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 « Vers l’Église de demain » (Vidéo - ATTENTION ! Des réflexions qui décoiffent !)

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Stan
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Date d'inscription : 30/08/2010
Localisation : Québec, Canada

MessageSujet: « Vers l’Église de demain » (Vidéo - ATTENTION ! Des réflexions qui décoiffent !)   Mer Aoû 30 2017, 11:21

Citation :

« Vers l’Église de demain »

Normand Provencher est théologien, professeur à l’Université Saint-Paul
d’Ottawa. Le 23 mars 2014, il a donné à Chemins de vie une conférence
remarquable sur l’avenir de l’Église. « Une certaine manière d’être
Église est en train de mourir …. Mais ce n’est pas sa fin, car une autre
Église est en train de germer et de naître
… »




VERS L’ÉGLISE DE DEMAIN

« Une maison en rénovation peut ressembler
à une maison en démolition »


Résumé de la conférence de Normand Provencher.
Merci à Colette Beauchemin de nous avoir permis
d’utiliser ses notes pour préparer ce texte.

Introduction

Votre présence montre que vous aimez l’Église et que vous vous souciez de son état de santé et de son avenir. L’Église, c’est nous ; c’est notre famille. La réalité ecclésiale n’est pas facile à voir et à interpréter.  Une maison en rénovation ressemble tellement à une maison en démolition qu’un regard rapide peut s’y méprendre. Comment être réaliste et, en même temps, vivre dans l’espérance ? Il y a le risque d’un certain déni de la réalité. Nous sommes invités à vivre le présent avec lucidité et à préparer l’avenir qui est entre nos mains pour une large part.

I. Une Église condamnée à renaître


Dans mon livre  Trop tard ? L’avenir de l’Église d’ici (Novalis, 2002), je parlais d’une Église en phase terminale. Une certaine manière d’être Église est en train de s’écrouler et plus vite que l’on s’imaginait. C’est la fin d’un système mais pas la fin de l’Église. On assiste à l’enfantement d’une nouvelle Église, à travers l’imprévisible de Dieu. Et un enfantement est toujours difficile.

Le Pape François est un signe de cette renaissance. Avec lui, commence un printemps d’Évangile. Son exhortation « La joie de l’Évangile » pousse à la conversion  à Jésus Christ et à son évangile, et en conséquence à faire Église autrement, donc une nouvelle Église centrée sur l’Évangile.

Bien des réalités qui nous semblaient immuables sont appelées à changer. Un exemple : récemment, on m’a posé la question : « Qui, selon la grande tradition de l’Église, peut présider l’Eucharistie ? » La réponse qui vient spontanément : « Il faut absolument un prêtre. » La réponse, selon la grande tradition, n’est pas si simple. J’ai trouvé un document du 4e siècle qui dit ceci : « Là  où il y a douze chefs de famille, l’évêque vient et impose les mains à l’un d’eux désigné par la communauté. » Donc, à cette époque, là où il y avait une communauté (un minimum de douze familles), il y avait quelqu’un pour présider l’Eucharistie. Le manque de prêtres n’est pas sans solutions. Au lieu de s’acharner à prier pour les vocations, il faut peut-être essayer de discerner les signes des temps.

II. Quatre pistes pour l’Église d’ici


La modernité et la mondialisation sont en train de changer le monde. Il ne s’agit pas de nous lamenter ; posons-nous plutôt la question : Qu’est-ce que Dieu veut nous dire ? Nous avons à apprendre à lire les signes des temps. Nous avons peut-être une piste dans cette parole très forte, très prophétique, du pape François : « Je préfère une Église accidentée, blessée et sale pour être sortie sur les chemins, plutôt qu’une Église malade de son enfermement et qui s’accroche confortablement à ses propres sécurités…. Plus que la peur de nous tromper, j’espère que nous avons la peur de nous renfermer dans les structures qui nous donnent une fausse protection, dans les normes qui nous transforment en juges implacables, dans les habitudes où nous sommes tranquilles, alors qu’il y a dehors une multitude d’affamés et Jésus qui nous répète sans arrêt : « Donnez-leur vous-mêmes à manger ! » »(La joie de l’Évangile, n. 49).

1)     Le déclin de la pratique liturgique s’accentue.


Où sont les enfants, les adolescents, les jeunes familles, les adultes de moins de 60 ans ? Cette absence menace l’avenir des paroisses. Trop de comités sont pris en charge par les mêmes personnes. La fréquentation des sacrements diminue. Par la force des choses, l’Église est appelée à devenir une minorité, mais qui sera peut-être levain dans la pâte.

L’Église a l’occasion de devenir une communion de petites communautés. En Amérique du Sud, on a développé le modèle d’une Église communion de petites communautés mais ici on n’y arrive pas. On fusionne des paroisses mais on ne devrait pas faire disparaître des communautés chrétiennes. Un ensemble plus grand de paroisses en déclin ne fait pas nécessairement une Église plus vivante.

Nos rituels ne sont plus adaptés aux gens d’aujourd’hui. Ils ne sont pas faits avec une théologie renouvelée (par exemple, le nouveau missel romain). Les lieux de célébration sont d’un autre âge. Il est urgent de faire place à la créativité pour les habiter autrement et célébrer autrement avec un autre rythme.  Les gens ne vivent plus au rythme des dimanches.

La pastorale est trop réduite aux activités de la paroisse, notamment à la messe et aux sacrements. Il faut avoir une pastorale d’ensemble plus diversifiée, avec des paroisses, des mouvements, des réseaux, des maisons de prière, des centres d’échange, de réflexion et de partage évangélique

Dans la baisse de la pratique, j’entends un appel de Dieu à célébrer autrement, à être Église autrement.

2)     Les prêtres, les religieux, les religieuses, et les agents
de pastorale sont devenus une des espèces menacées.


On règle le problème actuellement en fusionnant les paroisses mais ce ne peut être qu’une solution provisoire. On est loin de préparer l’avenir. Les responsabilités ne peuvent plus être données toutes au clergé.

Il est nécessaire de revoir en profondeur les conditions d’accès au presbytérat ainsi que le  rôle des prêtres, des laïcs, de la paroisse. On doit retourner à l’inspiration des origines et être novateurs.

3)     Redécouvrir le cœur de l’Évangile


En un sens, après 20 siècles, l’héritage doctrinal est trop « riche » et le cœur de l’Évangile est comme écrasé par trop d’idées, où se mêlent l’accessoire et le secondaire. (Un exemple. Le Catéchisme de l’Église catholique et Youcat que l’on veut remettre au premier plan et qui risquent de nous faire perdre le cœur de l’Évangile. C’est excellent, mais c’est trop). Il faut se centrer sur l’essentiel et faire entendre la Bonne Nouvelle de ce Dieu qui, en Jésus, s’est fait proche des humains. L’Église est responsable de l’image de Dieu. Comment présenter un Dieu désirable ?

L’Église est appelée à devenir plus spirituelle et plus mystique en favorisant l’intériorité, la quête de Dieu. Les gens sont en quête d’intériorité et de profondeur. Il s’agit de christianiser cette quête. Il y a beaucoup d’avenir de ce côté là.


4)     L’Église est de moins en moins crédible


Nous vivons à l’époque des mass-medias. Parce que François est un homme du geste, sa parole est entendue. Aujourd’hui, il est facile de zapper ; il ne faut donc pas s’étendre en paroles superflues. Ici, au Québec, les gens sont allergiques au religieux. Les jeunes et les moins jeunes n’ont plus le sentiment d’appartenance.

Les positions de l’Église au niveau de l’éthique, de la sexualité, des divorcés-remariés, etc. ne sont pas acceptées et un fossé s’est créé entre l’enseignement officiel de l’Église et les options de vie des gens. Un enseignement donné d’en haut ne passe plus. La modernité accepte ce qu’on a cherché ensemble et dont on a convenu ensemble.

Comment créer le sens de l’appartenance ? Pour cela, il faut écouter les fidèles. Saint Paulin de Nole (vers 400) disait : « Soyons suspendus à la bouche de tous les fidèles, car en tout fidèle souffle l’Esprit de Dieu. »

Il faut inventer des lieux de discussion, d’échanges et d’intériorité.  Il faut développer une Église de la question et de l’écoute et ne pas avoir peur des débats.

           Conclusion

Il ne sert à rien de vouloir maintenir en vie l’Église
qu’on a connue et aimée. Ce serait de l’acharnement thérapeutique.
Il vaut mieux la laisser mourir pour que naisse une autre Église,
en repartant de l’Évangile.


Voici des exemples de questions
à aborder à nouveaux frais :


–        L’accès à la prêtrise pour les femmes. Actuellement, cet accès leur est refusé parce que, dit-on, seul un homme peut représenter le Christ. Cet argument ne tient pas car il s’agit de représenter le Christ ressuscité. Or le Ressuscité est au-delà de toute distinction sexuelle.

–        L’accès aux sacrements pour les divorcés-remariés.

–        La célébration de l’Eucharistie dans les petites communautés.

L’avenir se dessine du côté des petites communautés de styles différents, des communautés avec des vocations diverses selon qu’elles mettent l’accent sur la célébration de l’Eucharistie, ou la prière, ou l’étude de la bible, ou l’engagement social, ou l’aide de personnes avec un besoin particulier (personnes âgées, enfants qui ont de la difficulté à l’école, etc.). Cette Église sera une communion de communautés dont certaines n’auront peut-être l’Eucharistie que 3 ou 4 fois par année.

Il nous faut mettre en œuvre une pastorale d’engendrement qui accepte de donner naissance à du différent de soi. C’est l’art d’être parents. Les parents engendrent des enfants, à la fois semblables à eux et différents d’eux. Dans l’Église, on a une pratique du clonage ; on veut engendrer des pareils. Il faut éviter le clonage, inacceptable dans la modernité.

Pas seulement pour répondre à la modernité et être d’aujourd’hui,
mais pour être fidèles à Dieu qui nous parle par ces situations.


Source : http://cheminsdevie.ca/?p=2297



Stan

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territoire en héritage
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MessageSujet: Re: « Vers l’Église de demain » (Vidéo - ATTENTION ! Des réflexions qui décoiffent !)   Ven Sep 01 2017, 16:31



Stan a écrit:
...

« Vers l’Église de demain »

Normand Provencher est théologien, professeur à l’Université Saint-Paul d’Ottawa. Le 23 mars 2014, il a donné à Chemins de vie une conférence remarquable sur l’avenir de l’Église. « Une certaine manière d’être Église est en train de mourir …. Mais ce n’est pas sa fin, car une autre Église est en train de germer et de naître… »

–        L’accès à la prêtrise pour les femmes. Actuellement, cet accès leur est refusé parce que, dit-on, seul un homme peut représenter le Christ. Cet argument ne tient pas car il s’agit de représenter le Christ ressuscité. Or le Ressuscité est au-delà de toute distinction sexuelle.

...

Bonjour Stan ,

Attention, vous n'avez peut-être pas vu ce passage qui est en contradiction formelle - et donc catholiquement hérétique ... - avec l'enseignement infaillible de l'Eglise par décision de saint Jean-Paul II :

https://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr/apost_letters/1994/documents/hf_jp-ii_apl_19940522_ordinatio-sacerdotalis.html  

Citation :


[...]

4. Bien que la doctrine sur l'ordination sacerdotale exclusivement réservée aux hommes ait été conservée par la Tradition constante et universelle de l'Église et qu'elle soit fermement enseignée par le Magistère dans les documents les plus récents, de nos jours, elle est toutefois considérée de différents côtés comme ouverte au débat, ou même on attribue une valeur purement disciplinaire à la position prise par l'Église de ne pas admettre les femmes à l'ordination sacerdotale.
C'est pourquoi, afin qu'il ne subsiste aucun doute sur une question de grande importance qui concerne la constitution divine elle-même de l'Église, je déclare, en vertu de ma mission de confirmer mes frères (cf. Lc 22,32), que l'Église n'a en aucune manière le pouvoir de conférer l'ordination sacerdotale à des femmes et que cette position doit être définitivement tenue par tous les fidèles de l'Église.
Priant pour vous, Vénérables Frères, et pour tout le peuple chrétien, afin que vous receviez constamment l'aide divine, j'accorde à tous la Bénédiction apostolique.
Du Vatican, le 22 mai 1994, solennité de la Pentecôte, en la seizième année de mon pontificat.

[...]







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Stan
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MessageSujet: Re: « Vers l’Église de demain » (Vidéo - ATTENTION ! Des réflexions qui décoiffent !)   Lun Sep 04 2017, 13:03

territoire en héritage a écrit:


Bonjour Stan ,

Attention, vous n'avez peut-être pas vu ce passage qui est en contradiction formelle - et donc catholiquement hérétique ... - avec l'enseignement infaillible de l'Eglise par décision de saint Jean-Paul II :

https://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr/apost_letters/1994/documents/hf_jp-ii_apl_19940522_ordinatio-sacerdotalis.html  

@TEH,

Il me semble exagéré de sous-entendre que l'expression de l'opinion théologique (ou hypothèse théologique) de l'abbé Normand Provencher, à propos d'un sacerdoce féminin, ait le même poids de valeur que l'enseignement officiel de l'Église catholique, de sorte qu'on en arrive à dire que l'hypothèse théologique en question puisse être dénoncée comme étant une "hérésie officielle".

Je pense que le pape (comme les chrétiens en général) fait la distinction entre la liberté d'expression concernant une hypothèse de travail (ou opinion théologique qui alimente une réflexion théologique) et l'enseignement officiel du Magistère catholique sur le Sacerdoce ministériel.

Je n'ai pas l'impression de me tromper en croyant que le pape François est en faveur de la liberté de parole dans l'Église catholique, s'il faut en croire du moins la citation ci-dessous :
Citation :

Demande du pape François
aux évêques et cardinaux


« Il faut tout dire, tout ce que l’on ressent avec parrhèsia (liberté de parole, en grec) », a recommandé le pape François avant de confier : « Après le dernier consistoire de février, au cours duquel il a été question de la famille, un cardinal m’a écrit en me disant : “dommage que certains cardinaux n’aient pas eu le courage de dire certaines choses par respect pour le pape, en croyant peut-être que le pape pensait les choses différemment”, et cela ne va pas, ce n’est pas cela la synodalité »
.


Source : http://www.famillechretienne.fr/eglise/pape-et-vatican/le-pape-francois-exhorte-les-participants-a-parler-en-toute-liberte-151645


De plus, je fais remarquer que, en vertu de la liberté de parole dans l'Église catholique, l'hypothèse de travail sur le sacerdoce féminin a été aussi exprimée verbalement par bien d'autres évêques et cardinaux, selon la citation suivante (...et N.B. : personne parmi ces évêques et cardinaux n'a été déclaré "hérétique"):
Citation :

Plusieurs théologiens sont favorables à l'ordination des femmes. Le Père Rigal, dans son livre l'Eglise à l'épreuve de ce temps (ed. Cerf)Modèle:Reférence incomplète cite entre autres le Cardinal Daniélou, le Père Yves Congar et le Cardinal Martini qui, en 1996, estimait que la question devrait être discutée en Concile (...et j'y ajoute le nom de Mgr Raymond Saint-Gelais... et le cardinal Policarpo au lien http://www.la-croix.com/Religion/Actualite/Le-cardinal-Policarpo-evoque-l-absence-d-obstacle-theologique-a-l-ordination-de-femmes-_NP_-2011-06-28-682329 ).

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ordination_des_femmes_dans_l%27%C3%89glise_catholique


Il me semble bon de rappeler ici, une fois de plus, que notre Église catholique respecte la liberté de parole, et que notre foi catholique ne se fonde pas finalement sur des hypothèses théologiques mais sur l'Enseignement officiel de Celle-ci :
Citation :

Le sacerdoce fermé aux femmes

Autre question sensible posée au Pape, celle de l’accès des femmes au sacerdoce, dans l’Église catholique, comparant la situation à l’Église de Suède,  dirigée par une femme, Antje Jackelén, pour la première fois, depuis 2014. Il n’y aura pas de femmes prêtres dans l’Église catholique. Le Saint-Père a été clair et bref : « Sur l’ordination de femmes dans l’Église catholique, saint Jean Paul II a été clair, il a eu le dernier mot, et ça reste d’actualité ».


Source : https://fr.aleteia.org/2016/11/02/pape-francois-lacces-des-femmes-au-sacerdoce-nest-pas-dactualite/


Faire une claire distinction entre la liberté d'expression sur une hypothèse de travail dans une réflexion théologique... et ce qui constitue finalement l'Enseignement officiel de l'Église catholique... me parait capital... pour éviter la confusion; et il me parait bon également de ne pas décréter trop vite que tel prêtre, ou évêque, ou cardinal, est hérétique du seul fait qu'il ait exprimé une opinion (ou hypothèse) théologique.

Stan

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MessageSujet: Re: « Vers l’Église de demain » (Vidéo - ATTENTION ! Des réflexions qui décoiffent !)   Lun Sep 04 2017, 15:51

.

Stan a écrit:
territoire en héritage a écrit:


Bonjour Stan ,

Attention, vous n'avez peut-être pas vu ce passage qui est en contradiction formelle - et donc catholiquement hérétique ... - avec l'enseignement infaillible de l'Eglise par décision de saint Jean-Paul II :

https://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr/apost_letters/1994/documents/hf_jp-ii_apl_19940522_ordinatio-sacerdotalis.html  

@TEH,

Il me semble exagéré de sous-entendre que l'expression de l'opinion théologique (ou hypothèse théologique) de l'abbé Normand Provencher, à propos d'un sacerdoce féminin, ait le même poids de valeur que l'enseignement officiel de l'Église catholique, de sorte qu'on en arrive à dire que l'hypothèse théologique en question puisse être dénoncée comme étant une "hérésie officielle".

Je pense que le pape (comme les chrétiens en général) fait la distinction entre la liberté d'expression concernant une hypothèse de travail (ou opinion théologique qui alimente une réflexion théologique) et l'enseignement officiel du Magistère catholique sur le Sacerdoce ministériel.

...


Bien sûr qu'on a le droit de "discuter" en partant d'un fait impossible - à savoir ici que l'ordination sacerdotale pour les femmes dans l'Eglise catholique ne serait pas une hérésie tout à fait certaine ... - mais bon où est l'intérêt sinon celui de Satan ? ! ...

Je pense que l'intérêt du Seigneur est le seul valable et bon.

Mais vous avez votre liberté cependant, bien sûr, à vous de voir ...


.
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MessageSujet: Re: « Vers l’Église de demain » (Vidéo - ATTENTION ! Des réflexions qui décoiffent !)   

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