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 ... C’est bien la prière qui doit se substituer aux pensées de jugement et de critique.

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Lily-Anne
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Lily-Anne

Date d'inscription : 01/09/2010
Localisation : France - Provence

... C’est bien la prière qui doit se substituer aux pensées de jugement et de critique. Empty
MessageSujet: ... C’est bien la prière qui doit se substituer aux pensées de jugement et de critique.   ... C’est bien la prière qui doit se substituer aux pensées de jugement et de critique. Icon_minitimeLun Mai 09 2016, 11:16

Compatir à l'égard de tous


« Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même ».
C’est par cette parole essentielle que Jésus récapitule tout l’enseignement de l’Évangile. Ainsi, vous êtes invité à aimer non seulement vos amis, mais également vos ennemis ...
 Effectivement, si vous n’aimez que ceux qui vous aiment, vous n’avez en réalité nul mérite car, en principe, tous les hommes aiment ceux qui les aiment. Faire du bien à ceux qui vous en font n’est qu’un juste échange et, donc, vous n’avez aucun mérite. Et si vous prêtez à ceux qui vous le rendent, c’est – à part Deux avares – donné à tout le monde. Par contre, aimer vos ennemis, leur faire du bien et leur prêter sans rien attendre en retour, c’est ce qui plaît au Seigneur, mais qui doit vous sembler bien difficile à admettre...
  Pensez que ce que vous faites à votre prochain, vous le faites donc à vous-même. En entrant dans cette optique, il s’agit de respecter chaque être humain et même le considérer comme une partie de vous-même. Respectez-le, considérez-le comme un frère en humanité.

C’est alors que vous prendrez soin de lui au lieu de le considérer comme un rival ou, encore mieux, comme une menace. En prenant soin de lui, vous prendrez soin de toute sa différence en ce qu’il porte d’unique et d’irremplaçable...
... C’est bien la prière qui doit se substituer aux pensées de jugement et de critique. Pape-Fran%25C3%25A7ois-Compassion%2Bcopie Partez du principe que tout ce que vous n’aimez pas chez votre prochain est en réalité ce que vous n’aimez pas chez vous.
C’est pourquoi vous devez n’avoir qu’une seule prière et espérance : « Que tous soient sauvés.»  C’est cela la compassion, qui n’est ni de la pitié, ni de la condescendance, ni du désir de porter la souffrance de l’autre, mais avoir la pure conscience que l’autre et vous n’êtes qu’un.
Bien plus qu’un élan de charité, la compassion exprime une conscience profonde de l’unité.
Le mouvement de compassion accomplit donc la parole de l’Évangile : « Aime ton prochain comme toi-même.»
 Aimer votre prochain, c’est lui désirer du bien et pas du mal...
C’est désirer qu’il vive, qu’il soit heureux et qu’il grandisse...
 L’aimer, c’est prier pour lui et s’écarter de toutes pensées de jugement ou de condamnation ....
C’est bien la prière qui doit se substituer aux pensées de jugement et de critique.
Ainsi, elle constitue le but principal pour celui qui veut manifester de l’amour.
 C’est au niveau de la pensée que la conversion commence ; à cet effet, écartez-vous de toute pensée de sentence pour la remplacer par la prière pour l’autre .... Et c’est l’amour et pardon qui riment ensemble !
... C’est bien la prière qui doit se substituer aux pensées de jugement et de critique. 12983 En réalité vous pardonnez en renonçant à juger, à tout ressentiment et à toute haine pour en faire des occasions de prière pour le salut des frères, oui, de tous les frères, qu’ils soient païens ou faisant partie de religions qui prônent l’amour du prochain.
Dieu, par sa miséricorde, viendra délivrer l’homme de tout jugement sur lui-même et sur les proches !

 Jean, votre messager d’Espérance "... C’est bien la prière qui doit se substituer aux pensées de jugement et de critique. 3160ur1HGxA?utm_source=feedburner&utm_medium=email

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MessageSujet: Re: ... C’est bien la prière qui doit se substituer aux pensées de jugement et de critique.   ... C’est bien la prière qui doit se substituer aux pensées de jugement et de critique. Icon_minitimeLun Mai 09 2016, 13:40

Citation :
 P. Cantalamessa : Faites aux autres ce que vous voudriez qu’ils fassent pour vous

Evangile de Jésus Christ selon saint Luc 6, 27-38

Je vous le dis, à vous qui m'écoutez : Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent. Souhaitez du bien à ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous calomnient. A celui qui te frappe sur une joue, présente l'autre. A celui qui te prend ton manteau, laisse prendre aussi ta tunique. Donne à quiconque te demande, et ne réclame pas à celui qui te vole. Ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le aussi pour eux. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle reconnaissance pouvez-vous attendre ? Même les pécheurs aiment ceux qui les aiment. Si vous faites du bien à ceux qui vous en font, quelle reconnaissance pouvez-vous attendre ? Même les pécheurs en font autant. Si vous prêtez quand vous êtes sûrs qu'on vous rendra, quelle reconnaissance pouvez-vous attendre ? Même les pécheurs prêtent aux pécheurs pour qu'on leur rende l'équivalent. Au contraire, aimez vos ennemis, faites du bien et prêtez sans rien espérer en retour. Alors votre récompense sera grande, et vous serez les fils du Dieu très-haut, car il est bon, lui, pour les ingrats et les méchants.
Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux. Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés. Pardonnez, et vous serez pardonnés. Donnez, et vous recevrez : une mesure bien pleine, tassée, secouée, débordante, qui sera versée dans votre tablier ; car la mesure dont vous vous servez pour les autres servira aussi pour vous. »
 

© AELF 

Ne juger pas

L’Evangile de ce dimanche renferme une sorte de code moral qui doit caractériser la vie du disciple du Christ. Le tout se résume dans la fameuse « règle d’or » de la conduite morale: « Tout ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le vous-mêmes pour eux ». Cette règle, si elle était appliquée, suffirait à elle seule à changer le visage de la famille et de la société dans laquelle nous vivons. L'Ancien Testament la connaissait sous sa forme négative: « Ne fais à personne ce que tu n’aimerais pas subir » (Tb 4, 15); Jésus la propose sous sa forme positive: « Faire aux autres tout ce que nous voudrions qu’ils fassent pour nous », qui est beaucoup plus exigeant. 

Mais ce passage de l’Evangile porte aussi son lot d’interrogations. « A qui te frappe sur une joue, présente encore l’autre ; à qui t’enlève ton manteau, ne refuse pas ta tunique. A quiconque te demande, donne, et à qui t’enlève ton bien ne le réclame pas … ». Jésus ordonnerait-il donc à ses disciples de ne pas s’opposer au mal, de laisser faire les violents ? Comment cette vision est-elle conciliable avec l’exigence de combattre l’arrogance et le crime, et de dénoncer tout cela avec fermeté, au prix même des risques encourus ? Que dire de la « tolérance zéro », aujourd’hui invoquée par certains face à l’augmentation de la micro criminalité ? 

Non seulement l’Evangile condamne cette exigence de légalité, mais elle la renforce. Il y a des situations où la charité n’exige pas de tendre l’autre joue, mais d’aller tout droit à la police pour dénoncer le fait. La règle d’or, qui vaut pour tous les cas, nous l’avons entendu, c’est de faire aux autres ce que nous voudrions qu’ils fassent pour nous. Si vous, par exemple, étiez victime d’un vol ou d’un chantage, ou que quelqu’un vous rentre dedans et emboutisse votre voiture, vous seriez certainement contents de voir que celui qui a assisté au fait est prêt à aller témoigner en votre faveur. Et bien c’est ce que l’Evangile vous demande de faire, au lieu de vous réfugier toujours derrière cette phrase: « Je n’ai rien vu, je ne sais rien ». Le crime prospère car il est couvert par la peur et le silence.

Mais prenons les paroles de l’Evangile de demain, qui sont en quelque sorte plus dangereuses : « Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés ». Est-ce à dire que l’impunité a la voie libre ? Et que dire alors des magistrats qui font les juges à plein temps, par profession ? Que l’Evangile les condamne dès le départ ? L’Evangile n’est pas si naïf ou si irréaliste qu’on pourrait le penser à première vue. Ce qu’il nous ordonne ce n’est pas tant de bannir tout esprit de jugement de notre vie, mais plutôt de bannir de notre jugement le venin qui est en lui! C’est-à-dire, cette partie de hargne, de refus, ou de vengeance qui se mélange souvent à l’évaluation objective des faits. Le commandement de Jésus : « Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés » est immédiatement suivi, nous l’avons vu, par le commandement : « Ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés » (Lc 6, 37). La seconde phrase sert à expliquer le sens de la première. 

La Parole de Dieu bannit ces jugements « sans pitié », sans miséricorde. C’est une pratique qui, avec le péché, condamne sans appel les pécheurs. A juste titre, la conscience du monde civil rejette aujourd’hui, presque à l’unanimité, la peine de mort, reconnaissant qu’il s’agit davantage d’un acte de vengeance de la part de la société, que d’un réel souci de se défendre ou d’une manifestation de dépit face au crime, auquel on pourrait d’ailleurs répondre, non moins efficacement, par d’autres types de peine. Et il n’est d’ailleurs pas rare, dans ce cas-là, qu’une personne soit exécutée à la place de celle qui a vraiment commis le crime et qui entre temps, s’est repentie et a radicalement changé !

J’ai remarqué que cette règle on la trouve dans l’Ancien Testament ainsi que dans les commentaires juifs de cet ancien Testament. On la trouve spécialement dans le livre de Tobie. Et ce qui est étonnant, c'est que, dans l'Ancien Testament, comme dans la tradition juive, ce précepte, cette règle d'or est donnée de façon négative : "Ne faites pas aux autres ce que vous voulez qu'ils ne vous fassent pas." Alors que dans l'évangile et uniquement dans l'évangile, comme dans la tradition chrétienne, cette règle d'or est donnée de façon positive : "Faites aux autres ce que vous voulez qu'ils fassent pour vous." Et un commentateur chrétien dit que c'est une façon, pour le Christ de manifester qu'Il est la perfection de cette règle d'or qui était déjà inscrite dans le cœur de la Loi et des prophètes, lors de la première alliance.

« Faites ainsi à autrui ce que vous voulez qu'on fasse pour vous, car c'est toute la Loi et les prophètes. Jésus dit ici, comme en abrégé, tout ce qu'il a dit auparavant et il montre que la vertu peut se réduire à peu de paroles très faciles et des paroles très intelligibles à tout le monde. Il ne dit pas seulement "faites à autrui" mais "faites ainsi à autrui". Ce n'est pas sans raison qu'il met ce mot ainsi. C'est comme s'Il disait : "si vous voulez être exaucés, en plus de tout ce que j'ai dit, faites encore cela." Jésus-Christ pouvait-Il marquer plus nettement combien il est nécessaire que nous accompagnions nos prières de nos bonnes œuvres et de notre vigilance. Il ne dit pas "tout ce que vous voulez que Dieu fasse pour vous" faites-le pour les autres afin que vous ne disiez pas "comment cela est-il possible?'' Mais Il dit : "agissez envers vos frères comme vous voulez que vos frères qui sont des hommes agissent envers vous. Qu'y a-t-il de plus doux et de plus juste que ce précepte aussi il faut en voir l'excellence avant même que de parler de récompense, pour la suite. C'est là toute la Loi et les prophètes. On voit clairement, par ces paroles, que la vertu est conforme à la nature humaine, que nous avons au-dedans de nous un maître qui nous apprend ce que nous devons faire et qu'ainsi nous ne pouvons pas nous excuser de notre ignorance. » Saint Jean Chrysostome.

Citation :
Wikipédia a écrit:
Racines religieuses et philosophiques

Les philosophies et religions de l'Histoire ont contribué depuis longtemps à la réflexion et à la formulation de concepts proposant une approche de l'éthique de réciprocité et ce de différentes manières :

Bouddhisme  : « Ne blesse pas les autres de manière que tu trouverais toi-même blessante. »  5:18 -500 ;

Confucianisme : « Ce que tu ne souhaites pas pour toi, ne l'étends pas aux autres. »Confucius (environ -551) ;

Christianisme : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » – Jésus de Nazareth (environ --5/32) (Mt 22. 36-40 ), « Toutes les choses donc que vous voulez que les hommes vous fassent, faites-les-leur, vous aussi, de même ; car c’est là la loi et les prophètes. » – Jésus de Nazareth Mt 7. 12 ), et aussi Matthieu 22:39, Luc 6:31, Luc 10:27 ;

Hindouisme : « Ceci est la somme du devoir ; ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu'ils te fassent. » –» – Mahabharata (5:15:17) (environ -500)   ;

Humanisme : D'après Greg M. Epstein (en), chapelain humaniste séculier à l'Université Harvard, « Ne faites pas aux autres… est un concept qu'essentiellement aucune religion ne rate entièrement. Mais aucune de ces versions de la règle d'or n'a besoin d'un Dieu »

Islam : « Aucun d'entre vous ne croit vraiment tant qu'il n'aime pas pour son frère ce qu'il aime pour lui-même. » – – Mahomet (570-632), Hadith 13 de al-Nawawi  ;

Jaïnisme : « Rien qui respire, qui existe, qui vit, ou qui a l'essence ou le potentiel de la vie ne devrait être détruit ou dirigé, ou subjugué, ou blessé, ou dénié son essence ou son potentiel. Pour renforcer cette vérité, je vous pose une question : est-ce que le désespoir ou la douleur sont quelque chose de désirable pour vous ? Si vous répondez oui, ce serait un mensonge. Si vous répondez non, vous exprimez la vérité. Juste comme le désespoir et la douleur ne sont pas désirables pour vous, il en est de même pour tout ce qui respire, ou existe, vit ou a l'essence de la vie. Pour vous et pour tous, ceci n'est pas désirable, et douloureux, et répugnant. »

Judaïsme: « Tu ne te vengeras pas, ou tu ne porteras aucun grief contre les enfants de ton peuple, tu aimeras ton prochain comme toi-même : Je suis le seigneur. » – Torah,Lévitique 19:18. (environ-538-332) ;

Cette règle est ainsi présentée par Hillel (vers le début de l'ère chrétienne, avant les enseignements de Jésus de Nazareth) : « Ce que tu ne voudrais pas que l'on te fît, ne l'inflige pas à autrui. C'est là toute la Torah, le reste n'est que commentaire. Maintenant, va et étudie. » –Talmud de Babylone, traité Shabbat 31a, à un homme qui lui demande de lui expliquer le sens de la Torah, « le temps de rester debout sur un pied » ;

Philosophie grecque antique : « Ne fais pas à ton voisin ce que tu prendrais mal de lui » – Pittacos de Mytilène  (-640-568) et « Évite de faire ce que tu blâmerais les autres de faire » –   (-624-546)

Taoïsme : « Regarde le gain de ton voisin comme ton propre gain, et la perte de ton voisin comme ta propre perte » T'ai Shang Kan Ying P'ien, « Le sage n'a pas d'intérêt propre mais prend les intérêts de son peuple comme les siens. Il est bon avec le bon ; il est également bon avec le méchant, car la vertu est bonne. Il est croyant avec le croyant ; il est aussi croyant avec l'incroyant, car la vertu est croyante. » – Dao De Jing(environ -600]600 av. J.-C), Chapitre 49 ;
Zoroastrisme : « La nature est bonne seulement quand elle ne fait pas aux autres quoi que ce soit qui n'est pas bon pour soi-même. » – Dadistan-i-Dinik 94:5 (environ-700 ) ;


Bibliographie

Thomas NAGEL, The possibility of Altruism (Princeton University Press, 1970)

Luc FOISNEAU, Hobbes et la Toute-puissance de Dieu (Paris, Puf 2000)

Luc FOISNEAU et George WRIGHT, New Critical Perspective on Hobbes's Léviathan (Milan, Franco Angeli, 2004)

Olivier du ROY
- La Règle d'or. Le retour d'une maxime oubliée (Paris, Éditions du Cerf, 2009)
- La Règle d'or. Histoire d'une maxime morale universelle, 2 volumes (Paris, Éditions du Cerf, 2012)

BAUSCHKE, Die Goldene Regel. Staunen, Verstehen, Handeln (Berlin, EB Verlag, 2010)
Jeffrey WATTLES, The Golden Rule (New York, Oxford University Press, 1996)

Tout Chrétien a au fond de lui un Maître qui lui dit ce qu’il doit faire et ce Maître, c'est le Dieu créateur, ce Maître c'est Jésus-Christ, Maître de l'Amour ; Maître du don, Maître de la recherche du Visage de Dieu dans le visage des autres. Au cours de chaque Eucharistie, pensons à demander à ce Maître, Dieu créateur, Seigneur et Sauveur qu'Il nous renouvelle dans cette recherche de l'Amour de Dieu, de l'amour des autres. Même s’il n'est pas question, dans cette règle d'or, de l'Amour de Dieu, mais que de l'amour des autres,  c'est dans l'amour des autres que nous accomplissons la Loi et les prophètes. C'est parce que le Christ est venu nous révéler que dans l'amour des autres il y a présent et inclus l'Amour de Dieu. AMEN


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