’IVG, c’est contraindre les médecins à en faire". Simone Veil elle-même s’était exprimée sur le sujet, en 2007, dans les colonnes du Figaro : "On comprend que, pour un certain nombre de gens, il existe un cas de conscience face à cette pratique. C'est une question éthique et pas seulement un geste médical. La seule chose que j'avais négociée avec l'Église était de ne pas contraindre les médecins. C'est un point à maintenir, car on ne peut obliger personne à aller contre ses convictions. Il est de plus en plus évident scientifiquement que, dès la conception, il s'agit d'un être vivant."

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MessageSujet: Re: La Sélection du Jour (LSDJ), sélectionnée par l'Association Marie de Nazareth.   Dim Sep 23 2018, 07:00

Bioéthique

Offensive de rentrée pour la « PMA pour toutes »


«Faut-il mettre fin à l'hypocrisie de la PMA à l'étranger ?» demandait candidement RTL dans sa matinale de ce 20 septembre, en annonçant un débat. Qui ne voudrait mettre fin à une «hypocrisie» ? Alors que les auditions ont repris à l’Assemblée nationale dans le cadre de «la mission d’information sur la révision de la loi relative à la bioéthique», l’offensive en faveur de l’extension de la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes se poursuit devant l’opinion publique. Au cœur de l’été (27 juillet), la ministre de la santé, Agnès Buzyn s’était dite favorable au remboursement de la «PMA pour toutes». Depuis la rentrée, membres du gouvernement et responsables de LREM se succèdent pour faire passer le message. Lors de la conférence de rentrée de la majorité, Christophe Castaner, délégué général de La République En Marche, a réaffirmé que son mouvement soutenait «l'ouverture de la PMA à toutes les femmes et son remboursement intégral» conformément aux engagements du président de la République. «Nous nous montrerons également favorable à l'ouverture de l'autoconservation des ovocytes», a-t-il ajouté le 16 septembre au grand Jury de RTL. Le 19 septembre, les responsables du Conseil national de l'Ordre des médecins auditionnés par l'Assemblée nationale, ont assuré que l’Ordre ne s’opposerait pas à l’extension de la PMA, afin de «prendre en compte les désirs de la société».

A l’Assemblée nationale, tout se passe comme si l’affaire était pliée. Il n’y avait qu’une dizaine de députés, le 6 septembre, pour entendre les objections du philosophe Pierre Le Coz, et du biologiste Jacques Testart. Le philosophe a mis en garde les parlementaires sur les conséquences de la «PMA pour toutes» pour les enfants privés de père : «Ces PMA ne susciteraient-elles pas des risques excessifs pour l’équilibre psychique des enfants ?» Leur légalisation ne réintroduirait-elle pas un fort clivage entre les hommes et les femmes ? La «PMA pour toutes» étant plutôt «l’exception que la règle» dans le monde, ne faudrait-il pas faire preuve de prudence ?

C’est aussi un appel au principe de précaution qu’a adressé aux députés le «père» du premier bébé éprouvette, Jacques Testart. Le biologiste a pointé l’eugénisme à l’œuvre à travers l’usage des technologies biologiques dans la procréation humaine. Le don de gamètes, a souligné le Pr. Testart, implique le choix du père biologique par les praticiens. Un véritable tri s’effectue pour «apparier» les donneurs, selon des critères «opaques». Et de déplorer, en tant que président de l’association Sciences citoyennes, une «offensive organisée des défenseurs d’une science mythifiée». Pour Jacques Testart, «la question de la bioéthique est celle de la limite» : nous devons ériger «des bornes infranchissables» plutôt que de laisser place à une «permissivité progressive et indéfinie par l’addition de nouvelles exceptions à ce qui était auparavant présenté comme la règle». Les propos du Pr. Testart sur l’eugénisme ont été confirmés devant la mission d’information parlementaire, ce 20 septembre, par le Pr. Israël Nisand, gynécologue obstétricien au CHU de Strasbourg. Tout en étant, quant à lui, favorable non seulement à l’extension la PMA mais à sa suite logique, la GPA (gestation pour autrui), Israël Nisand a reconnu que la France «fait de l'eugénisme à un point qu'aucun autre pays libéral ne fait».

Comment, dans ces conditions, protéger la vie et la dignité humaine ? C’est l’interpellation qu’a adressée aux parlementaires Antoine Mellado, président de World Youth Alliance, en fin de séance, ce 20 septembre. «Il me semble que l’on évite de se les poser car la réponse a des conséquences que l’on ne veut pas regarder en face.»

Mais que pèsent ces interventions et les débats parlementaires qui suivront en janvier, si le dernier mot appartient à la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) ? Celle-ci intervient dans ces débats bioéthiques en se saisissant de plusieurs affaires introduites contre la France par des artisans de la GPA et des victimes de la PMA-anonyme. Juridiquement, toutes ces affaires ramènent à cette question essentielle, souligne Grégor Puppinck, directeur du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ), dans cette tribune au Figaro : «Mentir aux enfants sur leur propre identité est-il un droit des adultes ?»

Une question fondamentale d’éthique
dont il est à craindre qu’elle soit livrée au pouvoir des juges internationaux, majoritairement acquis aux idées libérales libertaires :
«Ce sont eux à présent, bien plus que les peuples, qui ont le dernier mot en la matière.»

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MessageSujet: Re: La Sélection du Jour (LSDJ), sélectionnée par l'Association Marie de Nazareth.   Dim Sep 30 2018, 10:13

International


Etats-Unis :
l’affaire Kavanaugh ou le puritanisme comme arme politique

Comment barrer la route à un juge nommé par Donald Trump à la Cour suprême qui donnerait la majorité aux magistrats opposés à l’avortement ? Élémentaire à l’heure de #MeToo ! L’accuser d’agression sexuelle, à défaut de viol. Même si l’agression supposée oblige à remonter à une soirée trop arrosée entre lycéens, il y a plus de trente-cinq ans…

Brett Kavanaugh, 53 ans, a été choisi au début du mois de juillet par Donald Trump pour siéger à la Cour suprême des Etats-Unis mais sa nomination doit être confirmée par le Sénat. Ce juge chevronné, catholique social, n’a rien d’un extrémiste, mais son accession à la Cour suprême ferait basculer durablement la majorité dans le camp des conservateurs opposés notamment à l’actuelle législation sur l’avortement. Les démocrates mettent tout en œuvre pour l’empêcher d’être élu avant le 6 novembre, jour des élections sénatoriales de mi-mandat où ils espèrent regagner la majorité. Ayant passé au crible son parcours (ancien conseiller juridique à la Maison-Blanche sous Bush junior, ancien collaborateur à la Cour suprême du juge parti à la retraite qu’il doit remplacer) et n’ayant pas trouvé d’affaire pendable, ils sont remontés aux années d’études de Brett Kavanaugh. Bonne pioche : l’une de ses anciennes camarades de lycée l’accuse d’ «agression sexuelle», et deux autres femmes, dans la foulée, d’ «inconduite sexuelle» mais celles-ci n’ont pas été invitées à témoigner contre lui devant la commission judiciaire du Sénat.

La principale accusatrice de Kavanaugh est Christine Blasey Ford, 51 ans, professeur de psychologie. Elle a témoigné sous serment devant la commission judiciaire du Sénat qu’elle était sûre «à 100 %» que Brett Kavanaugh était bien celui qui avait tenté de la violer lors d’une soirée en 1982. Elle avait alors 15 ans et lui 17. Le juge a farouchement démenti : «Je n'ai jamais agressé qui que ce soit, ni au lycée, ni à la fac, jamais.» Au bord des larmes, il a dénoncé «un assassinat politique orchestré et calculé, […] qui a totalement détruit ma famille et ma réputation.» Leur confrontation indirecte, devant une femme, procureur spécialisé dans les affaires d’agressions sexuelles, a battu des records d’audience.

Le président de la Commission, un républicain, a estimé que « le témoignage de Mme Ford était crédible », mais que «la charge de la preuve n'était pas atteinte». Le FBI dispose d’une semaine pour diligenter une nouvelle enquête sur les antécédents du juge. Le vote du Sénat prévu en séance plénière ce 29 septembre a donc été repoussé de huit jours. Obligé de s’incliner, Donald Trump s’est néanmoins dit convaincu dans un tweet, selon son habitude, que Brett Kavanaugh «sera un jour ou l'autre reconnu comme un Juge de la Cour Suprême des Etats-Unis vraiment formidable». Pour défendre Brett Kavanaugh, 65 femmes le connaissant depuis plus de trente ans, ont publié une lettre pour assurer qu'il «traite les femmes avec respect».

Entretenu par les médias divisés entre pro et anti Kavanaugh, le suspense tient en haleine tout le pays. Ce déballage met les Républicains sous la pression des féministes, alors que les élections parlementaires du 6 novembre pourraient leur faire perdre leur très courte majorité au Sénat (51 sièges sur 100). La bataille est d’autant plus intense que la nomination du juge Kavanaugh ferait pencher la Cour suprême vers la droite conservatrice, hostile au droit à l'avortement, au mariage homosexuel et à l'immigration.

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La Sélection du Jour (LSDJ), sélectionnée par l'Association Marie de Nazareth.
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