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 Italie : Attaquée à coups de couteau et étranglée par un musulman parce qu’elle portait une croix

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Stan
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Date d'inscription : 30/08/2010
Localisation : Québec, Canada

MessageSujet: Italie : Attaquée à coups de couteau et étranglée par un musulman parce qu’elle portait une croix   Lun Oct 13 2014, 21:30

Citation :

Italie : Attaquée à coups de couteau et étranglée
par un musulman parce qu’elle portait une croix


FOGGIA (NOVOpress) – C’est arrivé dans « le ghetto de Rignano », près de Foggia, dans les Pouilles, un vaste campement où, depuis des années, dans des conditions sanitaires épouvantables, se sont entassés des immigrés clandestins, employés au noir comme ouvriers agricoles : la police est au courant mais se garde bien d’intervenir. L’autorité est assurée par « les chefs noirs, des Africains qui sont là depuis longtemps » et qui servent d’intermédiaires entre les propriétaires et les travailleurs, en prélevant au passage leur (large) part.

Depuis quatre jours, Simon Couloubali, un Malien de 32 ans, persécutait une Nigériane de 57 ans, qui tient un petit point de restauration à l’intérieur du camp. « Il ne supportait pas qu’elle porte au cou un crucifix, symbole de sa foi religieuse. Des menaces, il est passé à l’agression. Il l’a d’abord frappée à coups de poing et de pied, puis lui a arraché sa chaîne et sa croix, en tentant aussi de l’étrangler. » Lorsqu’il est en venu aux coups de couteau, les témoins se sont décidés à appeler les carabiniers.

Les carabiniers ont trouvé Couloubali encore armé de deux couteaux et d’une chaîne, « en présence d’une foule nombreuse de ses compatriotes ». Ils sont cependant parvenus à le maîtriser. Le Malien a été arrêté : il devra répondre des chefs « de tentative de meurtre, de résistance à agent de la force publique et de port d’armes prohibées ». La Nigériane a été conduite à l’hôpital de Foggia, où elle est soignée pour un fort traumatisme craniofacial, des coupures à l’oreille gauche et des contusions au visage et aux côtes.



Stan

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"Une pieuse réserve sur ce qui nous échappe vaut mieux qu'une âpre discussion sur ce dont on est incertain" (Adam de Perseigne)
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André Dominique
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MessageSujet: Re: Italie : Attaquée à coups de couteau et étranglée par un musulman parce qu’elle portait une croix   Mar Oct 14 2014, 18:37


Cher stan,

Juste en passant, quand j'ai lu l'article concernant cette chrétienne, j'ai eu comme une "perception d'être" de la scène :
- D'un côté vous aviez cette dame juste heureuse de vivre, d'être là en Italie, appréciant la vie, en qui la Grâce à fait sa demeure et rayonne le bonheur!
- De l'autre côté, ce musulman comme renfermé sur lui, dans un mal-être expressif, grave, en rage, haineux, hideux ...
A vrai dire, s'il s'est attaquée à cette dame, c'était surtout parce qu'il ne la supportait là, présente à côté de lui, jour après jour, rayonnante des Cieux.
Ici, ce qui me vient à l'esprit ;
C'est qu'il s'agit d'un phénomène, d'une manifestation de l'invisible par delà, où chacun est et demeure dans l'invisible...
Il convient de savoir que l'entité mauvaise qui demeure dans ce musulman, d'une certaine façon, prisonnier dans cet homme, étant obligé de fréquenter quotidiennement cette femme qui porte Dieu en son sein ... ne l'a plus supporté ... il a pété les plombs !!!
Par delà cet homme et cette femme, c'est un peu comme si vous mettiez le Très Haut et le mauvais dans un face à face obligatoire au sein du ghetto. Par personne interposée, le Très Haut et le mauvais se manifestent !
La Croix restera toujours un signe de torture pour le démon, signe de sa défaite ...
Remarquez bien, que les traumatismes bien que graves subis par cette dame nigérienne sont relativement léger face à l'agression meurtrière animée par le musulman ...
Dieu protège et garde les siens !

En faisant une recherche sur le net, je suis tombé sur ce site ou l'on voit de très prêt à quel point le musulman peut en arriver a être possédé par le démon ... heureusement que la majeure partie des musulmans aspire a être délivré de ces démons ... et c'est en Jésus Christ qu'ils trouvent leur SALUT !!!

Citation :

En Egypte, séance d’exorcisme de musulmans par un prêtre copte
« SORS DE CE CORPS ! »

http://rue89.nouvelobs.com/2012/10/01/en-egypte-seance-dexorcisme-de-musulmans-par-un-pretre-copte-235646


(L’église Saint-Siméon, au Caire, en juillet 2012 (Magali Corouge/Documentography)

(Du Caire) Etre délivré du démon qui les ronge : c’est la raison pour laquelle des centaines de musulmans se rendent chaque semaine à l’église du Mokattam, un quartier chrétien défavorisé à la périphérie du Caire.

La communauté chrétienne copte d’Egypte, souvent décrite comme victime de l’écrasante majorité des musulmans, montre ici un autre visage.
Au-delà de la singularité de la situation, ces exorcismes de musulmans constituent pour de nombreux coptes une démonstration de force de leur communauté.

Une église majestueuse au milieu des ordures

Le Christ semble avoir béni le quartier des Zabbalines, ces chiffonniers pour la plupart chrétiens qui participent largement au ramassage des déchets du Caire. Il leur a offert une église aux dimensions vertigineuses, à la hauteur de leur foi. Taillée dans le roc et accrochée au flanc de la montagne du Mokattam, l’église Saint-Siméon se dresse, majestueuse, au beau milieu des ordures.

Chaque semaine, le lieu saint attire des pèlerins d’un genre particulier. Parmi les nombreux visiteurs, une majorité de musulmans – pour la plupart des femmes – viennent chercher à Saint-Siméon le repos de leur esprit.

Il est 19 heures. La cloche retentit, la messe du jeudi rencontre un véritable succès. C’est le jour des exorcismes. Ils sont pratiqués par le célèbre père Samaan.

Le père Samaan dans l’église Saint-Siméon (Magali Corouge/Documentography)

La foule curieuse s’agglutine à l’entrée ; la cérémonie démarre par une messe où sont chantés des cantiques à la gloire du seigneur. Au premier rang, des femmes voilées, habillées de noir des pieds à la tête, sont assises en rang serré. Le regard dans le vide, elles écoutent les chants provenant de la chorale postée sur l’estrade.

Baba Samaan, prêtre exorciste

Exposées tels des trophées, sous les yeux de chrétiens ébahis, les musulmanes attendent « baba Samaan », le père Samaan, l’homme qui portera sa croix à leur front et expulsera le « chaytan », le diable, qui les possède.

Ces femmes, souvent d’origine modeste, ont entrepris un long voyage, parfois des journées entières de bus ou de train, avant d’atteindre la montagne des chiffonniers.

Placées sur des socles, des caméras balaient la salle. La cérémonie sera filmée et rediffusée sur des chaînes coptes. Tout est en place pour « le show » du prêtre.

Le père Samaan, soutane noire, longue barbe blanche, croix incrustée de strass autour du cou, fait irruption dans l’église. Et c’est soudain l’hystérie collective. Les centaines de personnes se lèvent dans un même élan pour se jeter littéralement sur l’homme dans l’espoir de toucher ne serait-ce que le bout de sa soutane. Un cordon de sécurité se forme autour des premiers rangs. Il n’y aura que cette partie de la salle qui recevra la bénédiction de l’homme de Dieu.


Des femmes regardent le père Samaan pratiquer un exorcisme (Magali Corouge/Documentography)

Les musulmans « crachent leurs démons »

Des adolescents armés de bouteilles d’eau bénite suivent le prêtre, qui a empoigné sa croix comme un poignard. Le regard noir sous des sourcils drus, il se dirige vers la première musulmane. L’eau bénite que le père projette sur la femme électrise son visage ; elle se met aussitôt à trembler.

D’un geste radical, « la possédée » défait le voile qui lui couvrait la tête. Cheveux en bataille et yeux hagards, elle se frappe la poitrine et pousse des gémissements.


Le père Samaan exorcise une femme (Magali Corouge/Documentography)

« Sors d’ici ! » ordonne le prêtre. « Sors de ce corps ! », assène-t-il en collant avec insistance l’imposante croix sur le front de la femme en sueur. Une succession de spasmes, et la femme semble s’apaiser. Elle se lève. Le pas tranquille, sous une nuée d’applaudissements et de chants à la gloire du Seigneur, elle se dirige vers l’estrade.

Cette scène quasi-cinématographique se répète inlassablement. Pendant près d’une heure, des hommes et des femmes, en grande partie musulmans, « crachent leurs démons » à la vue de la croix de l’homme de Dieu.


Le père Samaan exorcise un homme (Magali Corouge/Documentography)

« Un outil pour délivrer des mauvais esprits »

Amira, avant la cérémonie, a confié être possédée. « Je suis malade et fatiguée, je ne peux plus prier, ni lire le Coran », avoue la jeune femme qui a fait le voyage accompagnée de sa mère. « Ma fille est dominée par des maîtres qui apparaissent dans son sommeil et lorsqu’elle est éveillée », prétend la vieille dame, qui regrette que médecins et cheikhs de mosquée n’aient pu la guérir.

« Des voisines nous ont dit de venir voir baba Samaan, il dit des textes magiques qui renvoient les esprits », ajoute Amira.

La jeune femme, interrogée sur l’aspect « haram » (péché) de cette cérémonie au regard de l’islam, se défend de flirter avec la sorcellerie ou l’hérésie :

« Le père Samaan est un religieux. Même si c’est un chrétien, son pouvoir de guérir lui vient directement de Dieu. »

Un don de Dieu, c’est bien cela que le prêtre met en avant. L’homme revendique n’être qu’un intermédiaire :

« Dieu se sert de moi comme d’un outil pour délivrer des mauvais esprits. »

Cet homme venu à la rencontre des chiffonniers en 1974 est depuis devenu un véritable chef communautaire. Ses admirateurs lui attribuent une relation privilégiée avec Dieu, dont lui viendrait directement ce pouvoir de guérir les malades.


le père Samaan exorcise une femme (Magali Corouge/Documentography)

« Démonstrations de force » des coptes

Pour beaucoup de coptes, tel le jeune Macarious, rencontré à la sortie de l’église, si les musulmans viennent en nombre, c’est que les exorcismes du prêtre sont une preuve de la puissance de sa religion. Un commentaire qu’explique le spécialiste des chiffonniers du Caire, Gaétan du Roy :

« Pour les chrétiens d’Egypte qui se sentent menacés par l’islamisation croissante de la société, et dont le sentiment de mise à l’écart est de plus en plus présent depuis l’arrivée de Frères musulmans au pouvoir, ces démonstrations de force sont autant d’occasions de faire exister leur religion, surtout lorsque des musulmans viennent chercher la guérison dans leurs églises. »

Des musulmans qui s’en remettent au Christ pour guérir leurs maux, c’est l’illustration faite par ces exorcismes publics, qui ont été cependant de nombreuses fois décriés au sein de l’Eglise copte comme une dérive protestante.


Une femme en transe dans le repos de l'Esprit Saint après un exorcisme du père Samaan (Magali Corouge/Documentography)

Il y a vraiment une différenciation à faire entre le musulman agresseur (que je crois possédé) et toutes ces personnes qui cherchent le salut de leur âme ... On se croirait replongé dans le temps des Evangiles ! Tellement il y a foule en recherche du salut !

Pour moi, le coran ne sauve en RIEN !!!
Par contre il amène ses adeptes qui le prennent à la lettre sur le chemin de la violence, du désastre humain pour tous ceux qui ne sont pas musulmans ... Je pense en particulier à cette info postée ici :

[STRASBOURG] Des islamistes s’entraînent au combat en pleine rue
http://nouvellejerusalem.forumactif.com/post?t=18268&mode=reply

Seigneur sauve toute personne de bonne volonté !
Amen

André Dominique
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André Dominique
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MessageSujet: Re: Italie : Attaquée à coups de couteau et étranglée par un musulman parce qu’elle portait une croix   Mar Oct 14 2014, 18:56

EN ÉGYPTE AVEC LES CHASSEURS DE DÉMONS

http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2010/04/17/01006-20100417ARTMAG00065--en-egypte-avec-les-chasseurs-de-demons-.php

Sur les quelque quatre cents prêtres coptes que compte Le Caire, deux sont exorcistes. Deux fois par semaine, ils soulagent le quotidien des Egyptiens, chrétiens ou musulmans. Par la croix et par le verbe, ils les libèrent de leurs démons.


De noir vêtu, une croix en argent à la main, Abuna Makary s'approche sans hésiter des possédés, suivi par un garde du corps et des porteurs d'eau bénite. Abuna Makary commence toujours par le carré des hommes, à gauche de l'autel. Coptes et musulmans habités par le diable et harcelés par ses anges s'y côtoient en rangs serrés. Les yeux révulsés, ils se figent à l'approche du prêtre, tremblent au contact de sa croix, gémissent en sueur à son commandement : «Par le nom de Jésus-Christ notre Seigneur, je t'ordonne de sortir de ce corps.»

Sur les bancs en bois et les chaises en métal de la cathédrale Saint-Marc, on se bouscule pour assister une fois encore au combat du bien contre le mal. «Au nom de Jésus, quitte ce corps, au nom du Messie mort sur la Croix je te l'ordonne, quitte ce corps!»

La bouche ouverte, un premier possédé râle, essaie de se dégager de l'étreinte du garde du corps. A chaque éclaboussure d'eau bénite, il réagit comme à autant de brûlures. Le prêtre crie, maintenant, crache son ordre dans la bouche même du malheureux, applique la croix sur son front, empoigne ses cheveux. Soudain, l'homme s'effondre terrassé. Abuna Makary le réveille en criant : «Tu es guéri, reviens à nous, reviens à Yasukh al-Masih (Jésus le Messie, ndlr), réveille-toi!» Débarrassé du Malin, l'exorcisé retrouve ses esprits, fond en larmes, embrasse les mains du saint homme. Un millier de fidèles applaudissent.

Une seconde averse d'eau bénite électrise d'autres corps. Seul un jeune homme ficelé sur une chaise, enfermé dans son monde, ignore le prêtre sauveur. Un soir, disent ses proches, Satan lui a volé son âme.

Puis, Abuna Makary menace les imposteurs, s'adresse aux désespérés, avant de rejoindre le carré des femmes. Impassibles, cinquante d'entre elles le regardent s'approcher, mais, aux premières gouttes d'eau bénite, elles cèdent à l'hystérie. Au passage du prêtre, certaines s'évanouissent, pleurent ou s'accrochent à son habit. Il se débat. Une matrone tente de le protéger des griffes, des coups, des étreintes...
Aujourd'hui encore, de nombreuses musulmanes sont présentes aux côtés des chrétiennes. A terre, les bras tendus, la tête renversée, deux d'entre elles demandent la croix. En quelques instants, le prêtre les libère, malgré une furieuse résistance.

Cet incroyable rituel a lieu tous les vendredis soir dans la grande cathédrale copte d'Ezbekiya, au cœur du Caire. Après deux longues heures de prières, de chants et les réponses du père Makary aux questions de ses ouailles écrites sur des bouts de papier, commence la séance collective d'exorcisme. Ce jour là, laMorgosseyya (Saint-Marc en égyptien) est littéralement prise d'assaut. L'équipe du père Makary en interdit l'entrée, parfois de façon musclée, aux milliers de fidèles qui n'ont de cesse qu'ils ne s'y engouffrent. Certains ont fait le voyage depuis la frontière soudanaise ou le delta pour approcher Abuna et attendent depuis douze heures le droit de s'installer.

Septuagénaire alerte, le père Makary, de son vrai nom Sabry Younan Abd el-Malek, est l'un des rares exorcistes parmi les 400 prêtres coptes que compte la capitale égyptienne. Né à el-Maragha, dans le gouvernorat de Sohag, en Haute-Egypte, il a été ordonné prêtre le 18 juillet 1976. «Enfant, nous dit-il, je savais que je serais prêtre. Très vite, j'ai entendu des appels, eu des visions. En ville, les gens m'embrassaient la main, puis j'ai reçu des lettres me disant: "Tu seras prêtre."»

En 1979, au contact répété des possédés, l'homme d'Eglise découvre qu'il peut guérir. «A travers moi, poursuit Abuna Makary, c'est Jésus-Christ qui lutte contre le démon et permet la guérison. Seul, je ne suis que poussière.»

Comment différencie-t-il un malade d'un possédé ? «A l'approche de la croix, les possédés paniquent. Ils se tordent, crient, insultent ou crachent. Je sais parfaitement reconnaître un malade d'un homme habité par le démon.» Pour être plus actif encore, le père Makary communique sur Facebook. Il y reçoit des demandes de prières, de rencontres, répond aux questions dans tous les domaines et y affiche des images pieuses.

Comment vivent les Coptes et leur clergé en Egypte ?

«Nous n'avons peur de personne et n'agissons pas dans un esprit de conquête. En terre musulmane, nous proclamons que Jésus y est vivant, Jésus y est présent. Si nous respectons la loi, notre autorité n'est autre que celle de Dieu et de son fils Jésus, dont nous relayons le message. Rien d'illégal ou de dissimulé.»

La tradition fait de saint Marc, apôtre et évangéliste, le fondateur de l'Eglise primitive chrétienne d'Egypte en l'an 42. Cette Eglise rassemble aujourd'hui près de 12 millions de fidèles, qui souffrent depuis toujours de discrimination et de harcèlement - ce qu'avouent rarement ses prêtres en public. Suspects en terre musulmane, les Coptes sont écartés des postes clés de l'armée, de la police ou des universités. Ils sont régulièrement menacés, agressés ou tués, comme en janvier dernier à Nagaa Hammadi, en pleine Epiphanie, où sept d'entre eux ont perdu la vie.

Cela ne démoralise pas Abuna Makary, qui remplit sa cathédrale toutes les semaines, fait la place belle aux jeunes et aux femmes, et prêche en direct pour des chaînes de télévision coptes américaines et canadiennes. «Nous ne sommes pas une religion importée, nous étions là avant l'islam, croit bon de nous rappeler un autre père. Nous pratiquons notre culte dans la langue nationale et nos prêtres sont de "bons" Egyptiens qui vivent parmi les leurs.»

L'exemple type est Abuna Samaan, autre prêtre exorciste sollicité jour et nuit. Il vit sur les hauteurs du Moqqatam, le quartier des chiffonniers du Caire, non loin des rues encombrées par les ordures. Tous les jeudis, il conduit le culte dans une église creusée dans le roc pouvant recevoir 3 000 fidèles. On y vient aussi de toute l'Egypte s'affranchir de Satan. Abuna Samaan prépare ses prêches dans un tout petit bureau au flanc d'une autre église, elle aussi creusée dans le roc, capable de recevoir 7 000 personnes.

Le scénario est le même : après deux heures de prières et de chants, auxquels participent hommes et femmes, vient l'heure des guérisons.

Mais cette fois, une femme se roule par terre en hurlant sans attendre la fin du sermon. Immédiatement, des hommes les bras chargés de bouteilles d'eau bénite ont rejoint le prêtre. Abuna Samaan force ses proches à installer la femme sur un siège. Il l'asperge d'eau, se place ensuite derrière elle et lui pince violemment l'oreille droite. Il lui parle malgré ses cris, crache ses ordres au démon en plein visage : «Par le nom de Jésus, mort sur la Croix...» Autour d'elle, des femmes angoissées attendent leur tour. La tension est palpable, balayée par des courants d'air chaud et froid. Un aide du père Samaan s'approche d'une jeune fille voilée qui semblait terrifiée par la croix et l'exorcise. «J'étais habitée par 70 crabes», nous dira-t-elle. Une autre femme, incapable de se mouvoir, se lève soudain et... marche, les yeux brillants.

Il faut savoir que d'autres religions se sont organisées pour faire face au démon. En France, l'Eglise catholique compte une centaine d'exorcistes (au minimum un par diocèse et département) au service des fidèles. «Les exorcistes ont une responsabilité spirituelle et pastorale pleinement intégrée à la mission de l'Eglise, explique ainsi Mgr André Dupleix, secrétaire général adjoint de la Conférence des évêques de France depuis 2005. Leur ministère, dont le premier but est de lutter contre les manifestations démoniaques, s'exprime la plupart du temps dans l'accueil, le soutien et la restructuration de personnes en détresse, fragilisées et souvent abîmées par les difficultés de la vie. Nos exorcistes sont assez rarement en contact avec de véritables cas de possession. A Paris, par exemple, on ne procède qu'à trois ou quatre exorcismes majeurs par an, sur la cinquantaine de personnes qui se présentent chaque semaine et sont l'objet d'un discernement ou de prières de délivrance.»

Un grand exorcisme, ou exorcisme majeur, suppose un rite particulier pendant lequel alternent prières litaniques, lectures bibliques, profession de foi et imposition des mains. Le prêtre utilise des formules déprécatives, pour demander à Dieu de libérer le fidèle habité par le diable, et des formules impératives, qui s'adressent directement à Satan. Les signes d'une possession peuvent être des accès de violence, des propos injurieux et des réactions brutales face aux symboles de l'Eglise et de la présence de Jésus-Christ (le plus important étant la croix). «L'exorcisme est une véritable lutte spirituelle, au nom du Christ, contre les forces mystérieuses du Mal», résume Mgr Dupleix.

«Les musulmans pensent aussi que le diable existe, affirme Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris. Pour preuve, les nombreuses reliques destinées à éloigner le mauvais œil, comme la main de Fatma, ou le fer à cheval. Mais on fait rarement appel à un exorciste. En tout dernier recours, on procède à la cérémonie de la Roquya, au cours de laquelle un imam récite des versets du Coran au-dessus d'une vasque remplie d'eau que l'on fait ensuite boire au fidèle envoûté par Satan ou par les djinns. Ce rituel peut avoir lieu à la mosquée ou dans un lieu privé.»

En revanche, on ne recense aucune cérémonie comparable dans le judaïsme. «Satan est bien cité dans les textes, affirme le rabbin Moshe Lewin, porte-parole du grand rabbin de France, mais il est davantage considéré comme un obstacle sur la route du croyant que comme la force du Mal face à Dieu. Dans les synagogues, il n'y a pas de séances d'exorcisme, comme dans d'autres religions, mais plutôt un soutien moral aux fidèles qui en auraient besoin. D'ailleurs, en dix-huit ans, je n'ai vu que trois personnes venir me trouver parce qu'elles se sentaient habitées par Satan.»

Il reste qu'au Caire, deux soirs par semaine, dans leurs paroisses, Abuna Makary et Abuna Samaan continuent à faire fuir les démons. Ces derniers ont pour vrais noms pauvreté ou désespoir, et nul doute qu'ils reviendront dès l'aube, à l'heure où renaissent les angoisses... ???????

http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2010/04/17/01006-20100417ARTMAG00065--en-egypte-avec-les-chasseurs-de-demons-.php
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MessageSujet: Re: Italie : Attaquée à coups de couteau et étranglée par un musulman parce qu’elle portait une croix   

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Italie : Attaquée à coups de couteau et étranglée par un musulman parce qu’elle portait une croix
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