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 GARABANDAL, Seul Dieu le sait - (Vidéo - 2 min - Bande-annonce du film qui sortira en 2018)

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AuteurMessage
Stan
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MessageSujet: GARABANDAL, Seul Dieu le sait - (Vidéo - 2 min - Bande-annonce du film qui sortira en 2018)   Sam Déc 02 2017, 21:46

Citation :

GARABANDAL,
Seul Dieu le sait

(Garabandal: Solo Dios lo sabe)


Premier film sur les apparitions de la Vierge à Garabandal (Espagne).
Le curé de la ville, Don Valentín, et la brigade de la Garde civile,
M. Juan Álvarez Seco, se retrouvent soudainement impliqués en tant
que protagonistes dans un événement qui les déborde.




N.B. Mère Teresa de Calcutta, qui croyait en la vérité
de ces apparitions de la Vierge Marie à Garabandal,
a rencontré quelques fois les voyantes...





Stan

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"Une pieuse réserve sur ce qui nous échappe vaut mieux qu'une âpre discussion sur ce dont on est incertain" (Adam de Perseigne)
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Lily-Anne
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MessageSujet: Re: GARABANDAL, Seul Dieu le sait - (Vidéo - 2 min - Bande-annonce du film qui sortira en 2018)   Lun Déc 04 2017, 13:05

Moi aussi, je crois. Le Père Patrick de Vergeron a enseigné que la demi-heure dont il est question dans l'Apocalypse, correspond à l'Avertissement annoncé justement à Garabandal.

Apocalypse 8 a écrit:
1Quand il ouvrit le septième sceau, il y eut dans le ciel un silence d'environ une demi-heure. 2 Et je vis les sept anges qui se tiennent devant Dieu, et sept trompettes leur furent données.…

Message de Garabandal :


L'Avertissement ; le grand Miracle ; le châtiment (conditionnel)

L-A

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COQUELICOT
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MessageSujet: Re: GARABANDAL, Seul Dieu le sait - (Vidéo - 2 min - Bande-annonce du film qui sortira en 2018)   Lun Déc 04 2017, 15:17

alors, nous sommes toujours à la 6em trompette !

Pitié Seigneur, viens transfigurer nos âmes et nos corps pour être conforme à ta sainte Volonté, amen.

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tout lui appartient
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Lily-Anne
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MessageSujet: Re: GARABANDAL, Seul Dieu le sait - (Vidéo - 2 min - Bande-annonce du film qui sortira en 2018)   Mar Déc 05 2017, 10:28

Tu sais Coquelicot, les choses peuvent aller très vite parfois et souvent avec Dieu, cela se fait sans bruit (des hommes)  Very Happy

Petite soeur en Christ, gardons nos lampes allumées.   prier


L-A

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COQUELICOT
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MessageSujet: Re: GARABANDAL, Seul Dieu le sait - (Vidéo - 2 min - Bande-annonce du film qui sortira en 2018)   Mar Déc 05 2017, 11:02

merci chère Lily-Anne, tu as toujours les mots justes pour réconforter et encourager à la patience !!!


croix




grâce

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Lily-Anne
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MessageSujet: Re: GARABANDAL, Seul Dieu le sait - (Vidéo - 2 min - Bande-annonce du film qui sortira en 2018)   Mar Déc 05 2017, 11:07


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Joannes Maria
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MessageSujet: Re: GARABANDAL, Seul Dieu le sait - (Vidéo - 2 min - Bande-annonce du film qui sortira en 2018)   Dim Déc 17 2017, 13:28

http://jeanderoquefort.free.fr/5_3_1_apparitions_1.html

5.3.1.8 Notre-Dame du Carmel - Saint Sébastien de Garabandal en Espagne (1961-1965)

Les apparitions de Garabandal sont les apparitions de l'archange Saint Michel et de la Vierge Marie qui ont eu lieu de 1961 à 1965 à quatre jeunes écolières dans le village rural de San Sebastián de Garabandal dans la chaîne de montagnes Peña Sagra dans la communauté autonome de Cantabrie dans nord de l'Espagne.

Les nombreuses apparitions aux fillettes, ont attiré des foules immenses, et une grande partie a été filmés ou photographiés, par des milliers de témoins.

1°) Pour aider le discernement des fidèles

Bien que les apparitions de Saint Sébastien de Garabandal ne soient pas encore reconnues, il faut savoir, qu’elles n’ont jamais été condamnées en tant que telles par l’Eglise, contrairement à ce que l’on pourrait penser. Voici en ce sens un extrait de la note du 8 juillet 1965 de Mgr Eugenio Beitia Aldazabal, évêque de Santander, comme présenté page 47 du « Journal de Conchita » :

« Nous faisons remarquer que nous n'avons trouvé aucun motif de censure ecclésiastique portant à condamnation, ni dans la doctrine, ni dans les recommandations spirituelles que l'on a divulguées à l'occasion des Faits de Garabandal, en tant qu'adressées à des fidèles chrétiens ; d'autant plus qu'elles contiennent une exhortation à la prière et au sacrifice, à la dévotion eucharistique, au culte de Notre Dame sous des formes traditionnellement louables, et à la sainte crainte de Dieu offensé par nos péchés. Elles rappellent simplement la doctrine ordinaire de l'Église en cette matière. Nous admettons la bonne foi et la ferveur religieuse des personnes qui accourent à Saint Sébastien de Garabandal, et qui méritent le plus profond respect... »

Un avis de non reconnaissance de faits surnaturels a donc seulement été prononcé de 1962 à 1970 par les évêques de Santander.

En complément, voici d’autres interventions qu’il convient de relever. Tout d’abord, dans la deuxième partie de l’édition du « Journal de Conchita » en ma possession, intitulée « Jalons dans la suite des apparitions » nous pouvons lire à la note ‘3’ de la page 111 : « Convoquée par le Saint-Office [aujourd’hui Congrégation pour la Doctrine de la Foi], Conchita s’était rendue à Rome en janvier 1966 ; elle était accompagné de sa mère et d’un prêtre espagnol, D. Luis Luna. Le résumé de ce voyage sera court, étant donnée la discrétion imposée à la jeune fille et à sa mère. L’impression générale de Conchita sur « l’ambiance » de ce voyage fut excellente ».

Voici en ce sens un extrait d’une lettre datée du 31 janvier 1966 écrite par Conchita à son retour en Espagne (également présenté à la note ‘3’ de la page 111) :

« Le voyage à Rome a été très bien, on ne peut mieux, mais on m’a interdit de dire quoi que se soit là-dessus. Il n’y a donc qu’à obéir, et Dieu fera le reste. On a été très aimable avec moi ».
D’autre part, au cours d’une conversation, Conchita a affirmé avoir été recue par le Cardinal Ottaviani avec une aménité comme elle n’en avait rencontré chez aucun des ecclésiastiques qui l’avaient interrogée jusqu’à cette date.
L’entrevue avec le Cardinal s’est prolongée pendant deux heures trente, et Conchita en est sortie très contente. Par ailleurs, on sait que le Pape Paul VI lors de audience publique [du 13 janvier 1966] a donné à la jeune fille une bénédiction en ces termes :

"Conchita, je te bénis, toi et ta famille. Et avec Moi, toute l’Eglise te bénit ".

C’est également ce qui affirmé à la page 41 de l’ouvrage « Garabandal - Le dernier espoir » où l’on peut lire qu’en 1975, lors de son voyage à Rome, Conchita s’entendit dire par le Cardinal Ottaviani, pro prefet du Saint Office (aujourd’hui Congrégation pour la Doctrine de la Foi) de :

"Beaucoup prier pour cette importante affaire qu’est Garabandal pour l’Eglise".

Ce Cardinal est mort en 1979.

En mai 1976, Don Valentin, curé de Cosio, se rendit à Rome une nouvelle fois, pour plaider la cause. La Cardinal Seper lui aurait dit :

"Garabandal est la plus belle chose qui soit ! ".

Une enquête a été effectuée en 1988, et les conclusions ont été remises au Saint Siège. Contrairement à ce que certains prétendent, il faut savoir que les apparitions de Notre Dame du Mont Carmel aux quatre petites fillettes de San Sébastian de Garabandal n’ont jamais été condamnées par l’Eglise.

En 1991, l’interdiction faîte aux ecclésiastiques de se rendre et de célébrer la messe au village a été levée ».

Pour autant il n’y a eu jusqu’à ce jour aucune reconnaissance officielle du caractère surnaturel des apparitions, suite aux premières conclusions de la commission d’enquête.

- Garabandal dans les écrits de Vassula Ryden

Voici ici résumé un bref aperçu de ce que Notre-Seigneur confie à Vassula au sujet des apparitions de Garabandal :

4 septembre 1987 : « Ma fille, écris le mot "Garabandal" ».

5 septembre 1987 : « Les apparitions de Garabandal sont authentiques [...]. Je Me suis manifesté à travers toi pour lever ce doute sur Garabandal. Les apparitions de Garabandal sont authentiques et Mes enfants ont vraiment vu Ma Mère et entendu Ses messages [...]. Ceux qui se dressent contre les apparitions et les messages de Garabandal sont ceux qui Me blessent. Ils sont les épines de Mon Corps ».

6 septembre 1987 : « Rassemble Mes bien-aimés de Garabandal ».

9 septembre 1987 : « Moi le Seigneur, Je bénis Mes enfants de Garabandal ».

10 septembre 1987 : « Garabandal est la suite des Miracles ».

17 septembre 1987 : « Lui demanderas-tu de te guider dans ta recherche de Mes enfants de Garabandal ? »

20 septembre 1987 : « Les apparitions de Moi-Même et de Ma Mère à Garabandal devraient être authentifiées [...]. Je désire que le Saint-Siège M'honore en bénissant ces lieux Sacrés. Je n'entends pas seulement Lourdes et Fatima, J'entends aussi Garabandal. Je viens glorifier les apparitions de Garabandal ».

21 septembre 1987 : « Diffuse Mes Paroles : " Moi le Seigneur, Je bénis Mes enfants de Garabandal" ».

23 septembre 1987 : « Je suis Sainte Marie. Je suis aussi ta Mère. Sanctifie Garabandal ».

24 septembre 1987 : « Je suis apparue à Mes enfants de Garabandal. Je leur ai permis de Me voir et de M'entendre. Je leur suis apparue et elles le savent ».

25 septembre 1987 : « Diffuse Mes Paroles qui sont : " Moi le Seigneur, Je bénis Mes enfants de Garabandal, Je les aime " ».

28 septembre 1987 : « Ensemble, toi et Moi nous sanctifierons Garabandal, car Saint est ce lieu, puisque Ma Mère et Moi y sommes apparus ».

13 octobre 1987 : « Diffuse Mes Paroles : "Moi le Seigneur, Je bénis Mes enfants de Garabandal" ».

27 octobre 1987 : « Je désire, et ce désir vient du plus profond de Mon Coeur, que les apparitions de Garabandal soient sanctifiées et honorées par le Saint-Siège ».

1 er décembre 1987 : « Je vais leur rappeler l'urgence du Message de Garabandal [...]. Garabandal est la suite de Fatima ! Ne répétez pas vos erreurs... ».

2 décembre 1987 : « Le Message de Garabandal est authentique et devrait être diffusé et honoré. Sanctifiez Garabandal. Ne pouvez-vous pas voir ni comprendre que vos erreurs sont en train d'être répétées ? Vous êtes en train de répéter vos erreurs de Fatima ».

4 décembre 1987: « Je suis apparue à Garabandal en donnant Mon Message. Mon Message n'a pas été diffusé convenablement. Beaucoup d'âmes sacerdotales ont nié Mes apparitions [...]. J'ai promis que Je confirmerai Mes apparitions de Garabandal ».

12 décembre 1987 : « "La confusion de Garabandal a été donnée comme une similitude", pour montrer combien Mon Eglise d'aujourd'hui est confuse. Elle règne dans la confusion ».

19 décembre 1987 : « Garabandal est la suite de Fatima... ».

26 décembre 1987 : « Le sanctuaire de Fatima appelle à la sanctification de Garabandal [...]. Pourquoi répéter vos erreurs ? Bien-aimés, pourquoi toutes ces attaques venimeuses contre le Message de Garabandal [...]. L'opposition de Mes âmes sacerdotales envers les apparitions et le Message de Garabandal sont toutes des manoeuvres de Satan. Une fois de plus, comme à Fatima, il essaie d'empêcher Mon Message de devenir universel ».

28 décembre 1987 : « Bienheureux ceux qui prieront le Rosaire le jour de la sanctification de Garabandal ».

18 janvier 1988 : « Le sanctuaire de Fatima pleure amèrement des abus et des rejets de Garabandal. Mon Ame est à nouveau dans une profonde douleur, la même douleur que J'ai eue à Fatima. [...] Mon Message à Fatima a été ignoré , et ils n'ont accepté Mon Message que lorsqu'il était trop tard ».

26 janvier 1988 : « De même que Je suis apparue à Lourdes et à Fatima, Je suis pareillement apparue à Garabandal, donnant un Message semblable. Garabandal est la suite du Message de Fatima. Mais, une fois de plus, Satan a jeté de la poussière dans les yeux des autorités ecclésiastiques pour les embrouiller [...]. Je suis blessée par l'erreur répétée que commettent les autorités ecclésiastiques en rejetant Mon message de Garabandal. Garabandal est l'amplification du message de Fatima ».

30 janvier 1988 : « Mon Message à Garabandal a été ignoré. Que Mon fils bien-aimé Jean-Paul vienne à Moi... ».

27 avril 1988 : « Garabandal ne sera pas enseveli. Les grâces de Garabandal revivront ! ».

5 février 1989 : « Je serai Celui qui bénira Mes enfants de Garabandal ».

Message suivant du Jeudi Saint lorsque Vassula est sur le chemin de Garabandal de San Sebastian en Espagne :

24 mars 1989 : « Je t'ai conduite jusqu'à Garabandal pour accomplir Mon désir. Je t'ai demandé de sanctifier Garabandal ».

18 juillet 1991 : « Rencontre à New York avec Conchita, voyante de Garabandal : Avant même que tu sois née, Je l'avais projeté et maintenant Je le réalise. Je t'envoie à Mes enfants [...]. Bénis Mes chers enfants de Garabandal ».

- Garabandal dans les écrits de Françoise

Dans le livret intitulé « Jésus-Christ révèle aux siens ce qu’est la franc-maçonnerie » voici un court extrait du message donné par Jésus à Françoise le 6 octobre 1997, page 54 :

« La principale attaque de Satan – à travers les prêtres – est contre Marie ; car Marie sauve et protège…Satan la hait ; aussi, il pousse Mes âmes sacerdotales au rejet des manifestations de l’Esprit-Saint en Marie, dans ses apparitions par exemple. Mais Marie est bien là, à Medjugorje, comme à Garabandal, à Fatima, et en bien d’autres lieux encore.
Non content de détrôner Marie, Satan pervertit les âmes au point quelles ne croient plus à Mon intrusion dans le monde au travers d’âmes de petits comme toi, dans des charismes merveilleux et surnaturels. L’Eglise condamne l’Esprit Saint , auquel elle interdit de parler… ».

- Garabandal dans les écrits de Débora

De l’ouvrage « Manduria » :

- extrait du message donné le 15 août 1996, page 170 :

La Vierge de l’Eucharistie : « Ma fille, en ce lieu [Garabandal] j’ai manifesté avec surabondance toute maternité. C’est de ce lieu, perdu entre les montagnes, que par des petits cœurs j’ai annoncé le jour du début des douleurs, mais aussi de la joie que mon Fils apportera en imprimant son Signe, qui restera. Et aussi, sans les toucher, il apportera dans les cœurs joie et consolation […]. Le jour du miracle sera un grand évènement : beaucoup retrouveront la santé du corps et de l’âme. Ce miracle marquera un véritable renouveau pour tout ».

- La lettre de Padre Pio à Conchita

En complément de cette section, voici la lettre que le Padre Pio écrivît en 1962 aux quatre petites voyantes de Garabandal, figurant intégralement à la page 215 et 216 de l’ouvrage de Pierre Liogier D’Ardhuy intitulé « Voici la fin des temps » :

« Chères petites : ce matin à neuf heures la Sainte Vierge m’a demandé de vous dire : « O petites filles bénies de Saint Sébastien de Garabandal ! Je vous promets que je serai avec vous jusqu’à la fin des siècles, et vous serez avec moi à la fin du monde. Puis vous serez réunies avec moi dans la gloire du Paradis. Je vous envoie une copie du chapelet de Fatima que la Vierge m’a demandé de vous envoyer. Ce chapelet a été dicté par la Sainte Vierge et doit être propagé pour le salut des pécheurs et pour la préservation de l’humanité des pires châtiments par lesquels le Bon Dieu nous menace. Je ne vous donne qu’un conseil : Priez et faites prier, car le monde est au bord dela pedition. On ne vous croit pas, on ne croit pas vos conversations avec la Vierge…On croira quand il sera trop tard ».

Bien entendu, je me suis attaché à vérifier l’authenticité de cette lettre, et dans le même temps recueillir d’autres informations s’y rattachant.

F. Sanchez-Ventura y Pascual fait référence à cette lettre de Padre Pio dans son ouvrage intitulé « La Vierge est-elle apparue à Garabandal ? » au chapitre 10 « témoignages divers » § 52, page 129 dont voici l’extrait le plus significatif :

« Quelques Espagnols ont demandé au Padre Pio s’il croyait à la vérité des apparitions de Garabandal et ils assurent que le père capucin à répondu de son ton sévère habituel : « Vous me le demandez encore ? Combien d’apparitions vous faut-il donc, alors qu’elles ont lieu déjà depuis huit mois ? ».

Le 3 mars 1962, Conchita reçoit une lettre écrite en italien à la machine, non signée, ne portant sur l’enveloppe aucune adresse d’expéditeur, mais seulement un cachet d’oblitération maculé et illisible. La lettre, où les enfants sont appelées « les petites filles bénies de Saint-Sébastien de Garabandal » affirme comme réelles leurs visions de la Sainte Vierge [puisqu’ elle] se termine par ces mots : « Je vous donne seulement un conseil : Priez et faites prier, car le monde entre en perdition. On ne vous croit pas et on ne croit vos colloques avec la Dame Blanche ; on y croira quand il sera trop tard ».

Conchita a demandé à la Sainte Vierge de qui est cette lettre et la Vision lui assure qu’il s’agit du Padre Pio. La Sainte Vierge donne à Conchita les détails dont elle a besoin pour y répondre, ce qu’elle fait ».

La teneur du texte est donc identique entre les deux sources, en prenant légitimement en compte les quelques variantes possibles de traduction de l’Espagnol au Français.

Comme la Vierge le précise Elle-même la lettre provient bien du Padre Pio, mais a semble t’il été frappée par le Père Pellegrino (Cf. en annexe au § 11.2 l’intégralité de l’interview de Conchita de février 1975).

2°) Brève introduction et présentation des apparitions de Saint Sébastien de Garabandal

Une très bonne description de la situation géographique permettant de bien situer Saint Sébastien de Garabandal ainsi que le contexte des apparitions, nous est donnée à la 63 de l’ouvrage de F. Sanchez-Ventura Y Pascual « La Vierge est-elle apparue à Garabandal ? ». En voici un passage que je retranscrits ici, notamment afin que le lecteur ait une juste idée de ce qu’était le petit village au temps des apparitions. Il faut donc bien avoir à l’esprit que le texte suivant à été écrit en 1964, et que par conséquent certaines affirmations sont aujourd’hui à corriger, notamment en ce qui concerne la description du village et de sa population : « Saint-Sébastien de Garabandal est un petit village, groupant à peine soixante-dix familles, situé au flanc de la chaîne cantabrique, à six cents mètres d’altitude. Pour l’atteindre, il faut grimper un raidillon qui par de Cosio, terminus de la route [en 1964]. Garabandal appartient à la Province de Santander, et se trouve à quatre-vingt-dix kilomètres de la ville du même nom. Les maisons sont typiquement régionales et les rues, étroites, pierreuses, souvent boueuses, offrent un aspect pitoresque. L’ambiance du village est calme, le silence surprenant, la paix profonde.

C’est la qu’ignorés du monde vivent quatre petites filles, d’humbles familles : Mary-Loli, Conchita, Jacinta et Mary-Cruz. Trois d’entres elles s’appellent Gonzales, sans être parentes ; le nom de famille de la quatrième est Mazon.
Le 18 juin 1961, Mary-Cruz a onze ans, les trois autres douze.

Ce jour-là, un dimanche, Don Valentin Marichalar, curé de Cosio, est monté au village, comme tous les jours d’obligation, pour y célébrer la messe. Après l‘office les villageois se réunissent sur la place et les enfants jouent. Jeux ou conversations sont simples comme le village lui-même, où il n’y a ni bars, ni cafés, ni distractions. Les adultes parlent des troupeaux, des pluies et de l’état des pâturages.

Mais, en cet après-midi du 18 juin, Conchita glisse à l’oreille de Mary-Cruz une drôle d’idée. Elle lui propose, pour se distraire, de s’écarter de la place, de sauter la clôture d’un verger pour y cueillir des pommes. Le pommier, un bel arbre propriété du Maître d’école, est tout près de la petite clôture, à deux pas du chemin qui conduit aux « Pins »… ».

Ce chemin, appelé la « Calleja » qui conduit aux « Pins » est donc le lieu où ont eu lieu de nombreuses apparitions, dont la première le dimanche 18 juin 1961.
Ce jour là, alors que les fillettes étaient en train de manger les pommes de l’arbre du Maître d’école, elles entendirent comme un coup de tonnerre vers 8 heures et demie du soir. C’est alors que très furtivement elles virent un Ange, qui après un court instant de silence empreint de contemplation disparût subitement sans qu’il y ait un seul échange.

Reportons-nous maintenant pour l’essentiel aux pages 375 et 376 du « Dictionnaires des Apparitions » où figure l’article « Garabandal » afin de donner une synthèse des faits surnaturels survenus entre 1961 et 1965, avec quelques emprunts au « Journal de Conchita », qui lorsque c’est le cas, le numéro de la page d’où le texte est extrait sera spécifiquement mentionné entre parenthèse.

A ce niveau du récit des apparitions nous est précisé que l’Ange avait « l’aspect d’un garçon de neuf ou dix ans, vêtu de bleu, les cheveux noirs, avec des « ailes de feu » […] Une personne très belle entourée de beaucoup de lumière qui ne faisait pas mal aux yeux », précise Conchita.
Le lendemain, vers vingt-deux heures, chacune des quatre fillettes entend : « Ne craignez pas ! Vous me reverrez ! ».
Le 20 juin 1961, les fillettes se rendent à la « Calleja » mais ne voient pas l’Ange. Après avoir dit le chapelet, Conchita précisera : « au moment où nous nous relevions, nous avons vu une lumière très resplendissante qui nous cachait les unes des autres. Nous étions tout éblouies par cette lumière, aussi nous nous sommes misent à crier car nous étions épouvantées, mais déjà cette lumière resplendissante avait disparu » (Page 30 du Journal).

« Le lendemain [21 juin 1961], elles « voient comme une lumière rouge feu » : dans cette lumière, un œil au centre d’un triangle, avec des lettres de type oriental

3°) Les grands signes et évènements attendus pour notre temps prédits à Garabandal

Tous les faits relatés dans cette section proviennent du « Journal de Conchita » écrit originellement en langue espagnole, traduit par la suite en langue française. Il est intéressant, d’ailleurs pour ceux qui comprennent l’espagnol, de vérifier l’exactitude de la traduction, car certaines copies du manuscrit original y sont reproduites. C’est le document le plus fidèle qu’il puisse exister sur l’histoire des apparitions, puisqu’il a été rédigé par Conchita elle-même, témoin principal avec Maria-Cruz et Loli.
Conchita a commencé la rédaction de son journal en 1962. Il a été terminé dans la seconde moitié de 1963, et ne couvre qu’une partie de l’histoire des apparitions, celle qui s’étend du 18 juin 1961 à janvier 1963, comme nous l’expose la note ‘1’ du « Journal de Conchita » page 19.

- L’Avertissement

A la page 60 du « Journal de Conchita » nous est présenté la note ‘66’ qui présente un passage d’une lettre de Conchita, relative à l’avertissement, datée du 2 juin 1965. Ce passage figure dans les notes, puisque comme je le précisais en note explicative d’introduction à l’ouvrage, le journal ne covre seulement que la période qui s’étend entre le 18 juin 1961 et janvier 1963.

Voici le passage en question :

« Avant le Miracle, m’a dit la Vierge le 1 er janvier (1965), il y aura un avertissement pour que le monde s’amende, et cet avertissement comme le châtiment est très redoutable pour les bons et pour les mauvais : pour les bons pour les rapprocher de Dieu, pour les mauvais pour les avertir que vient la fin des temps et que ce sont les derniers avertissements. Il y aurait beaucoup de choses à dire à ce sujet, je ne peux le mettre par lettre. Cela personne ne peut plus l’empêcher d’arriver. C’est sûr, quoique je ne sache ni la date ni le jour ».

Et la note de poursuivre : « Ce serait donc un évènement terrible qui serait ressenti dans le monde entier ». « Il ne provoquera pas la mort par lui-même, dit Conchita, mais il se pourrait que pour certains en meurent tellement l’émotion sera intense. La mort serait mille fois préférable. On verra que cet avertissement vient de Dieu ». L’enfant ajoute « que chaque être humain verra de ce fait la laideur de ses péchés et leur participation à la passion du Christ ».

- Le grand Miracle

La description du Grand Miracle dans le « Journal de Conchita » nous est donnée par fragments au fil de l’ouvrage. En premier lieu il s’agit de considérer la fameuse vision du Père Luis Maria qui est en réalité une véritable anticipation de ce que sera le Grand Miracle. Cette vision nous est décrite à la page 79 en ces termes :

« En arrivant aux pins le Père Luis Maria qui nous suivait, a dit : « Miracle ! Miracle ! » et il est resté le regard fixé en haut. Nous le voyions, or nous ne voyons personne pendant nos extases, sauf la Sainte Vierge ».

La note ’65 ‘ page 59 de Monsieur Du Piler se révèle très pertinente pour ce passage, car à partir de cette description des évènements, d’importantes déductions peuvent être formulées, la voici :

« Dans ce qu’on pourrait appeler la « terminologie de Garabandal », il faut dire un mot du « champ de vision » : dans leurs extases, les enfants ne voient rien d’autre que l’apparition elle-même. Si l’une est en extase, et qu’une autre ne l’est pas, la première ne voit pas la seconde. De même vis-à-vis des autres assistants. Il existe cependant une exception, la seule à notre connaissance. Cette exception eut lieu le 8 août 1961, lorsque le Père Luis Maria Andreu, témoin d’une extase, prononça par quatre fois - et non deux comme l’écrit Conchita dans son journal – le mot « miracle ». La Vierge - assurent Conchita et les trois autres enfants - a dit que le Père Luis avait vu par anticipation le Miracle ; en même temps, ajouta l’apparition, il l’avait vue Elle-même. On en déduit que le Père Luis est « entré » dans la scène de l’apparition ; en quelque sorte, il s’est trouvé soudain faire partie du « champ de vision » dont nous avons parlé plus haut.

Ce qui vient d’être dit du « champ de vision » peut s’étendre à la perception par le toucher. Durant une extase, l’insensibilité à la douleur occasionnée par un agent extérieur est absolue : les fillettes ne sentent ni pincement, ni piqûres, ni brûlures. En revanche, elles sont très sensibles à tout élément faisant partie de leur « champ de vision ». Par exemple, on cite une extase où la Vierge avait laissé les enfants se passer de mains en mains sa couronne d’étoile d’or. Au milieu de ce charmant exercice, on entendit une des fillettes se plaindre :

- Ay, me lastime con una de las estrellucas (Aïe, je me suis fait mal avec une des petites étoiles).

En une autre occasion où Loli et Jacinta étaient en extase, l’une d’elles en prenant une pierre, heurta la main de sa compagne. Celle-ci réagit immédiatement à la douleur :

Aïe, tu m’as fait mal avec la pierre ! ».

Concernant les passages où l’on fait explicitement mention du Grand Miracle, nous lisons à la page 79 :

« La Très Sainte Vierge m’a annoncé un grand miracle que Dieu Notre-Seigneur fera par son intermédiaire. Comme le châtiment que nous méritons sera très grand, le miracle sera immensément grand, à la mesure des nécessités du monde.

La Sainte Vierge m’a dit, à moi, la date du miracle et en quoi il consisterait. Je dois le dire huit jours avant, pour que les gens viennent. Le pape le verra d’où il sera, ainsi que Padre Pio. Les malades présents seront guéris et les pécheurs se convertiront. Ceux qui verront ce grand miracle, que Dieu Notre-Seigneur fera par l’intermédiaire de la Très-Sainte Vierge, ne pourront plus douter ».

A la page 60 du « Journal de Conchita », la même note ‘66’, dont le début a été donné précédemment, rédigée par le traducteur de l’ouvrage, Monsieur Du Pilier, nous décrit ce qu’il s’agit de retenir de ce que l’on appelle le Grand Miracle dans le contexte des apparitions de Garabandal :

« Après cet Avertissement viendrait donc le Miracle que Conchita signale à ce stade de son journal. Voici toutes les précisions que nous disposons sur cet évènement : Conchita en connaît la date exacte (ainsi que trois personnes, dont deux résident à Rome) et elle annoncera cette date huit jours à l’avance. Le Miracle ainsi prédit sera plus grand que celui de Fatima. Il ne sera visible qu’à Garabandal et dans les montagnes qui entourent le village. Ce sera un jeudi à 20 h 30, le "jour de la fête d’un martyr en relation avec l’Eucharistie". Ce Miracle coïncidera avec un évènement important et heureux pour l’Eglise (un évènement de ce genre a déjà eu lieu quelquefois dans le passé mais pas du vivant de Conchita). Le Miracle durera entre dix minutes et un quart d’heure. Il en restera dans les Pins un signe, qui en lui-même sera un phénomène miraculeux. A proprement parler, il ne sera pas nécessaire que Conchita ou l’une des trois autres enfants soit là au moment de la réalisation de ce Miracle, que Dieu fera par l’intercession de la Vierge Marie. Les malades présents seront guéris et les incroyants repartiront convertis. Le Padre Pio verra le Miracle, de même que le Pape (en quelque endroit qu’ils puissent se trouver). Conchita ne précise pas de quel Pape il s’agit. Après le Miracle, si le monde ne se convertit pas, Dieu enverra un grand châtiment ».

Concernant la présence de Padre Pio lors du Grand Miracle, Mr Du Pilier précise également, note ‘82’ page 79 du « Journal de Conchita » :

« La mort du Padre Pio le 22 septembre 1968 a, certes, légitimement troublé beaucoup de personnes. Cependant cette phrase ambiguë peut prêter à diverses interprétations.

En effet, Saint Padre Pio verra le Miracle du Ciel, dans lequel il est entré pour l’éternité bienheureuse. Il n’y donc aucune contradiction dans cette prédiction.

De l’ouvrage « Voici la fin des temps », pages 157 et 158 :

« Conchita affirme :

- "Qu’elle est au courant du Miracle depuis octobre 1961".
- Que la Vierge l’a tout d’abord communiqué qu’à elle seule, mais qu’elle-même, ensuite, l’a dit aux trois autres,
- Que le Miracle aura lieu un jeudi, à 8h30 du soir, et qu’il durera environ un quart d’heure,
- Que ce jour là aura lieu un évènement dans l’Eglise ; le Miracle aura lieu le même jour, après cet évènement
- Qu’elle annoncera le Miracle 8 jours avant sa réalisation,
- Que les malades qui seront là guériront, même les pécheurs, car selon la Vierge, "ce sont aussi ses enfants".
Le grand Miracle aura lieu à Garabandal en Espagne, province de Santander, moins d’un an après l’Avertissement, selon ce qu’affirme Mari-Loli, et de mars à mai nous dit Conchita.
Un signe semblable à une fumée restera sur le lieu du Miracle jusqu’à la fin du monde. Il pourra être photographié, filmé, télévisé.
L’Avertissement puis le Miracle auront lieu pendant la Tribulation : guerre et révolution universelle, avant le grand Châtiment venant du Ciel (les trois jours de ténèbres).
Conchita a dit en effet à plusieurs reprises qu’il ne serait peut-être pas facile de se rendre à Garabandal à ce moment là. Dieu nous aidera car il y aura des foules de témoins, puisque Conchita écrit dans son Diario (journal) : "Comme le châtiment est très grand, comme nous le méritons, le Miracle sera aussi immensément grand, comme le monde en a besoin".
Les réponses à ces questions sont données par Conchita et Mari-Loli. Jacinta n’a jamais rien entendu de la Vierge sur le Miracle ; elle nous a fait savoir qu’à chaque fois qu’elle questionnait Notre-Dame sur le Miracle, la Sainte Vierge répondait simplement "tout le monde croira".

NB : Notre Seigneur Jésus affirmait à Jnsr :

De l’ouvrage « Vivez, avec Moi, les Merveilles de la Nouvelle Création du Père » :

- extrait du message « La conversion de la France » donné le 3 décembre 1995, page 5 :

« Aujourd’hui, sur la Terre de Mon retour brillera en permanence Mon Signe d’amour ».

Il est possible que cela soit le Grand miracle annoncé, sous la forme du Signe d'Amour, c'est à dire la Sainte Croix Glorieuse de Notre Seigneur, dont la proportion sera réduite par rapport à Celle qui apparaîtra toute lumineuse dans le Ciel.

- Le châtiment

De l’ouvrage « Quand la Mère de Dieu parcourt la terre », pages 282 et 283 :

« Une nuit de juin 1962, Loli et Jacinta partirent ensemble comme de coutume vers les Pins. Tout à coup retentirent des cris de terreur, de clameurs d’épouvantes. Les deux fillettes s’efforçaient en descendant, d’écarter quelque terrible danger de leurs mains tendues en avant. Conchita, souffrante, n’était pas là. Le lendemain elle se trouvait avec ses compagnes. Pour les trois voyantes, la même scène recommença. Les cris étaient plus douloureux encore, et les témoins distinguèrent même ces paroles : "Oh ! Que les petits enfants meurent auparavant ! – Que les gens aient le temps de se confesser auparavant ! ». Un franciscain engagea la foule à prier. Or, dès que la prière commençait, les cris s’apaisaient et les petites voyantes semblaient ne plus souffrir. Dès que la prière cessait, leurs cris recommençaient de plus belle.

"Si le monde change, le Châtiment ne se produira pas. Hélas ! Le monde devient pire", dit la Vierge à Loli.

"Je ne puis dire la nature du Châtiment que la Vierge m’a portant révélée comme à Loli et à Jacinta. Sauf ceci : il sera un effet de l’intervention directe de Dieu, ce qui le rend plus redoutable que tout ce qu’on peut imaginer. Il est moins terrible pour les petits enfants de mourir de mort naturelle que de mourir du Châtiment [Cf. Mt 24,19 ; Mc 13,17 ; Lc 21,23]. Que tous les catholiques se confessent avant le Châtiment, que les autres se repentent de leurs fautes. Si nous ne changeons pas, il sera horrible, comme nous le méritons. Quand je l’ai vu, j’ai ressenti une très grande frayeur, et cela bien que je voyais la Sainte Vierge en même temps. Bien que nous continuions à voir la Sainte Vierge, nous avons vu un grand nombre de personnes souffrant beaucoup et criant dans l’angoisse. La Sainte Vierge nous a expliqué que cette grande punition viendrait parce qu’il arriverait un moment, un temps, pendant lesquels l’Eglise semblera périr, comme si elle se terminait ou disparaissait. L’Eglise souffrirait une grande épreuve. Elle nous fait voir comment viendrait le grand Châtiment pour toute l’humanité, et comment il viendrait directement de Dieu. A un certain moment, les simples moteurs ou les machines ne fonctionneront plus. Une vague de chaleur terrible arrivera, et les hommes souffriront d’une soif ardente. Ils chercheront désespérément de l’eau, mais elle s’évaporera avec la chaleur intense. Le désespoir s’emparera des humains, et ils chercheront à se tuer les uns les autres ; mais la force leur manquera dans ces moments et ils s’effondreront. Dieu leur fera voir alors que c’est lui qui a permis directement tout cela. Je vous dis à tous que, pour éviter le Châtiment, nous devons faire beaucoup de sacrifices, faire beaucoup de pénitences, prier chaque jour le chapelet. Ce ne sont pas les peines, les douleurs du Châtiment qui doivent nous affliger ; mais nous devons nous affliger d’être la cause de ce Châtiment par nos nombreux péchés contre Jésus et Marie. Jésus ne nous envoie pas le Châtiment pour vous décourager, mais bien pour vous aider et pour vous reprendre de ne pas faire cas de Lui ».

- Trois Papes avant la fin des temps

De l’ouvrage « Voici la fin des temps », pages 149 et 150 :

« Au soir du 2 juin 1963 s’éteignait Angelo Giuseppe Roncalli, le Pape Jean XIII. Le 3 juin se répandit très rapidement la nouvelle de sa mort. Comme en d’autres lieux, les cloches de Garabandal sonnèrent le glas, mais ici se produisit un fait unique…
Aniceta Gonzalez et sa fille Conchita sont chez elles ce soir-là. Elles sont occupées car les femmes du village ne savent pas rester sans rien faire et ne connaissent pas les loisirs.

- "Ecoute, on sonne le glas ! ", dit soudain la fille.
- "C’est sans doute pour le Pape", dit la mère.
- "Sans doute…Il n’en reste donc plus que trois !".

Aniceta, surprise, lève la tête.

- "Qu’est-ce que tu dis ?".
- "Ce que tu entends. Qu’il ne reste plus que trois Papes".
- "Et où as-tu trouvé ça ? ".
- "Je n’ai rien trouvé du tout, c’est la Vierge qui me l’a dit".

Etonnée, Aniceta réagit logiquement :

- "Alors, ça veut dire que la fin du monde va arriver ?".
- "La Vierge ne m’a pas dit ‘la fin du monde’, mais ‘la fin des temps’".
- "N’est-ce pas la même chose ?".
- "Je ne sais pas".

Madame Ortiz, d’autres personnes et Conchita en se rendant à une messe célébrée pour la Pape défunt échangèrent ces propos :

"En raison de la mort du Pape, le Concile va peut-être se terminer !".

Conchita répond qu’un autre Pape va venir, qui poursuivra le Concile. Elle ajoute : "Je vous répète qu’il n’y a plus que trois papes".

Madame Ortiz : "C’est ce que dit la prophétie de Saint Malachie".

Conchita : "Saint Malachie ? C’est la première fois que j’en entaends parler ! C’est la Vierge qui me l’a dit : "Après ce Pape (Jean XXIII), il n’en reste que trois, et ensuite ce sera la fin des temps".

Madame Ortiz : "Veux-tu dire que la fin du monde arrive ?".

Conchita : "La Vierge m’a dit : ‘la fin des temps’".

Madame Ortiz : "N’est-ce pas la même chose ?".

Conchita : "Je ne sais pas".

Cette prophétie a suscité beaucoup d’émoi et d’incompréhension, alors que sa juste interprétation est très simple et se résume en ces termes : le troisième Pape après Jean XXIII étant Jean-Paul II, Benoît XVI est le premier Pape de la « fin des temps » et le Saint Père Fançois, le second.
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