VERS LA NOUVELLE JÉRUSALEM
Bienvenue !
VERS LA NOUVELLE JÉRUSALEM

Forum Catholique Romain sous la protection de Saint Michel Archange !

La reproduction du contenu de ce site est permise, à la condition d'en citer la provenance, y incluant l'adresse de notre site, http://nouvellejerusalem.forumactif.com/

Merci !
VERS LA NOUVELLE JÉRUSALEM

Forum Catholique sous la protection de Saint-Michel
 
AccueilAccueil  PortailPortail  GalerieGalerie  FAQFAQ  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  ForumForum  

Partagez | 
 

  Les "débaptisations" en chute constante depuis 2010

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Stan
Co-Fondateur
avatar

Date d'inscription : 30/08/2010
Localisation : Québec, Canada

MessageSujet: Les "débaptisations" en chute constante depuis 2010   Ven Jan 30 2015, 14:47

Citation :

Les "débaptisations" en chute constante
depuis 2010


Le nombre de demandes de "débaptisations" adressées à l'Eglise catholique a connu une chute
plus ou moins constante ces dernières années, après un pic impressionnant constaté en 2010
à la suite du scandale de pédophilie autour de l'évêque de Bruges Roger Vangheluwe.



Selon les chiffres communiqués par les différents diocèses de Belgique, la plupart d'entre eux ont reçu moins de 100 demandes de quitter l'Eglise durant l'année 2014. En 2010, ce chiffre tournait autour des 2.000 dossiers dans certaines régions (2.183 au diocèse d'Anvers et 1.846 dans l'archidiocèse de Malines-Bruxelles).

Le diocèse de Namur, qui ne tient pas de statistiques, est le seul à ne pas avoir de chiffres en la matière. Parmi les 7 autres (archi-)diocèses de Belgique, la tendance est clairement à la baisse depuis 2010. Seule Bruges connait une légère remontée: 81 demandes en 2014 contre 78 en 2013 (mais 105 en 2012). Anvers (110 demandes contre 133 en 2013) et Malines-Bruxelles (153 en 2014 - chiffre provisoire car quelques dossiers doivent encore être traités -, contre 189 en 2013), Gand (79 contre 121 en 2013), Hasselt (46 contre 62 en 2013), Liège (54 contre 68 en 2013) et Tournai (50 contre 81 en 2013) ont toutes vu le phénomène de la débaptisation petit à petit s'amenuiser durant les dernières années.

"La tendance à la baisse est claire", indique Jeroen Moens, de l'archevêché de Malines-Bruxelles. "Il s'agit d'un phénomène assez marginal, surtout quand on le compare au nombre de nouveaux baptisés, qui sont un peu plus de 13.000 chaque année dans l'archidiocèse de Malines-Bruxelles". Selon Tommy Scholtès, responsable presse des évêques de Belgique, "les personnes qui demandent actuellement à être rayées du registre des baptêmes ont souvent un problème personnel avec la paroisse ou une expérience négative". Leurs raisons sont différentes que durant le pic de 2010, où les gens "se sentaient découragés en découvrant qu'une telle chose (la pédophilie, ndlr) avait pu exister au sein de l'Eglise".

L'abbé Jean-Pierre Lorette, vicaire épiscopal du diocèse de Tournai, évoque quant à lui "une manière de tirer au clair un certain 'baptême sociologique', chez des personnes qui ont été baptisées par leurs parents, par tradition, mais n'ont ensuite pas été pratiquantes". Il précise remarquer ces dernières années "un nouveau phénomène: 2-3 personnes par an qui regrettent leur apostasie et demandent à être réintégrées à l'Eglise catholique". Cela est tout à fait possible, le sacrement du baptême ne pouvant pas être "retiré". Quand une personne demande une "débaptisation", le terme exact préféré par l'Eglise étant "apostasie", il envoie un simple formulaire, ainsi que 10 euros de frais administratifs. On "prend acte" de sa volonté de ne plus faire partie de l'Eglise catholique mais le sacrement en lui-même reste valable et un retour en arrière est toujours possible.

Catherine Jamoulle, directrice du service de presse et de communication du diocèse de Liège, estime que "85-90% des personnes qui font la demande d'apostasie sont de morale laïque". La raison avancée est souvent qu'elles "ne partagent plus les convictions philosophiques que leur parents leur ont transmises". A noter que certaines Maisons de la Laïcité proposent d'office à leurs membres des formulaires-type de débaptisation, indique-t-on dans plusieurs diocèses.

Source : http://www.levif.be/actualite/belgique/les-debaptisations-en-chute-constante-depuis-2010/article-normal-363697.html?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_campaign=vif

Stan

_________________
"Une pieuse réserve sur ce qui nous échappe vaut mieux qu'une âpre discussion sur ce dont on est incertain" (Adam de Perseigne)
Revenir en haut Aller en bas
Quenotte
Responsable des sondages
avatar

Date d'inscription : 13/01/2015
Age : 72
Localisation : Belgique-France

MessageSujet: Re: Les "débaptisations" en chute constante depuis 2010   Sam Jan 31 2015, 12:35

Bonsoir Stan pale , je souhaite tu m'explique ce que cela veut dire " débaptisations en chute constante depuis 2010 " mais pourquoi donc je n'ai jamais entendu une chose pareille !
Revenir en haut Aller en bas
Stan
Co-Fondateur
avatar

Date d'inscription : 30/08/2010
Localisation : Québec, Canada

MessageSujet: Re: Les "débaptisations" en chute constante depuis 2010   Sam Jan 31 2015, 13:50

Quenotte a écrit:
Bonsoir Stan pale , je souhaite tu m'explique ce que cela veut dire " débaptisations en chute constante depuis 2010 " mais pourquoi donc je n'ai jamais entendu une chose pareille !

Bonjour Quenotte,

Au sujet de la débaptisation, je vous laisse l'information en citation ci-dessous:
Citation :

"Débaptisation", annulation
du baptême et apostasie


Pourquoi le cybercuré parle de la débaptisation ?

Le site du Cybercuré n’approuve pas bien sûr la débaptisation, mais il donne des informations objectives tout en regrettant vivement ce mouvement dont le motif est principalement polémique. Il y a très peu de sites web sur ce sujet tandis qu’il y a beaucoup de sites favorables à la débaptisation. Il est nécessaire de donner une juste information et de faire comprendre qu’elle n’est pas une annulation du baptême.
Pourquoi certains veulent se faire débaptiser ?

1. Causes des demandes ?


Quelqu’un peut regretter d’avoir été baptisé et souhaiter être débaptisé pour différentes causes : rejet de la foi chrétienne par athéisme, adhésion à une autre religion comme l’Islam, influence d’un mouvement laïc.

2. Les motifs ?


Pourquoi vouloir faire annuler son baptême si on pense qu’il n’a aucune valeur ? Cela ne parait pas logique. La débaptisation n’est nullement nécessaire aux athées puisqu’ils ne lui attachent pas d’importance. Pour beaucoup, il s’agit de montrer leur désaccord avec l’Église, particulièrement après les prises de position pontificales. Demander l’annulation du baptême devient une manifestation symbolique à l’encontre l’Église.

Un autre motif de la demande de débaptisation est de ne plus être compté dans le nombre des catholiques. Ce motif n’est pas valable parce que les statistiques des chrétiens sont faites sur des sondages réalisés auprès de la population et pas sur les registres des baptêmes qui sont des archives privées. Se faire débaptiser ne sert donc à rien.

3. Raisons différentes de la demande d’annulation du baptême


Certaines personnes voudraient obtenir l’annulation du baptême de leur enfant non pas par rejet de la foi chrétienne, mais pour faire une nouvelle cérémonie qui permettrait d’avoir un nouveau parrain et une nouvelle marraine. On ne peut annuler un baptême, mais les parents peuvent désigner des personnes qui rempliront cette fonction auprès de leur enfant, sans qu’ils soient inscrits dans le registre comme parrain et marraine. Ce sont des parrains et marraines de coeur.

Historique et nombre de débaptisation

1. Historique


La débaptisation a été favorisée en Allemagne par les nazis sous le 3ème Reich.

Il y a eu de nombreuses demandes de débaptisation à la suite du voyage de Jean-Paul II en France, particulièrement à Reims, en 1996 pour commémorer le 1500° anniversaire du baptême de Clovis et montrer l’identité chrétienne de la France. Beaucoup de personnes ont entrepris cette démarche en réaction à sa déclaration : "France, fille aînée de l’Église qu’as-tu fait de ton baptême ?".

2. Nombre de "débaptisés"


Selon une étude de Fabien Mollon en 2008, un millier de personnes ont demandé à se faire débaptiser en 2007 en France. L’Italie a compté prêt de 3 000 débaptisés en 2007.

En 2007, l’évêché de Coutances a reçu onze demandes, vingt-huit à Metz, six à Annecy, quatre à Tarbes, une quarantaine à Saint-Brieuc. Nos requêtes auprès des 92 évêchés de France métropolitaine ont permis de recenser 241 demandes de renonciation dans 21 évêchés, en 2007. On estime ainsi que, chaque année, le nombre de lettres de renonciation à la religion catholique avoisinerait le millier en France.

Notons que le nombre des débaptisés est beaucoup moins élevé que le nombre des baptêmes. Environ 3.000 adultes ont reçu le baptême en France à Pâques 2009.

Statistiques des baptêmes en France
Annulation de baptême


1. L’annulation du baptême n’est pas possible du point de vue chrétien


Selon la doctrine chrétienne, l’annulation du baptême n’est pas possible du point de vue de la foi. On ne peut pas annuler un baptême. On ne peut pas effacer son baptême. En effet c’est un sacrement qui crée une marque spirituelle, un caractère indélébile. C’est une action de Dieu que l’homme ne peut modifier. En conséquence, celui qui revient à la foi chrétienne n’est pas baptisé de nouveau parce qu’il a déjà été baptisé.

Apostasie


1. Demande d’apostasie ou acte d’apostasie, qu’est-ce que cela signifie ?

La signification de l’apostasie est le renoncement public à sa religion. Les personnes qui font un acte d’apostasie se privent de funérailles chrétiennes (Droit canonique, canon 1184).

2. Acte d’apostasie

Le mot " apostasie ", peu utilisé actuellement, désigne l’abandon public d’une religion. Une demande d’apostasie — l’abandon de la foi — est la façon officielle de quitter l’Église catholique. Il y a une procédure d’apostasie. Pour faire un acte d’apostasie, il faut remplir un formulaire.

Réintégration dans l’Église après un acte d’apostasie ou une demande de débaptisation.


Pour se faire réintégrer dans l’Église après un acte d’apostasie ou une demande de débaptisation , il faut s’adresser à l’évêque du diocèse dans lequel se trouve la paroisse où a eu lieu le baptême, en indiquant la date . L’évêché mentionne, sur le registre, avec la date, que le demandeur "veut être réintégré dans l’Église". Une copie d’une pièce d’identité est nécessaire pour prouver que la demande est bien faite par l’intéressé.

Source : http://cybercure.catholique.fr/je-celebre-les-sacrements/bapteme/article/debaptisation-annulation-du

Stan

_________________
"Une pieuse réserve sur ce qui nous échappe vaut mieux qu'une âpre discussion sur ce dont on est incertain" (Adam de Perseigne)
Revenir en haut Aller en bas
Quenotte
Responsable des sondages
avatar

Date d'inscription : 13/01/2015
Age : 72
Localisation : Belgique-France

MessageSujet: Re: Les "débaptisations" en chute constante depuis 2010   Sam Jan 31 2015, 14:13

Stan , bien merci à toi de m'avoir ouvert les yeux sur un phénomène que je ne connaissais pas , je trouve sa ridicule et non respectueux nous sommes chrétiens pour la vie , catholiques , protestants , orthodoxes mais bon chacun a son cheminement et Dieu seul connaît les siens .
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Les "débaptisations" en chute constante depuis 2010   

Revenir en haut Aller en bas
 
Les "débaptisations" en chute constante depuis 2010
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
VERS LA NOUVELLE JÉRUSALEM  :: L'Église Catholique Romaine-
Sauter vers: