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 Les racines chrétiennes de l'Europe

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MessageSujet: Les racines chrétiennes de l'Europe   Mar Mai 10 2016, 09:27



Voici la réponse de Maxime Tandonnet (sur le Figaro) à Pierre Moscovici, commissaire européen en charge de l'économie, qui a déclaré le 8 mai 2016 qu'il ne «croyait pas aux origines chrétiennes de l'Europe» :

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2016/05/09/31001-20160509ARTFIG00084-racines-chretiennes-de-l-europe-reponse-a-pierre-moscovici.php


Citation :
FIGAROVOX/TRIBUNE - Pierre Moscovici, commissaire européen en charge de l'économie, a déclaré le 8 mai qu'il ne «croyait pas aux origines chrétiennes de l'Europe». Pour Maxime Tandonnet, la négation de l'histoire, de la connaissance des faits et du passé est devenue l'un des piliers de l'Europe moderne.


Maxime Tandonnet décrypte chaque semaine l'exercice de l'État pour FigaroVox. Il est l'auteur de nombreux ouvrages, dont Histoire des présidents de la République, Perrin, 2013. Son dernier livre Au coeur du Volcan, carnet de l'Élysée est paru en août 2014. Découvrez également ses chroniques sur son blog.

Pierre Moscovici, commissaire européen en charge de l'économie, a déclaré le 8 mai qu'il ne «croyait pas aux origines chrétiennes de l'Europe». Le débat n'est pas nouveau. Il avait dominé les travaux de rédaction de la «Constitution européenne» en 2005. A l'époque, la France et le président Jacques Chirac étaient en pointe du refus d'inscription de cette notion dans le texte, s'opposant à la Pologne, l'Italie, l'Allemagne. Finalement, l'idée d'inscrire les racines chrétiennes dans la Constitution européenne avait été écartée. Puis, cette dernière avait été rejetée par les référendums français de mai et hollandais de juin 2005.

D'un point de vue historique, la négation des racines chrétiennes de l'Europe est une contre-vérité. L'Europe est née sur les ruines de l'empire l'Empire romain dont le christianisme était devenu la religion officielle à la suite de la conversion de Constantin en 312. Elle est issue d'une longue épreuve d'affrontement entre des peuples germains convertis au christianisme pour la domination politique sur le continent. Le baptême de Clovis en 532, puis l'alliance des Carolingiens avec le pape ont constitué des étapes décisives de l'apparition de l'Europe. L'Empire de Charlemagne, proclamé en 800, qui couvre grosso modo un territoire correspondant à l'Europe occidentale, se confond avec la chrétienté. Il en est le protecteur et le bras armé. Il se donne pour objectif la conversion des peuples voisins (saxons, Frisons, Avars) et le début de la reconquista de l'Espagne musulmane.

   Quand M. Moscovici affirme «ne pas croire aux racines chrétiennes de l'Europe», il se situe sur un terrain inapproprié. Le sujet ne relève pas de la croyance mais du savoir.

Jusqu'au XVIIIe siècle, pendant au moins treize siècles, le christianisme est, de fait, le ciment des sociétés européennes. Dans les périodes obscures du Moyen-âge, de chaos, d'invasions, de destructions, le savoir est préservés dans les monastères et les abbayes. Les croisades pour la reconquête des «lieux saints» obsèdent les esprits pendant deux siècles. La légitimité du monarque est «de droit divin». La féodalité est soudée par des liens de vassalité, d'essence religieuse. Le christianisme et ses rituels imprègnent profondément la vie quotidienne. Le clergé dispense l'enseignement, soigne les malades, assiste les pauvres, encadre l'existence quotidienne. L'intervention divine est l'explication de tout événement: épidémie, guérison, bonne ou mauvaise récolte, défaite ou victoire militaire... D'ailleurs, s'il est une caractéristique commune au patrimoine architectural de l'Europe, c'est bien la présence partout des églises.

Quand M. Moscovici affirme «ne pas croire aux racines chrétiennes de l'Europe», il se situe sur un terrain inapproprié. Le sujet ne relève pas de la croyance mais du savoir. De fait, il prononce des paroles de nature idéologique. Il porte un jugement personnel sur une question qui est de l'ordre factuel. Dans son esprit, la négation des racines chrétiennes de l'Europe vaut reconnaissance du caractère multiculturel de l'Europe et de sa vocation à intégrer la Turquie. Il opère une confusion, classique, entre histoire et idéologie. Or les deux ne sont pas forcément liées. Rien ne l'empêcherait d'admettre la vérité historique - l'Europe a des racines chrétiennes - et d'ajouter que de son point de vue, l'Europe doit changer, poursuivre sa déchristianisation et sa marche vers une société multiculturelle.

De fait, la négation de l'histoire, au sens de la connaissance des faits, du passé, des racines, est devenue l'un des piliers de l'Europe moderne. Il n'est pas innocent que l'histoire chronologique ait été largement bannie de l'enseignement et des manuels scolaires. La droite au pouvoir n'est pas exempte de tout reproche. N'a-t-elle pas supprimé en 2010 l'enseignement de l'histoire en terminale scientifique au prétexte d'un rééquilibrage entre les filières? Aujourd'hui, le latin et le grec disparaissent du programme des collèges. La «mémoire» n'existe que pour aviver la mauvaise conscience. La connaissance de l'histoire, voire la simple curiosité historique, factuelle, bien au contraire, paraissent vouées à s'effacer. La logique dominante est celle de la table rase, héritée des idéologies totalitaires du XXe siècle. L'entreprise de déculturation bat son plein: l'histoire politique et littéraire, les langues anciennes, l'orthographe. L'idéal, conscient ou inconscient, est d'engendrer peu à peu un homme neuf, un Européen parfait, apuré de son patrimoine culturel, religieux, intellectuel. C'est-à-dire un homme réduit à sa fonction de consommateur et d'agent économique, privé des outils de l'esprit critique et qui se prêtera plus facilement à toutes les manipulations idéologiques y compris extrémistes, de droite comme de gauche.




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MessageSujet: Re: Les racines chrétiennes de l'Europe   Sam Sep 17 2016, 10:09



Le Premier ministre hongrois Viktor Orban, instaure un secrétariat d’État, pour la défense des chrétiens persécutés dans le monde entier :


http://www.medias-presse.info/viktor-orban-instaure-un-secretariat-detat-pour-la-defense-des-chretiens-dans-le-monde-entier/60803





Citation :
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban, a annoncé la création d’un secrétariat d’État, rattaché au ministère des Ressources Humaines, pour « venir en aide aux chrétiens persécutés du monde entier. » Ce nouveau secrétariat d’État sera doté d’un budget de 3 millions d’euros par an. Mais le quotidien conservateur Magyar IDOK , qui annonce la nouvelle ne donne pas les détails de la mission de ce Secrétariat.

La nouvelle structure est créée « pour lutter efficacement contre toutes sortes de persécutions contre les chrétiens», son ministre de tutelle, chargé des Ressources humaines, est Zoltán Balog. Au cours des dernières années, Viktor Orbán a fortement critiqué les vagues de réfugiés et de migrants en provenance des pays islamiques qui cherchent à s’introduire dans l’Union européenne.

La visite déterminante des chefs religieux du Moyen-Orient à Rome

La Hongrie compte 74,4 % de chrétiens dont 54,5 % de catholiques et 19,5 % de protestants, parmi lesquels se trouvent la famille Orban, qui est calviniste. Le reste de la population se déclare athée. A l’occasion de sa visite au Vatican la semaine dernière à Rome, Viktor Orban a rencontré plusieurs dirigeants chrétiens d’Orient: le patriarche des syriaques catholiques, Ignace Joseph III Younan, le Patriarche catholique maronite Béchara Boutros Rai, l’évêque grec-catholique d’Alep, Jean-Clément Jeanbart, et le patriarche de l’Eglise orthodoxe syriaque Ignace Ephrem II, enfin l’évêque copte Anba et Gabriel.

C’est à la suite de ces fructueuses discussions que le Premier ministre hongrois a annoncé la création d’un Secrétariat d’État pour la défense des chrétiens dans le monde.

La Hongrie compte actuellement 10 millions d’habitants, la Slovaquie ayant été détachée du pays au cours de l’Histoire. La Hongrie a été le rempart traditionnel du christianisme en Europe contre l’expansion islamique, notamment de l’Empire ottoman, à partir du XVIè siècle, lequel a disputé un certain temps le pays maggyar à l’empire d’Autriche. Mais c’est finalement l’Autriche qui a remporté le bras-de-fer. Viktor Orban entend donc ne rien renier du rôle traditionnel de son pays.

La Hongrie protectrice du christianisme dans le monde entier


C’est à la suite des entretiens qu’il a eu avec les chefs de communautés chrétiennes d’Orient, opprimées et persécutées, qu’il a mis en œuvre ce nouveau secrétariat d’Etat, faisant de la Hongrie le champion parmi les pays de l’Union européenne, de la défense des chrétiens et de la civilisation chrétienne au-delà de ses frontières, tout comme il l’a fait à l’intérieur des frontières de son pays:

De retour sur le siège de Premier Ministre en 2010, Viktor Orban devait tenir sa promesse de modification de la constitution. Il avait déjà occupé le poste de Premier ministre de 1988 à l’âge de 35 ans, jusqu’en 2002. Bien que son parti ait remporté la majorité relative, il est obligée de s’effacer devant un jeu d’alliances de l’opposition.  Ayant retrouvé son siège en 2010, dés le début de l’année 2011, il fait adopter par l’Assemblée nationale une nouvelle Constitution qui affirme les racines chrétiennes de la Hongrie, et s’appuie sur «l’histoire millénaire» du pays. Il fait graver dans le marbre constitutionnel le seul modèle de mariage entre un homme et une femme et proclame la protection de la vie dès son commencement. La constitution envisage, par ailleurs, l’octroi de la nationalité hongroise aux citoyens d’origine hongroise d’autres pays.

Depuis, Viktor Orban n’a pas manqué une occasion de s’affirmer comme le champion de l’identité chrétienne de l’Europe dont les pays membres de l’Union européenne font partie, ceci en dépit d’une forte hostilité de Bruxelles.

emiliedefresne@medias-presse.info




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MessageSujet: Re: Les racines chrétiennes de l'Europe   Mar Nov 08 2016, 11:03


Le Cardinal Sarah lance une très sérieuse alerte sur le danger pour l'Europe de perdre ses racines chrétiennes  :

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/11/cardinal-sarah-vous-%C3%AAtes-envahis-par-dautres-cultures-dautres-peuples-qui-vont-progressivement-vous-.html


Mgr Robert Sarah : « J’ai peur que l’Occident... par bvoltaire

Citation :
[...]
On vous sent inquiet pour le monde occidental. Qu’est-ce qui vous inquiète ?

Vous savez, la plus grande inquiétude c’est que l’Europe a perdu le sens de ses origines. Elle a perdu ses racines. Or, un arbre qui n’a pas de racines, il meurt. Et j’ai peur que l’occident meure. Il y a beaucoup de signes. Plus de natalité. Et vous êtes envahis, quand même, par d’autres cultures, d’autres peuples, qui vont progressivement vous dominer en nombre et changer totalement votre culture, vos convictions, vos valeurs. Il y a également, voyez-vous, cette angoisse, qu’il n’y a que la technique, que l’argent qui compte. Il n’y a pas d’autre valeur…

Et vous êtes aussi celui qui espère parce que la foi n’est pas morte en France. Vous étiez il y a quelques jours dans une basilique de Vézelay pleine. Aujourd’hui dans une cathédrale de Versailles pleine. Qu’avez-vous à dire à ces gens qui ont la foi ?

La consolider ! La renforcer ! Qu’elle soit plus dynamique, qu’elle soit plus rayonnante ! Pour qu’avec la foi on retrouve Dieu, et en retrouvant Dieu on retrouve certaines orientations, certaines lois, certaines valeurs chrétiennes.
[...]


Alors ... prières ! spécialement le saint Rosaire qui à Lépante sauva la chrétienté et saintes Messes et actes d'amour bien sûr ! ... Les coeurs doivent se réveiller ! ...



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