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MessageSujet: Copier/coller pour vous de la part du membre (Dieu est Amour )   Copier/coller pour vous de la part du membre (Dieu est Amour ) Icon_minitimeJeu Déc 09 2010, 16:35

urgent à mettre sur le site pas possible pour moi car limité à 255 caractères les messages


Pour information un mathématicien russe athée naturalisé américain a confirmé scientifiquement la clé donnée par la Vierge Marie à Mélanie Calvat lors de son message à la salette le 19/09 1846.

Il s'agit de la désignation du terme antéchrist par le chiffre 666: ceci vous le verrez dans le texte ci-dessous ne s'est fait par le calcul en prenant comme langue le français ( le mathématicien a basé son calcul voir le tableau sur le français!!!)

l'antéchrist donne 666 seulement en langue française

et

La Vierge Marie est apparue en France , la Salette ; La Vierge Marie parlait en langue française à Mélanie Calvat

l'antéchrist sera un français

(pour information Mélanie Calvat est morte en Italie et si certains le désirent je peux mettre le texte ci-dessous en langue italienne)


voici le texte
(désolé pour la présentation mais en mettant ceci sur un site les tableaux ne conservent pas leur alignement u d c)


ETUDE
SUR UNE APPARITION
DE LA SAINTE VIERGE

INTRODUCTION

Il convenait d’élaborer une étude sérieuse et approfondie après communication des travaux effectués par le professeur de mathématiques, (d’origine américaine), Ivan Panin. Ce dernier ayant mis en évidence l’existence d’une forme de cryptage relative au message délivré par Notre Dame, La Sainte Vierge Marie à La Salette, à la date du 19/09/1846.





Ivan Panin

Nous retiendrons tout d’abord, l’affirmation selon laquelle, il y aurait un lien entre le nombre 666 et le terme Antéchrist ; ce dernier faisant partie du « message secret » de La Salette.

Aussi, nous conviendrons, que s’il existe véritablement une manière de rattacher le terme Antéchrist à la valeur 666, en suivant l’ordre alphabétique des lettres et en attribuant de ce fait une certaine « valeur numérique » à ces dernières, nous n’aurons fait alors qu’oeuvre de vérification. La manière de résoudre cette proposition étant bien évidemment laissée à la sagacité de celui qui consent à en relever le défi.

La seconde assertion consiste dans la mesure où nous avons bien interprété la pensée d’Ivan Panin à établir un rapprochement entre ce même terme Antéchrist et le terme: « Satan », puis celui de Judas. Ceci en acceptant d’utiliser la langue française, puisque la révélation a été faite dans notre pays. Là encore l’énigme posée, imposait au préalable la connaissance du procédé mathématique, adopté par ce professeur. Nous verrons plus loin comment nous avons été amenés à résoudre cette énigme.




I) Logique de monsieur Yvan Panin : Hypothèse N°1.

L’information « Antéchrist », que monsieur Yvan Panin traite, doit à notre sens être considérée comme une période définie : « avant le Christ.» Cette dernière étant placée, selon la compréhension actuelle de l’expression, avant le retour du Christ-Seigneur.

T- 1) Tableau de concordance sur le 666: Tableau T1. (Selon Ivan Panin)



Terme analysé a n t e c h r i s t total

Rang de la lettre 1 14 20 5 3 8 18 9 19 20 117
(u,d,c) 1 50 200 5 3 8 90 9 100 200 666


Le calcul proposé repose sur l’ordre alphabétique des lettres, mais avec la particularité de suivre la tradition israélite, dont Monsieur Panin semble avoir adopté le principe de base. Le tableau suivant est simplement donné pour une meilleure compréhension de la méthode employée. (unité, dizaine, centaine).

T- 2) Tableau alphabétique de concordance : Tableau T2. (Selon Ivan Panin)

Alphabet Français a b c d e f g h i j k l m
Rang de la lettre 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13
(u,d,c) 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40
Alphabet Français n o p q r s t u v w x y z
Rang de la lettre 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26
(u,d,c) 50 60 70 80 90 100 200 300 400 500 600 700 800

Reconnaissons que jusqu’ici, l’hypothèse présentée est parfaitement recevable sur le plan de la vérification mathématique…. Même si le résultat peut nous apparaître comme assez surprenant.

II) Prolongations mathématiques : Hypothèse N°2.

Il est évident qu’en l’absence de précision sur la manière dont il convient de procéder ensuite, nous devons reprendre la définition du « chiffre » : 666, telle qu’elle apparaît dans l’apocalypse de saint Jean (Ap. 13 : 18) :

« C’est ici qu’il faut de la finesse ! Que l’homme doué d’esprit calcule le chiffre de la Bête, c’est un chiffre d’homme ; son chiffre, c’est 666. »

Supposons que le professeur Ivan Panin ait mis en évidence une théorie mathématique qui puisse confirmer la détermination du nombre : 666, il semble probable qu’il ait tenu compte avant tout, de la théorie des progressions arithmétiques (sommes algébriques des nombres), telle que nous la reportons ci-après

T- 3 ) Tableau des progressions Arithmétiques: Tableau T3 .

progression 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11
1 3 6 10 15 21 28 36 45 55 66
progression 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22
78 91 105 120 136 153 171 190 210 231 253
progression 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33
276 300 325 351 378 406 435 465 496 528 561
progression 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44
595 630 666 703 741 780 820 861 903 946 990

Observons tout d’abord que ce tableau nous permet de mettre en évidence le combinatoire concernant les 3 premiers nombres arithmétiquement parfaits, à savoir : 6, 28, 496. Notons de plus que le nombre 666, pourrait bien s’inscrire dans la suite logique : 6, 66, 666. Les observations du professeur Yvan Panin, nous furent également très utiles, pour la mise en évidence de la valeur 55, comme résultat de l’opération : Σ 1 à 10 = 55. Il nous suffira ensuite de vérifier que les termes « Judas » et « Satan », correspondent bien en français à cette même valeur : 55.

D’où, le professeur Yvan Panin, tire-t-il la justification que la clé se situerait au niveau du nombre de lettres du mot « Antéchrist » à savoir : dix lettres ? La réponse se trouve dans une interprétation du livre de Daniel : 5 : 25-28. Voilà ce qui est écrit :

« L’écriture tracée, c’est : Mené, Mené, Teqel et Parsîn. Voici l’interprétation des mots : Mené : Dieu a mesuré ton royaume et l’a livré, Teqel : tu as été pesé dans la balance et ton poids se trouve en défaut ; Parsîn : ton royaume a été divisé et donné aux Mèdes et aux Perses. »

Sur ces termes, le dictionnaire hébreu français de Marc M. Cohen, aux éditions Achiasaf (Tel-Aviv) ou Larousse (Paris.) nous apprend peu de choses :

Mené מנא] ] 1. Compté.
Teqel : [לקת] 1. Trébucher, se heurter ; Biblique : 1.Pesé.
Parsîn : [יזסרפ] Pas: 1. de définition. Biblique Donner le rang.


(la première lettre hébraïque est le aleph souci de le mettre sur le site apparait comme ceci sur le site:)

Nous en sommes donc réduits à ce que l’on appelle une traduction libre, puisque les termes sont simplement déduits du contexte biblique de Daniel.



III) La justification par les écritures : Hypothèse N°3

Cependant, comme le compte rendu (attribué au professeur), qui nous a été livré pour observation, semblait contenir une digression (la formulation de l’analyse nous fut retransmise par site internet.) Il y était ajouté une justification de la valeur 666 par le tana’k, (Ancien Testament), autrement dit intégré au corpus suivi par la communauté israélite.


Esdras 2 : 13 : « les fils d'Adoniqam : 666 ; »

1er Livre des Rois, Chapitre 10, 14.

« Le poids de l’or qui arriva à Salomon en une année fut de six cent soixante-six talents d’or. »

2 Chroniques 9 : 13

« Le poids de l’or qui arriva à Salomon en une année fut de six cent soixante-six talents d’or. »


De ceci nous pouvons retenir que le roi Salomon serait la clé du « 666. » Comme ce dernier est reconnu comme étant le descendant direct du roi David, à ce double titre, il en devient une figure symbolique du messianisme. Ceci est déjà largement reconnu par la tradition israélite. L’apocalypse de Saint Jean nous invite par contre à nous pencher sur la question de savoir quelle différence existe entre un nombre et un chiffre.

(Dictionnaire de la langue française : Hachette) Nombre : Unité ou collection, soit unités, soit de parties de l’unité ; Chiffre : Caractère dont on se sert pour représenter les nombres, Chiffres romains, chiffres arabes.

La finesse évoquée par Saint Jean réside donc dans la représentation du nombre. Dans la version grecque de l’apocalypse de saint Jean, nous lions ceci :

Qui s’écrit : « Ωδε ή σοφία έστίν. ό έχων νουν ψηφισάτω τόν άριθμόν του θηρίου, άριθμός γάρ άνθρώπου έστίν, καί ό άριθμός αύτου έξακόσιοι έξήκοντα εξ. »

Qui se lit : « Hode hê sophia estin. ho echôn noun psêphisatô ton arithmon tou thêriou, arithmos gar anthrôpou estin, kai ho arithmos autou hexakosioi hexêkonta hex. »

Qui se traduit : « C’est ici qu’il faut de la finesse ! Que l’homme doué d’esprit calcule le chiffre de la Bête, c’est un chiffre d’homme ; son chiffre, c’est 666. »

De cet énoncé, nous retenons que le terme : « La Bête » ne peut aucunement correspondre à la valeur 666. Aussi il faut bien avouer que la notion d’Esprit ne peut être compréhensible qu’à travers le message de La Salette. L’Eglise catholique affirme que la « Sainte Vierge Marie », serait symboliquement parlant : « Epouse du Saint esprit. » Peut-être ce vocable sous-entendait-il également que ce devait être elle qui nous transmettrait la clé justifiant l’apocalypse de saint Jean ? Mais la précision « chiffre d’homme » a toujours été sujet d’une grande polémique. Nous savons qu’un être humain vient au monde au bout de neuf mois, aussi il n’est pas impossible que cette « vérité naturelle », puisse expliquer la manière dont le chiffre doit être compris. La particularité est qu’en chiffre « arabe », la figure du « 6 » et du « 9 » sont bien identiques, en ce qui concerne la forme (en position inversée), mais leur valeur n’est évidemment pas la même.

Si nous poursuivons notre lecture de l’apocalypse (Saint Jean 5 : 5), nous y lisons ceci :

« L’un des vieillards me dit alors : Ne pleure pas, Voici : Il a remporté la victoire, le lion de la tribu de Juda ; le rejeton de David, il ouvrira donc le livre aux sept sceaux. »

Ceci est suffisamment clair pour nous inviter à comprendre comment « l’agneau », ici représentatif de « Jésus », peut nous permettre d’ouvrir le livre. La surprise suivante fut de trouver également le nom de l’ennemi par concordance déductive, ce serait en fait Le terme antagoniste de « Lucifer »

Or ce terme de Lucifer, attribué au prince des ténèbres, est confirmé par le récit d’un exorcisme intitulé : « Retire-toi, Satan ». Dans la partie explicative, il est indiqué que les références sont tirées du récit bouleversant sur l’exorcisme qui eut lieu aux Etats-Unis à Earling dans l’Iowa, en 1928. La traduction française obtenue est celle de l’édition américaine de 1935. L’auteur en étant R.P Carl Vogl.

Or de toute évidence ce terme est considéré comme « latinisé », aussi il convenait de vérifier selon cette convention, ce que le nombre 666 donnerait en latin :

M (1000), D (500), C (100), L (50), X (10), V (5), I (1)

Ceci nous donne : 666 => DCLXVI

La correspondance de ces mêmes lettres dans l’ordre alphabétique nous donne :

D + C + L + X + V + I = 4 + 3 + 12 + 24 + 22 + 9 = 74

L + U + C + I + F + E + R = 12 + 21 + 3 + 9 + 6 + 5 + 18 = 74

A ce niveau il devint possible d’établir une coïncidence de poids numérique 666 et le terme « Lucifer ». Il nous fut indiqué que la valeur 74, correspondait également en hébreu au terme témoin, d’où le renvoi à l’Apocalypse de Saint Jean. Ainsi petit à petit un tableau de correspondance terme à terme fut développé sur 74 <=> 55. Les écrits reconnus par l’Eglise comme étant de source d’inspiration divine, les termes retenus devaient obligatoirement respecter le principe énoncé par l’Evangéliste Saint Jean.

Cependant nous devons, pour une meilleure compréhension, déterminer la valeur des expressions : La Bête, puis homme en hébreu (Adam), puis les comparer à : Σ 1 à 9 = 45.

LA BÊTE : (en Français)
Méthode classique = 12 + 1 + 2 + 5 + 20 + 5 = 45.
Méthode Panin = 30 + 1 + 2 + 5 + 200 + 5 = 243

Calculons le terme Adam [דמ] en Hébreu par le mode Gadol, à l’aide du tableau suivant :

T-4) Tableau de concordance : Tableau T4.

(la première lettre hébraïque est le aleph souci de le mettre sur le site apparait comme ceci sur le site:)

Alphabet  ב ג ד ה ו ז ח ט י כ
Mispar Sidouri 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11
Mispar Gadol 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20
Alphabet ל מ נ ס ע פ צ ק ר ש ת
Mispar Sidouri 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22
Mispar Gadol 30 40 50 60 70 80 90 100 200 300 400

En mode Gadol :
[דמ] = [] + [ד] + [מ]


en calculant ceci en haut on a en détail = 1+4+40=45

Nous avons,sous les restrictions d’usage, obtenu une sorte de compréhension par cette concordance avec la valeur 45.

Conclusion : La désignation de « chiffre d’homme », doit se comprendre comme la justification que la naissance d’un enfant se fait généralement au bout de neuf mois.

Historiquement, nous savons que la généralisation des chiffres arabes dans la chrétienté, est due au pape français Sylvestre II : Ce dernier fut élu en l’an 999. Et c’est depuis cette époque que nous pouvons observer dans nos écrits l’introduction de chiffres dont la particularité de l’un deux est d’être présent sous la forme d’un « 6 » et son inverse « 9 », bien qu’exprimant des valeurs différentes. Ce fut très probablement de là que provient la grande peur du « millénarisme. »

Dans sa chronologie de l’histoire universelle (édit 1873) au tome I, Ch Dreyss, recteur de l’Académie de Chambery nous dit ceci :

999. / Rome. – Othon III fait élever au pontificat l’archevêque de Ravenne, Gerbert d’Aurillac, qui prend le nom de Sylvestre II ; c’est le premier pape Français. – Son ardeur pour l’étude des sciences jusqu’alors inconnues qu’on appelait occultes, l’a fait accuser de commerce familier avec le diable.

Remarque : Don Gobbi, fondateur du Mouvement Sacerdotal Marial, dans le Livre Bleu, reprend cette idée au sujet de l’année 1998, que nous définirons comme une pseudo date, Son erreur d’interprétation fut sans doute de justifier cette dernière à partir du 666, plutôt que par son inverse. Si nous considérons qu’il aurait mieux convenu de prendre 999, ce qui se vérifie par l’opération : 999 x 2 = 1998, il en serait venu à prendre Sylvestre II comme référence, et en serait arrivé à en conclure la venue tant de fois « prophétisée » de l’Antéchrist. Que cette dernière s’inscrive dans la logique d’une fausse apparition cela ne semble pas impossible, car toutes les caractéristiques en seraient données par les fausses apparitions dites de « Dozulé. »







Tableau Récapitulatif :
(Des termes tirés des écritures)


En Hébreu
עד - דע

Témoin – Opinion (74)



En Français

JESUS =

10 + 5 + 19 + 21 + 19 = 74

D C L X V I (6.6.6) =

4 + 3 + 12 + 24 + 22 + 9 = 74

LUCIFER =

12 + 21 + 3 + 9 + 6 + 5 + 18 = 74

TRAHIR =

20 + 18 + 1 + 8 + 9 + 18 = 74

PORTE =

16 + 15 + 18 + 20 + 5 = 74

En Hébreu
הנ- נה

Oui – Lamentation (55)

10 lettres : somme 1 à 10 = 55.

En Français

BERGER =

2 + 5 + 18 + 7 + 5 + 18 = 55

CHIFFRE =

3 + 8 + 9 + 6 + 6 + 18 + 5 = 55

SATAN =

19 + 1 + 20 + 1 + 14 = 55

JUDAS =

10 + 21 + 4 + 1 + 19 = 55

BREBIS =

2 + 18 + 5 + 2 + 9 + 19 = 55


IV) Structure de l’étude :

A ce niveau il est bon de rappeler, que le but de cette étude, devient celui d’élaborer une méthode plus appropriée à la vérification des textes bibliques (ici Nouveau Testament), Il est évident qu’à la suite des résultats obtenus, nous pouvions largement admettre, (avec les réserves qui s’imposent), que le choix du français, comme langue de base est effectivement, directement et structurellement établi (suite à l’assertion du professeur américain Yvan Panin). La logique alphabétique, est celle établie par l’académie française des lettres.

L’explication de structure du tableau, fait que dans la colonne de droite nous pouvons observer que, sur les cinq termes proposés, quatre d’entre eux sont tirés directement des quatre évangiles, à savoir : Berger, Brebis, Judas, Satan ; le terme : Chiffre nous ayant été proposé par un correspondant en regard de l’observation de l’apocalypse de Saint Jean.

La première colonne, placée à notre gauche, trouve son fondement dans l’affirmation toujours selon Saint Jean que « Jésus » serait celui qui ouvre les écritures. Nous avons en coïncidence trouvé les termes : Porte et Trahir. Il restait de ce fait deux termes à trouver, celui devant être mis en regard du terme Satan et celui en face du terme Chiffre.

V) Extension de l’Etude :

Puisque Monsieur Yvan Panin note également que le 666 (en chiffres arabes) serait mathématiquement constitué pour notre époque ; ceci par la triple représentation d’un même chiffre mathématiquement parfait, que l’Eglise par ailleurs affirme comme devant être attribué comme « Signe de Satan. » Cependant, nous notons qu’à l’époque de Saint Jean cette particularité n’existait pas, puisqu’il n’y avait encore d’existence de la langue française ni des chiffres arabes. L’affirmation péremptoire de tel ou tel théologien nous impose de fait une certaine prudence dans le rapport des observations.

La parole est maintenant donnée aux chercheurs français, elle s’exprime en terme de question : Etes-vous en mesure d’en découvrir davantage ? La première réponse en serait déjà le tableau placé en tête du document, et établi en collaboration avec des membres de communautés « messianiques. »

Bibliographie : (où il est fait quelques rappels sur la personnalité du professeur Yvan Panin)

« Les Ecrits de Dieu » et « La Signature de Dieu » de Grant R. Jeffrey.

Notes : Il est bon de rappeler malgré tout que pour le grand théologien et docteur de l’Eglise qui se trouve être Saint Augustin, le chiffre 6 est bien un nombre parfait et il en donne même une explication théologique recevable dans son ouvrage remarquable « La Cité de Dieu. »

Notes :

Nous sommes portés à effectuer une remarque importante sur la notion de livre déclaré comme d’origine divine :

Un livre considéré comme « Saint » ne peut en aucun cas contenir une référence « Malsaine.» C’est certainement à ce niveau qu’il convient de placer l’expression : « Celui qui a l’Esprit.» Il est demandé ensuite à ce dernier de calculer le nombre. Or s’il faut le calculer c’est que ce n’est pas une logique directe, mais inverse. Sceller un livre c’est faire en sorte que ce qui est écrit soit impossible à comprendre avant d’obtenir la clé. Aussi, nous pouvons admettre que le terme Antéchrist devrait être associé au nombre inversé à savoir de valeur : 999. Mais ceci n’est qu’une simple hypothèse de logique.

Si nous proposons cette forme de compréhension, c’est qu’il est proposé l’érection d’une certaine croix à Dozulé (France) aux dimensions 738 x 123. Or cette valeur de 738 peut se comprendre comme : Σ (6 + 66 + 666) = 738, et 123 comme : Σ (1 + 2 + 3) = 6, de surcroît, nous pouvons vérifier que 738 : 123 = 6. Ces informations sont laissées à l’observation de celui qui voudra bien se pencher sur ce problème délicat.


NOTRE DAME
DE LA RECONCILIATION
DE LA SALETTE


Date : Le 19 septembre 1846.

Lieu : sur la pente du plancau dans les montagnes de La Salette, à 1800 mètres d’altitude, près de Grenoble (Isère, France).






Les voyants : deux bergers, Mélanie Calvat, 15 ans et Maximin Giraud, 12 ans qui jouaient tout en gardant leurs brebis sur les montagnes de La Salette. Après les apparitions, des exaltés vont chercher à utiliser à leurs fins les deux voyants. Mélanie va mener une vie instable, allant de couvent en couvent, en France, en Angleterre et en Italie. Il n’empêche que Maximin et Mélanie mourront pauvres après une vie pure et pieuse, voire mortifiée pour ce qui est de Mélanie.

Histoire : « Sur le banc de pierre où Maximin avait sa blouse, une clarté brille et rayonne, comme un soleil tombé là. La clarté scintille, vibre d’un tel éclat que les enfants éblouis se frottent les yeux. Peu à peu cependant le globe de lumière s’entrouvre et laisse deviner en son milieu la forme d’une femme assise et qui pleure, la tête dans ses mains, les coudes sur ses genoux. » Maximin, dit Mémin, et Mélanie, seuls témoins de la scène, sont d’abord effrayés. La Dame maintenant dressée, le visage découvert et les mains croisées par-devant le corps dans ses longues manches. Et tout de suite l’appel comme d’une mère leur parvient : « Avancez, mes enfants, n’ayez pas peur, je suis ici pour vous conter une grande nouvelle » Puis baissant les yeux, penchant un peu plus sa haute taille et versant des larmes qui se perdent en lumière, la belle Dame déclare : « Si mon peuple ne veut se soumettre je suis forcée de laisser aller le bras de mon Fils. Il est si fort et si pesant que je ne puis plus le maintenir. » Marie est assise et pleure sur tous les péchés des hommes qui attristent son fils. Elle signale les blasphèmes, la violation du dimanche et la désobéissance aux lois de l’Eglise.

Il sera précisé que la belle Dame porte une croix suspendue à son cou. Sur cette croix brillante de lumière, aux deux extrémités des bras du Christ, il y a d’un côté un marteau, de l’autre des tenailles. Que sur la poitrine elle porte des chaînes et une sorte de guirlande de roses.

Le Message : Marie demande aux deux enfants de transmettre un message d’amour et de conversion, qui passe par la pénitence. Elle recommande aux deux enfants de prier soir et matin. Elle condamne les péchés à travers ses manifestations les plus voyantes et les plus grossières. Elle souligne son intercession permanente en faveur de ses fils pour qu’ils échappent aux conséquences méritées par leur oubli et mépris de Dieu. Ainsi, Marie, à La Salette, a-t-elle bien mérité son titre de « réconciliatrice. » Voici quelques unes de ses phrases : « Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcée de laisser la main de mon Fils, elle est si lourde que je ne puis plus la retenir. » « Si je veux que mon Fils ne vous abandonne pas, je suis chargée de prier sans cesse, et vous autres, vous n’en faites pas cas. » Comment faut-il comprendre ces messages ? Il ne s’agit pas d’un Dieu vengeur. Ce bras qui peut sembler menaçant est le même que celui qui nous sauve par la miséricorde. Les autorités religieuses reconnaissent très vite l’authenticité du message marial, et le 19 septembre 1851, l’évêque de Grenoble décrète : « L’Apparition de la Sainte Vierge à deux bergers sur la montagne de La Salette (…) porte en elle-même tous les caractères de la vérité et les fidèles sont fondés à la croire indubitable et certaine. »

Le support de ce texte est extrait de l’ouvrage « La Grâce de La Salette » 1846-1946 aux éditions du Cerf, par le révérend père J. Jaouen, M.S. Le nihil Obstat a été accordé par le révérend père A.VAILLARD, (Provincial des missionnaires de la Salette), en date du 2 Juillet 1946. Imprimatur est accordée par le révérend père A. Leclerc v. g. sous timbre : « Lutetia Parisorium », en date : die IIa Julii 1946.

P.S : Nous déclinons toute responsabilité au niveau de l’interprétation qui pourrait être donnée à partir de ce document et ne se situerait pas strictement dans un cadre théologique, recevable par le dogme de l’Eglise catholique.
















Que penser de cette date : 19 septembre 1846 ? :

A défaut de repère chronologique, il convient de prendre en considération la date de l’apparition elle-même. En effet, si l’annonce de la venue de l’Antéchrist, révélée par le secret proprement dit et confiée aux deux enfants, s’inscrit dans un futur lointain par rapport à cette époque, il semble possible d’admettre alors que la clé de début de réalisation de cet événement soit insérée dans le message :

Notons tout d’abord le poids du nom de Marie :

Nous obtenons 13 + 1 + 18 + 9 + 5 = 46.

Nous constatons qu’effectivement le nombre 46 se trouve inclus dans la date, nous supposerons que c’est là, la signature du message.

Cryptogramme à étudier : 19 / 9 / 18 [46].

Si le cryptogramme est sur quatre chiffres, comme c’est le cas dans notre calendrier actuel, il faut supposer que 18 se réduise : 1 + 8 = 9.



Nous avons donc une nouvelle date : 1999.

Cependant il convient de vérifier dans une logique hébraïque ce que cela peut donner :

1999 (calendrier français) 5759 (calendrier hébreu)

Ceci nous donne en lettres hébraïques : [התשנט]. Que nous devons représenter sous la forme :
ת
נטשה

Nous obtenons sous le tav (Signe), le terme Le Satan.
La cohérence de ce décryptage nous induit une recherche sur la date d’origine qui est 1846.

1846 (calendrier français) 5606 (calendrier hébreu)

Ceci nous donne en lettres hébraïques : [התרו].Que nous devons représenter sous la forme :

[הרות] ou [ה ר-ת ו]

Nous obtenons deux termes possibles le terme Torah (Loi) et également le terme : « Signe de la Montagne. »

La forme est donc clairement adaptée au message reçu par les deux jeunes voyants. Ce serait une confirmation que la Sainte Vierge soit effectivement apparue à La Salette.

DEDUCTIONS
MATHEMATIQUES

A cet effet, Il parait convenable de penser utiliser des dictionnaires spécialisés (tels que ceux conçus pour cruciverbistes), puisque certains tiennent compte de la longueur des mots. A ce niveau nous dirons que c’est le domaine de définition de la proposition P(1).

1) Considérations sur la probabilité P(1) :

Nous avons déjà remarqué que la liaison entre le terme « Antéchrist » pour la valeur : (666) et celle de « Satan » de valeur (55), n’est possible qu’au travers d’une constatation mathématique sur les suites arithmétiques, ainsi Σ 1 à 10 = 55. Cependant la fourchette d’estimation devant obligatoirement tenir compte de la première valeur 666. Pour déterminer cette dernière nous avons été dans l’obligation de reporter dans un tableau de répartition, les lettres alphabétiques (de notre système alphabétique) sur trois rangs d’une manière cohérente par rapport à la technique adoptée par le professeur Yvan Panin.

T- 5 ) Tableau alphabétique dit de FOX: Tableau T5 .

A B C D E F G H I
(unités) 1 2 3 4 5 6 7 8 9
J K L M N O P Q R
(dizaines) 10 20 30 40 50 60 70 80 90
S T U V W X Y Z /
(centaines) 100 200 300 400 500 600 700 800 900

Notons que le terme FOX ressort de la valeur 666. Notons pour simple observation que ce terme signifie « renard », dans la langue anglaise. Dans le dictionnaire Hachette de la langue française, par contre ce terme est donné comme réducteur du terme « fox-terrier. » Cependant comme ce terme se trouve placé dans le dictionnaire usuel, Il peut à cet effet être considéré comme recevable pour notre étude.

Cependant accepter ce terme pour sa valeur d’identification de « 666 », n’est guère suffisant, puisqu’il nous faut en plus trouver une explication par les écritures. Aussi nous suivrons la logique « renard », puisque cet animal est largement reconnu comme symbole de la ruse.

A cet effet nous pouvons lire :


l’Evangile selon St Luc 13 : 31-32.

31 : A cette heure même s’approchèrent quelques pharisiens, qui lui dirent : Pars et va-t-en d’ici, car Hérode veut te tuer.

32 : Il leur dit : aller dire à ce renard : Voici que je chasse les démons et accomplis des guérisons aujourd’hui et demain, et le troisième jour je suis consommé.




Nous avons une association : « Hérode et renard. »

Cependant nous devons avant tout déterminer la valeur de rang du terme FOX :

Avec les valeurs :

F = 6, O = 15, X = 24

Nous obtenons la valeur : 45.

La valeur que nous devons à présent rechercher est 55, puisque c’est celle du terme Satan.

H E R O D E = 8 + 5 + 18 + 15 + 4 + 5 = 55. Nous observons qu’effectivement la logique d’un tel résultat existerait sur ce terme. Cependant nous ne pouvons rien en conclure, car l’interprétation du terme Fox = renard, n’est acceptable qu’en anglais, ce qui pour nous poserait un véritable problème de sémantique, ce qui sort de notre domaine de compétence. A présent, il convient de recherche un terme de : « plus grande longueur » que celui d’Antéchrist, et restituant la valeur 666, ceci afin de déterminer notre fourchette d’analyse. Par soucis de cohérence, nous avons donc été amenés à effectuer une recherche de correspondance parmi dans la liste des « sept péchés capitaux. » A savoir :

Orgueil, Colère, Avarice, Envie, Paresse, Gourmandise, Luxure.

T- 5 ) Tableau de longueur des mots: Tableau T5 .

La détermination de la longueur des mots étudiés est la suivante :

Orgueil, Colère, Avarice, Envie, Paresse, Gourmandise Luxure,
(7 lettres) (6 lettres) (7 lettres) (5 lettres) (7 lettres) (11 lettres) (6 lettres)

Proposition de recherche : existe-t-il au moins un terme de la série qui restitue la valeur 666 selon la méthode Yvan Panin.


Nous plaçons ici même le résultat selon la méthode directe qui en hébreu s’appelle Mispar Sidouri, suivi de la méthode Mispar gadol, autrement appelée dans cette étude, par méthode d’Yvan Panin.

Colère : 3 + 15 + 12 + 5 + 18 + 5 = 58
Ou : 3 + 60 + 30 + 5 + 90 + 5 = 193

Gourmandise : 7 + 15 + 21 + 18 + 13 + 1 + 14 + 4 + 9 + 19 + 5 = 126.
Ou : 7 + 60 + 300 + 90 + 40 + 1 + 50 + 4 + 9 + 100 + 5 = 666

Avarice : 1 + 22 + 1 + 18 + 9 + 3 + 5 = 59
Ou : 1 + 400 + 1 + 90 + 9 + 3 + 5 = 509

Orgueil : 15 + 18 + 7 + 21 + 5 + 9 + 12 = 87
Ou : 60 + 90 + 7 + 300 + 5 + 9 + 30 = 501

Luxure : 12 + 21 + 24 + 21 + 18 + 5 = 101
Ou : 30 + 300 + 600 + 300 + 90 + 5 = 1325

Envie : 5 + 14 + 22 + 9 + 5 = 55
Ou : 5 + 50 + 400 + 9 + 5 = 193

Paresse : 16 + 1 + 18 + 5 + 19 + 19 + 5 = 83
Ou : 70 + 1 + 90 + 5 + 100 + 100 + 5 = 371

Le terme Gourmandise a donc été relevé. Mais nous remarquons que ce dernier étant sur 11 lettres, ceci ne nous conduit pas (tout comme pour le terme Fox) pour autant au terme « Satan », malgré la particularité qu’il figure dans la liste des sept péchés capitaux.

Les deux exemples donnés indiquent clairement que s’il est toujours possible de noter une sorte de « curiosité » sur le résultat obtenu, nous devons reconnaître que nous n’avons pas pour autant obtenu une compréhension de type « philosophique. » L’utilisation d’une loi mathématique à des fins d’exégèse ne constituera jamais une finalité en soi.

Bien qu’il soit plutôt problématique de quantifier cette proposition sans avis d’une personne qualifiée comme grammairien, nous pouvons cependant reporter quelques observations utiles. Ainsi la règle de «preuve par 9 » nous permet de limiter la recherche du terme 666 aux nombres retraduisant la valeur « 0. » En effet 6 + 6 + 6 = 18 ≡ 1 + 8 = 9 ≡ 0. Ainsi seuls les résultats donnant « 0 » par cette règle, peuvent éventuellement fournir un tel résultat. Ceci ne veut par pour autant dire que la recherche en soit pour autant aisée.

2) Considérations sur la probabilité P(2) :

Pour la proposition P(2), nous devons reprendre l’évaluation mathématique de la Σ 1 à 10 = 55. Nous avons déjà indiqué que le terme Satan en français, ainsi que le nom Judas, nous permet d’obtenir cette même valeur de : 55. La tradition israélite donne pour cette valeur une lecture personnalisée de l’Ancien Testament, à partir du le changement de nom pour Abraham et Sarah. Toute l’explication reposant sur la lettre Yod (10e lettre) qui se retrouverait divisée en deux Hé (5e lettre), ces lettres étant réparties entre les deux époux.

Pour respecter ce principe, il nous fallait obligatoirement rechercher une autre valeur qui puisse avoir un sens symbolique de forte représentation. Ce fut la valeur 74 (valeur du mot témoin), qui présentait la meilleure probabilité de correspondance pour cette proposition.

La détermination de cette probabilité est théoriquement plus complexe que la précédente, car il convient d’établir au préalable une hypothèse de départ qui soit quantifiable. Pour l’instant aucune proposition n’est arrêtée sur la manière dont il conviendrait de procéder. Le débat reste donc largement ouvert. Le nouveau testament aurait lui sa tradition des dix vierges.

3) Considérations sur la probabilité P(3) :

La proposition P(3), elle, est basée sur l’observation que la date de l’apparition devait s’inscrire dans une logique particulière. C’est le système qu’il convient de définir sous l’appellation des pseudo-dates. Pour accepter cette proposition, il convient tout d’abord de partir de la structure des dates hébraïques basées sur un système alphabétique de 22 lettres. Pour précision, les lettres alphabétiques dites finales suivantes :

Kaf (final) [ך], Noun (final) [ן], Mem (final)[ם], Pé (final)[ ף], Tsadé (final)[ץ]

Provenant de tradition massorète, ne peuvent être retenues dans cette étude. En effet cela reviendrait à un double emploi avec les lettres de type habituel de l’alphabet hébraïque. De plus, celles-ci n’apparaissent pas directement comme une révélation de la Torah.

Nous devons, pour la précision de l’étude signaler que de toute évidence la 9e lettre, appelée « têt » n’existe pas dans le texte des dix commandements. Cette particularité est largement connue, elle est à rapprocher de l’hypothèse sur la réversibilité du (6) et du (9).

Sur la base de ce que nous venons de rappeler, nous constatons que le combinatoire adopté ne peut reposer que sur 4, 5, ou 6 lettres au maximum. Or une seule date depuis l’origine du calendrier hébraïque nous donne en anagramme le mot Torah, et c’est l’année 1846 (5606). Cette dernière s’écrit : [התרו].

Comme il fallait obligatoirement une autre confirmation, nous avons considéré qu’il convenait également d’étudier la date suivante qui s’inscrit dans la tradition israélite par la lettre « Lamed » selon le type « pseudo-date », cette lettre (12ème de l’alphabet hébraïque) est réputée de valeur : 30. Ce qui nous donne la date (5636), qui dans le calendrier chrétien devient : 1876. Elle s’écrit en caractère hébraïque : [התרלו].

Bien évidemment, pour tenir compte de cette valeur encore fallait-il qu’il y ait eu effectivement une apparition mariale reconnue par l’Eglise en un autre endroit de notre territoire national. L’hypothèse à notre grand étonnement put être de nouveau vérifiée…. et ce lieu s’appellerait Pellevoisin dans l’Indre. La personne favorisée par 15 visions aurait pour nom : Estelle Fargette. Ainsi la probabilité globale en arrêtant notre étude à la date de 1876, nous permet d’obtenir :


P(3) = C15606 x C15636 = 1 / 31589810.



Le résultat global devrait en toute logique s’exprimer sous la forme :

P(t) = P(1) x P(2) x P(3).

Ceci revient à dire que la probabilité P(3), à elle seule exprime déjà une probabilité sur 31589810 unités, pour être due au simple hasard, ce qui est mathématiquement exclu toute idée cette dernière hypothèse.






4) La problématique du 666 :

Le tableau n°3 sur les progressions arithmétique nous ayant placé dans l’observation d’une concordance entre la valeur 666 et la valeur 36, Nous ne pouvions dès lors ignorer que la structure même de ce nombre 666 peut s’exprimer sous la forme d’un carré parfait expression 6 x 6 = 36 éléments. La disposition des nombres au sein du tableau suivant obéi à des règles de répartitions arithmétiques connues.

Carré Parfait


36 25 18 19 7 6 111
5 29 20 14 11 32 111
33 10 22 16 27 3 111
4 9 21 15 28 34 111
2 26 17 23 8 35 111
31 12 13 24 30 1 111

111 111 111 111 111 111 666
D : 111 D : 111

Le total des lignes, colonnes et diagonales donne : 111

Ici, nous observons que tout repose sur un système combinatoire qui s’établit autour de la valeur 111. Or il faut savoir qu’en en hébreu cette valeur est associée à la lettre Aleph (1ère lettre de l’alphabet hébraïque), et qui signifie tout comme le Lamed (12e lettre de ce même alphabet) : « apprendre. » L’intérêt de cette disposition c’est de justifier indirectement la formulation : 111 x 6 = 666.

Selon une hypothèse que nous pouvons formuler, il y aurait là un lien possible entre ces deux lettres. Cependant, et à notre humble avis il serait encore trop tôt pour s’engager dès à présent sur cette ultime voie de recherche qui entre dans une conception particulière de la Tradition Israélite. Cependant il convenait d’inclure ces remarques qui tiennent compte d’une sensibilité particulière et que nous ne pouvons écarter de cette étude.

5) L’existence d’un 666 dans la série des nombres :

VINGT :

Mode Sidouri : 22 + 9 + 14 + 7 + 20 = 72
Mode Gadol : 400 + 9 + 50 + 7 + 200 = 666.

LE SALUT :

Mode Sidouri : 12 + 5 + 19 + 1 + 12 + 21 + 20 = 90
Mode Gadol : 30 + 5 + 100 + 1 + 30 + 300 + 200 = 666.

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MessageSujet: Re: Copier/coller pour vous de la part du membre (Dieu est Amour )   Copier/coller pour vous de la part du membre (Dieu est Amour ) Icon_minitimeJeu Déc 09 2010, 16:37

Bonjour Dieu est Amour,

Je n'est pas pris le temps de lire votre texte, donc pour le moment il est sur (Libre Expression )

Merci !

Je prépare mon souper et ensuite je lis...

Merci

Céline ☀

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MessageSujet: Re: Copier/coller pour vous de la part du membre (Dieu est Amour )   Copier/coller pour vous de la part du membre (Dieu est Amour ) Icon_minitimeJeu Déc 09 2010, 18:02

Bonjour !

Je vous avoues que je ne comprends rien a tous ses chiffres..... Embarassed

Quelle est la conclusion de tous ses chiffres ? :?:

:scratch: Céline


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Mary-ray
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MessageSujet: Re: Copier/coller pour vous de la part du membre (Dieu est Amour )   Copier/coller pour vous de la part du membre (Dieu est Amour ) Icon_minitimeVen Déc 10 2010, 01:59

Complqué en effet +++ § cela mérite d'être relu plusieurs fois avec crayon et papier ...
il faut prendre son temps ...ce qui peut être passionnant ...mais il faut du temps !
Bravo pour celui qui s'y est penché .

Cela me fait penser à ceux qui disent que la Bible serait codée et cacherait un message ...bon courage à ceux qui s'y attellent !
Il faut déjà connaître le début de l' Enigme ...où commencer ??

Mary-ray
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Mary-ray
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MessageSujet: Re: Copier/coller pour vous de la part du membre (Dieu est Amour )   Copier/coller pour vous de la part du membre (Dieu est Amour ) Icon_minitimeVen Déc 10 2010, 02:08

Compliqué en effet +++ cela mérite une relecture avec crayon et papier ...et avoir du temps ......peut devenir passionnant pour les amoureux des chiffres et des lettres.

cela me fait penser que certains disent que la Bible serait codée et contiendrait un message ...Bon courage à ceux qui s'y attellent !

Bonne distraction pour les vacances de fin d'année ..!!

Mary-ray
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MessageSujet: Re: Copier/coller pour vous de la part du membre (Dieu est Amour )   Copier/coller pour vous de la part du membre (Dieu est Amour ) Icon_minitime

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