VERS LA NOUVELLE JÉRUSALEM
Bienvenue !
VERS LA NOUVELLE JÉRUSALEM

Forum Catholique Romain sous la protection de Saint Michel Archange !

La reproduction du contenu de ce site est permise, à la condition d'en citer la provenance, y incluant l'adresse de notre site, http://nouvellejerusalem.forumactif.com/

Merci !
VERS LA NOUVELLE JÉRUSALEM

Forum Catholique sous la protection de Saint-Michel
 
AccueilAccueil  PortailPortail  GalerieGalerie  FAQFAQ  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  ForumForum  

Partagez
 

 Sauvons la médecine naturelle ! ( Pétition )

Aller en bas 
AuteurMessage
Admin
Admin
Admin

Date d'inscription : 29/08/2010
Localisation : Canada

Sauvons la médecine naturelle ! ( Pétition ) Empty
MessageSujet: Sauvons la médecine naturelle ! ( Pétition )   Sauvons la médecine naturelle ! ( Pétition ) Icon_minitimeMer Mar 16 2011, 18:03

TOUTE NOTRE LIBERTE DE CHOIX : SE SOIGNER COMME NOUS L'ENTENDONS DEPEND DE CETTE PETITION, ECOUTER (voir lien ci-dessous) ET SIGNER LA PETITION VOUS PRENDRA 5' DE VOTRE TEMPS POUR VOTRE SANTE ET CELLE DES FUTURES GENERATIONS. IL EST URGENT DE REAGIR, DANS UN PEU PLUS D'UN MOIS IL SERA TROP TARD.


Subject: L'EUROPE ET LES MEDECINES NATURELLES - A REGARDER I M P O R T A N T !!!


A mon sens, VRAIMENT IMPORTANT POUR L'AVENIR ET LES GENERATIONS FUTURES !





>
> Si nous souhaitons être soigné de façon saine sans être empoisonné !

Nous devons être actif et arrêter d'attendre que les autres le fassent pour nous !

Sincèrement à regarder jusqu'au bout :
>
> http://www.defensemedecinenaturelle.eu/
>

> Recu par courriel,

Merci C.

_________________
La reproduction du contenu de ce site est permise, à la condition d'en citer la provenance, y incluant l'adresse de notre site, http://nouvellejerusalem.forumactif.com/
Revenir en haut Aller en bas
http://nouvellejerusalem.forumactif.com
SonathAuClairdeLune
membre
SonathAuClairdeLune

Date d'inscription : 08/01/2011

Sauvons la médecine naturelle ! ( Pétition ) Empty
MessageSujet: 17 mars 11   Sauvons la médecine naturelle ! ( Pétition ) Icon_minitimeJeu Mar 17 2011, 05:26

Merci Céline,
C'est signer et de plus j'ai fais le transfert à d'autres pour qu'ils la signe aussi.
Au Québec aussi, c'est déjà commencer avec les herboristeries... Santé Canada à commencer à enlever certains produit
comme exemple: L'huile de camphre naturelle et biologique.
Je le sais, parce que j'ai eu beaucoup de difficulté à m'en procurer pour faire mes recettes, de vinaigre des quatre voleurs et mon Élixir suédois
Comme recommandé dans le livre " À la pharmacie du bon Dieu" de Maria Trében.
J'ai aussi un article sur cela... si je le trouve, je le placerai ici.

Bonne journée!


Dernière édition par SonathAuClairdeLune le Jeu Mar 17 2011, 06:14, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
SonathAuClairdeLune
membre
SonathAuClairdeLune

Date d'inscription : 08/01/2011

Sauvons la médecine naturelle ! ( Pétition ) Empty
MessageSujet: 17 mars 11   Sauvons la médecine naturelle ! ( Pétition ) Icon_minitimeJeu Mar 17 2011, 05:29

Je l'ai trouvé! Super, je vous copie/colle l'article pour votre information.



Une triste nouvelle pour l'herboristerie
Publié par Mona à l'adresse 3:05 PM

Quelle domm
age!!


Avec toute cette nouvelle réglementation du gouvernement concernant la vente des produits naturels, malheureusement des petites entreprises qui ont des super bons produits mais qui ne peuvent assumer les frais qu'impliquent ces nouvelles règles devront fermer leurs portes...

Avec la permission de Danièle Laberge, herboriste qui devra fermer les portes de l'Armoire aux Herbes avec un grand chagrin, voici le texte qu'elle a écrit:

Écho sensible de la réalité québécoise.

Pour la première fois en trente ans, il n’y aura pas de serre remplie à craquer d’herbes et de fleurs en devenir, pas de merveilleux jardins à perte de vue, pas de production de plantes médicinales, pas de transformation en nos excellents produits de santé. C’est avec beaucoup de peine et le cœur très gros que j’ai dû finalement arriver à cette conclusion, forcée de le faire par la conjecture actuelle. Ma chère Armoire aux Herbes écoulera cette année les produits qui nous restent, bons au moins jusqu’en 2012, puis, elle devra fermer ses portes.

Il est impensable d’engager les frais encourus par une autre saison agricole, tous ces salaires des jardiniers et transformateurs animés par l’esprit le plus pur de la tradition herbale, alors qu’il devient rapidement impossible d’offrir nos produits d’herboristerie aux clients qui les aiment et les réclament dans les magasins de produits naturels. Nous vivons depuis dix ans sous les menaces, dans un climat d’insécurité et dans la nécessité de tout justifier aux yeux de personnes qui ne connaissent rien de notre réalité. Nous décidons de retirer de sur nos têtes cette épée de Damoclès qui a miné nos énergies et brisé nos cœurs. Nous choisissons la paix et la liberté et la conséquence de choix, c’est le retrait stratégique et volontaire.


Après des efforts notoires de démarches auprès de Santé Canada pour faire approuver nos produits afin de tenter d’obtenir les sacro-saints Numéros de Produits Naturels (NPN) imposés, nous avons dû reculer et nous rendre à l’évidence que nos produits tels qu’ils sont ne passeraient jamais cette épreuve pharmaceutisante. Nous n’allons pas nous mettre à faire des teintures dans l’alcool pour satisfaire des exigences extérieures.Nous n’avons jamais crû en ce processus de « triage » du gouvernement, il faut bien le dire. Une des plus grandes faiblesses de la réglementation des produits de santé naturels vient du fait que les critères d’évaluation et les normes de preuves exigées pour homologuer les produits ont été établis par Santé Canada sans aucune distinction qu’il s’agisse de produits manufacturés par de grandes multinationales ou par des petites et moyennes herboristeries artisanales dont le rôle a toujours été d’offrir un large compendium pour bien servir.

Nous avons pressenti dès 2004 que nous (les petites herboristeries traditionnelles) serions les laissés-pour-compte dans cette histoire. Nous savons que nos produits sont efficaces, que leur innocuité est réelle et que si nos clients y sont demeurés fidèles depuis des décennies, c’est parce qu’ils fonctionnent. Nous ne devrions pas avoir à réparer ce qui n’est pas cassé, à changer ce qui réussit. Nous ne devrions pas avoir à réviser nos formules qui ont fait leurs preuves pour qu’elles soient copies conformes des formules de quelques herboristes du passé ayant été sélectionnés pour faire office d’experts, à changer nos concentrations qui sont parfaitement appropriées, à faire tester chaque année pour des résidus de produits chimiques, nos produits d’herboristerie qui proviennent uniquement de notre terre, celle-ci étant éloignée de toute culture polluante et certifiée biologique et biodynamique depuis l’avènement au Québec de telles certifications.

Pour nous, la plante médicinale est et devrait demeurer un aliment et non une drogue. « Que ton aliment soit ton remède ». Il n’y a aucune différence entre le tonique à l’ail que nous extrayons dans le vinaigre et l’ail que nous mangeons. Ils ont tous deux une indéniable action curative, tout comme nos carottes et notre chou. Une véritable transformation traditionnelle, à échelle humaine, faite dans le respect de bonnes pratiques de fabrication n’en fait pas pour autant un produit de laboratoire mais constitue une méthode visant à s’assurer du service des bonnes plantes pendant les saisons où elles ne sont pas disponibles dans nos champs et dans nos jardins.

Comme la choucroute préserve nos choux et les pots de salsa nos savoureux légumes d’accompagnement. Nous ne croyons pas à l’analyse des principes actifs, à la mesure de quelques éléments, avec la prétention d’assurer ainsi une constance de concentration.

Chaque année que le ciel nous donne fait pousser des plantes qui sont quelque peu différentes dans leurs combinaisons d’éléments et ce, pour de bonnes raisons. La standardisation n’a rien à voir avec la qualité. Elle n’est que la preuve d’un produit mort, dans lequel ne coulent plus les sources de la vie qui elle, est d’abord et avant tout changement.

Pour nous, la qualité de nos plantes, évidente à tous ceux qui au fil des ans ont visité et sillonné nos jardins, la qualité vibratoire, malgré le fait qu’elle ne soit pas encore mesurable en laboratoire, a fait ses preuves. Nous sommes fiers de ce que nous avons accompli, fiers de ce qui aura été un beau modèle de petite entreprise honnête, fidèle à ses convictions profondes, heureuse de vous avoir offert nos jardins en gouttes, en huiles et en tisanes.

Nous avons de la peine pour les thérapeutes habitués à soulager la souffrance humaine grâce à nos produits et à ceux de nombreuses autres petites herboristeries. Nous avons de la peine pour les herboristes de demain qui n’auront pas la chance de vivre cet extraordinaire périple qui nous a animés pendant trois décennies. Nous avons de la peine pour les gens qui se verront brimés dans leur liberté de choisir et de juger par eux-mêmes ce qui leur convient, en consommateurs avertis. Nous aurions préféré que l’attention de Santé Canada se concentre sur tous ces dangereux produits de synthèse qui rendent tellement de gens malades ou dépendants, grugeant leur santé déjà taxée par les exigences de la vie actuelle, stressante à souhait.

L’automne dernier, j’ai récolté, nettoyé, compté avec amour toutes les semences qui allaient devenir les jardins 2010. Notre ail a été mis tendrement en terre. Cet hiver, j’ai fait naître sur papier les configurations harmonieuses et les compagnonnages qui allaient créer toute cette beauté, planifié l’utilisation de chaque pouce carré de serre afin que tout soit prêt pour une autre saison verte, imaginé chaque engrais vert, chaque semis en succession. Les jardins ont une fois de plus vu le jour dans mon esprit.Hélas, je sais maintenant que leur descente dans la matière ne se fera pas cette année, et plus jamais dans les années à venir.

On ne peut pas prendre d’année sabbatique en agriculture. Rapidement, les jardins, retourneront à la nature sauvage. Il en restera quelque chose, une fertilité étonnante, certaines des vivaces qui résisteront à l’envahissement des adventices, des fleurs qui, du moins les premières années, pourront se frayer un chemin, des êtres invisibles qui, conviés avec respect depuis longtemps, préserveront ce qui peut l’être de ce beau rêve, de ce beau projet dicté non par l’économie mais par une vision spirituelle. Il faut croire que l’heure qui fut n’est plus et qu’elle ne sera plus pour un temps.Je me rends bien compte que la vision sociale actuelle et celle que je porte ici ne vont pas dans la même direction.

Je vois l’intuition comme source de connaissance pour l’avenir. L’intuition et la pensée vivante ainsi que l’évolution de tous nos sens vers la subtilité. La société voit de plus en plus la science comme seule source de vérité, l’analyse laborantine comme seule preuve acceptable de qualité ou d’innocuité et la consommation comme la source du bonheur.La tenue de dossiers et la somme incommensurable de toutes sortes de documents minutieux et pointus n’améliorent en rien la qualité d’un produit de plante. L’établissement d’une telle panoplie de procédures ne fait que nous distraire de notre véritable travail. Nous sommes des artisans du végétal vivant.. Pas des employés d’une manufacture de produits de plantes. L’amélioration d’un remède à base de plantes ne se produit que lorsque le travail manuel de la terre et le fait d’œuvrer concrètement à la vitalisation de cette dernière permet d’élever des plantes de plus en plus vibrantes et saines.

Il n’est pas normal de devoir, dans une herboristerie, sacrifier des jardiniers pour payer des pousseux de crayons ou de touches d’ordi dont le rôle est de satisfaire l’obsession gouvernementale. Je lisais dernièrement ceci :« L'émission d'une licence de mise en marché signifie que le produit a été examiné par Santé Canada et qu'il est sûr, efficace et de haute qualité sous ses conditions d'utilisations recommandées. »

Quelle illusion ! Quelle délusion !

Bien sûr, lorsque la responsabilité d’évaluer et d’homologuer l’efficacité, l’innocuité et la qualité des produits est dispensée à des gens pour qui toutes les plantes se valent, qui n’admettent pas la valeur ajoutée d’un produit biologique, qui nous avouent n’avoir jamais entendu parler de la biodynamie, pour nous, la marche est haute pour faire valoir notre position et nos priorités.Ce n’est pas notre mission d’aller dans cette direction. Nous sommes un art du terroir, pas un sous-produit de compagnies pharmaceutiques qui essaient de s’adapter à la vision arhimanique pour être accepté par le système et recevoir l’alléchante permission de pouvoir se vendre légalement. Nous n’avons besoin de la permission de personne pour bien faire notre ouvrage d’herboristes. De toutes manières, ce n’est pas le gouvernement qui sait ce que cela veut dire, ne comprenant rien à notre réalité qui ne les passionne pas. Sinon, ils seraient avec nous dans le champ.Je crois qu’en dehors de la vitalisation de la terre, seule la joie du travail bien fait, la saine ambiance de travail où chacun se sent valorisé et la conscience d’œuvrer à la guérison peut ajouter quelque chose à la qualité du produit de plante.

Nous sommes vibrations en contact avec les vibrations cosmiques. Nous ne sommes pas des objets en train d’en manipuler d’autres. Il y a bien davantage à l’œuvre que des formules chimiques et des données mathématiques. Nous assurons le sauf conduit de formes de vie dans un avenir qui, au fond, fait tout pour rendre l’existence impossible à ses meilleurs apôtres.J’ai toujours dit que je n’étais pas venue sur la terre pour faire des produits à base de plantes, que ce n’était qu’une excuse pour faire circuler la vie.

Ce ne sont pas des gouttes plus ou moins concentrées de substance que j’ai offertes à L’Armoire aux Herbes, mais des jardins biodynamiques en bouteilles, une qualité vibratoire guérissante, une vision de demain, un espoir et une certitude de pérennité. Depuis 30 ans, je ne compte plus les gouttes de jardins qui se sont déversées au quatre coins de la province. Les personnes qui nous cherchaient nous trouvaient. Ma seule consolation est d’avoir fait école et que d’autres, maintenant, comprennent l’importance de demeurer fidèle à l’engagement envers la vie.Peut-être est-ce le temps pour moi de diffuser l‘esprit sans qu’une somme phénoménale de mon énergie aille au support de la matière? Je ne sais pas.

Ce que je sais, c’est que j’ai eu la chance immense de vivre sur une terre fertile et hautement spirituelle qui continuera encore longtemps à offrir ses services subtils et à soigner par la conscience. Je ne suis pas attachée au revenu généré par la vente en magasin. Ma motivation n’est pas pécuniaire, ne l’a jamais été. J’ai apprécié les sous générés par ce moment de liberté où nous avons pu offrir le bon sans avoir à prouver autrement que par les résultats obtenus. Il a permis de redonner encore et encore à cette terre d’accueil que nous travaillons sans relâche.

Il nous a permis d’inviter une immense variété de plantes, produisant un écosystème heureux et vibrant de santé. Il nous a permis d’avoir la liberté d’offrir des connaissances sans dépendre totalement des retombées financières pour le faire.

Il nous a permis de ne pas acheter pour revendre mais de produire en biodynamie, sans jamais négliger l’effort à fournir. Il nous a permis de donner sans compter. Je ne regretterai jamais cela. Même si, finalement, c’est la réalité financière qui force le retrait de cette herboristerie qui a toujours tenté, dans la mesure du possible, de bien payer ses employés, de ne jamais sacrifier la qualité pour la quantité, ni faire des coins ronds.J’ai toujours vu L’Armoire aux Herbes comme un dispensaire, un vrai, au service de l’humain qui ne peut pas se permettre de payer plus cher pour supporter des laboratoires, des formulaires et des tonnes de papier à noircir.

Je préfèrerai toujours noircir la terre en lui ajoutant du bon compost que de noircir du papier. Faudra-t-il attendre l’écroulement du système et l’état d’urgence pour que renaisse le respect des petites herboristeries qui, malgré le fait qu’elles ne peuvent pas se payer le luxe de l’approbation aliénante d’un système à la courte vision et aux valeurs décentrées, ne devraient pas pour autant constituer des hors-la-loi à contraindre et à assassiner?

Non, je ne vendrai pas à rabais toutes les vivaces qui sont ici. Je respecte trop la terre pour lui arracher ses enfants par les racines pour des raisons économiques. J’ai toujours partagé généreusement mes amies les plantes. De nombreux jardins du Québec sont les rejetons de cette florissante Armoire aux Herbes.

Je continuerai à être la gardienne dévouée de cette terre que j’aime tant.J’aurai beaucoup de peine quand, ayant trouvé pour elles des personnes aimantes et accueillantes, mes juments devront me quitter car je n’aurai plus les moyens de les nourrir, ni d’usage pour leur fumier, source animale de tous nos composts.J’aurai beaucoup de peine quand on démantèlera la grande serre, afin qu’elle puisse continuer de servir ailleurs, le grand séchoir qui nous a aidé à créer les plus belles tisanes au monde, ceci dit sans le moindre orgueil.Sachez que je ne suis pas inquiète de ma survie personnelle. On a besoin de peu quand on avance en âge. Ma richesse dans cette vie, ce fut d’avoir vécu pleinement mon rêve, d’avoir généré de tels jardins et d’avoir pu promouvoir, avec leur assistance, beauté, santé et vie de l’âme.

Toutes mes économies y sont passées. Et Dieu sait que je ne regretterai jamais d’avoir fait ce choix. C’est ce qui a justifié tout mon enseignement et mes plus belles découvertes.Il me reste à me mettre totalement d’accord avec ma destinée de maintenant, soit ce retrait et cette imminente fermeture, à cause d’un système politico-social qui manque de vision et de profondeur. Mais c’est là où nous sommes, n’est-ce pas? Il paraît qu’on a les décideurs qu’on mérite. Cette épreuve deviendra-t-elle une motivation de plus pour continuer de partager la connaissance, la vision d’un avenir où le vivant retrouvera sa vraie place, à la source de nos choix et de nos vies?

Je me mettrai d’accord avec ce qui se passe. Je ne serai pas une victime. J’y découvrirai ma prochaine étape. Je ne serai pas une « Has been ». Je ferai confiance aux forces spirituelles qui m’ont guidée tout du long et qui savent ce qui est espéré pour cette nouvelle phase de ma vie. Je ne me révolterai pas, je ne me fermerai pas comme une huitre. Je continuerai à supporter les causes qui me sont chères. J’aiderai de mon mieux mes proches et les gens de mon milieu. Et je jardinerai à mon échelle : je ne saurais imaginer ma vie sans un potager, sans quelques îlots dans lesquels j’intègrerai mes plus essentielles alliées. Je demeurerai jusqu’à mon dernier souffle une ardente amoureuse du règne végétal.
Je suis une poupée russe vivante. Je me relève vite et résolument quand on me fait tomber. Je suis aussitôt prête à aller encore plus profondément contacter mon essence pour comprendre et continuer à remplir la mission qui justifie ma présence sur cette terre.En janvier, j’ai connu l’ablation de ma vésicule biliaire qui s’affaissait et devenait dangereuse de par la présence d’une quantité excessive de pierres. La souffrance précédant l’opération fut extrême.

Mon corps en est à réapprendre à fonctionner hors de ses sentiers battus, à emprunter d’autres voies, à s’habituer à l’absence d’un organe, à se rebâtir une nouvelle façon de fonctionner. Vous comprendrez que je ne puisse m’empêcher d’y voir là la symbolique de ce que vit notre société.On peut couper l’élan à une herboristerie traditionnelle. On peut l’empêcher de vendre ses produits. Mais on ne peut pas démolir une herboriste de souche, une biodynamicienne de cœur, une femme de la terre et une guérisseuse, même si on lui retire le droit d’offrir ses plus beaux fruits.

Je veux remercier ici, de tout mon cœur, toutes les belles personnes qui se sont données sans compter pour que vive L’Armoire aux Herbes: les fournisseurs, les distributeurs, les employés, les jardiniers, les stagiaires, les amis et les fidèles clients, l’Herbothèque et ses étudiants. Et plus particulièrement ma sœur Hélène et mon neveu Frédéric, qui vivent ce deuil de très près avec moi et dont l’amour et le désintéressement adoucissent les jours qui nous restent.Si vous désirez vous procurer les derniers produits de L’Armoire aux Herbes, faites vite. Ils seront disponibles encore un temps dans certains magasins. Vous pourrez aussi nous les commander directement jusqu’à écoulement des stocks par téléphone, fax ou sur notre site web armoireauxherbes.com

Profitez-en pour aller voir les photos, lire les textes, vous nourrir à cette source qui d’ici la fin de l’année en cours, se tarira ou prendra une autre forme.Merci d’être là et de croire en une herboristerie qui va au-delà du commerce. Une herboristerie qui a de longues racines et qui, malgré les extrêmes du climat actuel, survivra et fleurira encore et toujours, quelle qu’en soit la forme.
Je vous salue bien bas et vous tire ma révérence,

Danièle Laberge Herboriste traditionnelle

Maman de la bientôt feue Armoire aux Herbes
Revenir en haut Aller en bas
COQUELICOT
Modérateur
COQUELICOT

Date d'inscription : 06/09/2010
Localisation : Belgique

Sauvons la médecine naturelle ! ( Pétition ) Empty
MessageSujet: Re: Sauvons la médecine naturelle ! ( Pétition )   Sauvons la médecine naturelle ! ( Pétition ) Icon_minitimeSam Mar 19 2011, 06:31

Bonjour
Voilà la réponse d'Isabelle Durant députée européenne écolo au sujet de la pétition.
Je vous la livre .



Chère Marie-Pierre, que j’ai le plaisir de saluer pour l’occasion. Ceci est de l'intox:
Même Nature et Progrès dément...
Lis jusqu’au bout

Bonjour,
Merci pour votre courriel. En 2004, une nouvelle législation européenne a bien été adoptée afin de mettre en place une procédure spécifique d'enregistrement pour les produits médicinaux à base "d'herbes traditionnelles", connues et utilisées depuis au moins 30 ans (dont 15 ans au sein de la Communauté européenne).

Cette législation répond à des impératifs de santé publique, vise à supprimer les incohérences de statut dans les différents États membres et favorise ainsi la libre circulation de ces produits en Europe.

De plus, la procédure d'enregistrement de ces produits est dite "simplifiée" (par rapport à celle des médicaments "classiques" ou "non-traditionnels") puisqu'elle n'exige par exemple aucune donnée récoltée en milieu médical pour prouver leur efficacité, et est donc de ce fait moins onéreuse.

Pour plus d'information sur ce texte, veuillez suivre ce lien (en anglais seulement): http://ec.europa.eu/health/human-use/herbal-medicines/index_en.htm


Par ailleurs, la directive de 2004 prévoit effectivement une période de transition (ou de mise en conformité) de 7 ans pour les produits médicinaux à base d'herbes traditionnelles déjà présents sur le marché.

Ce délai passé (1er avril 2011), rien n'empêchera un importateur ou producteur de produits médicinaux naturels d'introduire une demande d'enregistrement pour se mettre en ordre.
En aucun cas donc, il s'agit ici "d'interdire les plantes médicinales dans l'UE", comme l'affirment certains articles qui circulent abondamment sur internet mais qui font de la désinformation.

Cela étant dit, nous prenons bonne note du cas spécifique des produits chinois et indiens (et plus largement non-européen),

et ne manquerons pas au sein du groupe des Verts de vérifier le nombre effectif d'enregistrement de ces plantes au cours de ces dernières années (le sujet vient d'être abordé à notre demande en commission Environnement du Parlement européen).
Plus largement, nous souhaitions rappeler que les Écologistes ont toujours été - et restent - des ardents défenseurs d'une médecine plurielle.

En espérant avoir pu éclaircir quelque peu ce dossier complexe, nous vous invitons toutefois à nous recontacter pour toute question ou remarque supplémentaire.

Mes salutations cordiales,

Isabelle Durant


Vice-présidente du Parlement européen

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

j'ai reçu aussi ce deuxième mail :


Les plantes médicinales ne seront pas interdites en EU.
L'information qui circule est en réalité de la désinformation dans le combat qui oppose industrie pharmaceutique et industrie de la phytothérapie et des compléments alimentaires.
Formulé par cette dernière, le message vise à créer de la pression sur les législateurs, avec appui de l'opinion public,
pour un affaiblissement de la législation sur les plantes médicinales traditionnelles.

Ce groupe d'industriels est en effet très mécontent de la législation européenne qui offre la possibilité d'enregistrer officiellement
toute plante médicinale utilisée et reconnue depuis au moins 15 années dans l'Union comme plante autorisée à la commercialisation, et ferme donc la porte aux nouveaux produits de la phytothérapie (compléments alimentaires et autres remèdes miracles).

L'association ANH, mentionnée dans la vidéo qui accompagne la pétition n'est pas une association de producteurs ni
d'herboristes.
Il s'agit en réalité d'un bon vieux lobby de défense des industriels des compléments alimentaires (très juteux business qui fleurit
en particulier dans les épiceries bio).
Nous avons contacté cette organisation par téléphone pour savoir si parmi leurs membres il y avait des associations de producteurs, et ce n'est pas le cas.
Le flou maintenu sur leur site, et dans la vidéo devrait mettre la puce à l'oreille de ceux qui reçoivent l'information...

Il faut aussi signaler que la législation en question permet l'enregistrement facilité de tout plante médicinale.
En aucun cas ces plantes devront passer par les même canaux d'autorisation que les médicaments.

Subsiste par contre un réel problème de la directive 2004/24/CE et qui est passé sous silence par la communication mensongère que l'on subit.
Cette directive fait partie d'une politique partiale et réductrice qui favorise l'hégémonie des trois cultures actuellement dominantes au niveau mondial :
occidentale (officielle), chinoise et indienne (ayurvédique).
Tous les remèdes qui ne sont pas reconnu depuis minimum 30 ans (15 si provenant de l'Union européenne) devront passer par des procédures, certes allégées, mais longues d'agréments.

Ce sont donc les défenseurs des médecines naturelles mineures et traditionnelles (créole, tibétain, nigérien, cévenol, etc) qui
seront les plus touchés par la directive, à moins de prouver avec diligence un passé d'utilisation conséquent.
Le problème c'est que dans ces sociétés à la connaissance encore fortement ancrée dans la tradition orale, il sera
plus difficile de récolter des preuves .

Pour en savoir plus, lire la déconstruction point-par-point faite par
Thierry Thévenin (directeur du très respectable Syndicat Inter-Massifs pour la Production et l'Economie des Simples Médecines) :
http://www.syndicat-simples.org/actualites/les-plantes-medicinales-bientot-i
nterdites-dans-lue-propagande-desinformation-enjeux-de-pouvoirs-autour-de-he
rboristerie-en-europe

_________________
Tout vient de Dieu
tout lui appartient
tout lui revient.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




Sauvons la médecine naturelle ! ( Pétition ) Empty
MessageSujet: Re: Sauvons la médecine naturelle ! ( Pétition )   Sauvons la médecine naturelle ! ( Pétition ) Icon_minitime

Revenir en haut Aller en bas
 
Sauvons la médecine naturelle ! ( Pétition )
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
VERS LA NOUVELLE JÉRUSALEM  :: Actualités Mondiales-
Sauter vers: